03 juillet 2017
Le coût de la décision du CdH en Fédération Wallonie-Bruxelles
L'impact de la crise de majorité sur le non-marchand et les multiples appels aux partis politiques
16 octobre 2013
Accord de coopération culturelle de la Communauté française avec la Flandre : les FDF votent pour mais
- Bruxelles et la portée géographique de cet accord : La portée géographique de cet accord de coopération culturelle doit, selon les mots de la ministre, "aller au-delà de Bruxelles et doit avoir l'ambition de trouver à s'appliquer dans toute la région de langue néerlandaise et toute la région de langue française." Je voudrais insister sur ce point. Les coopérations initiées par cet accord ne doivent pas être cantonnées à Bruxelles. Bruxelles est une région administrativement bilingue mais Bruxelles est d'abord la capitale de la Fédération Wallonie-Bruxelles - et de l'Union européenne bien sûr. C'est une ville-Région d'un peu plus d'un million d'habitants dont plus de 90 % ont choisi la français comme langue de partage. La fédération W-B ne doit pas abandonner son investissement culturel à Bruxelles ou le conditionner à du bilinguisme.
- La périphérie :certains ont dit que l'accord ne prévoyait pas de soutien particulier aux associations culturelles francophones de la périphérie mais il ne l'interdit pas. Et tout ce qui n'est pas interdit est permis. Est-ce interdit ? Les arrêts de la Cour d'Arbitrage de 1996 AICB et CRCF ont interdit les articles budgétaires qui soutenaient cette vie culturelle française en périphérie et à Fourons, en toute violation de l'article 5 de la loi de 1970 qui reconnaissait entre autres la bibliothèque francophone de Rhode-Saint-Genèse devenue Bibliothèque Charles Bertin . J'ose espérer que cet accord de coopération mette fin à cette impossibilité de soutien et que la FWB pourra officiellement soutenir la vie culturelle des Francophones de la périphérie et de Flandre.
- Le pacte culturel : Sommes-nous arrivés à une vraie maturité entre Communautés ? J'avoue mes craintes car le principe d'homogénéité linguistique de la Flandre guide les pas de nombreux responsables politiques du Nord du pays. Il y a quelques mois, les FDF se sont opposés à l'accord de coopération sur le Jardin botanique national de Meise, pour cette raison. Et mes craintes se sont ravivées il y a quelques jours quand j'ai vu que la Parlement flamand avait refusé l'application du Pacte culturel, loi pilier du respect des minorités linguistiques et culturelles, à la demande de l'Union Francophone d'être reconnue dans la commission flamande du Pacte culturel. Ce qui est intéressant c'est de connaître le comment et le pourquoi de ce refus. L’admission de ce membre UF a été soumise à présentation et le Vlaams Belang a proposé de faire voter une motion n’acceptant pas le membre UF, formation politique qui « refuse d’admettre l’homogénéité territoriale de la Flandre, en défendant des bourgmestres et échevins qui violent très régulièrement la législation linguistique (sic) ». Poussés par l'homogénéité linguistique de la Flandre, le Vlaams Belang a été suivi par les autres partis nationalistes flamands, N-VA mais aussi CD&V et Open VLD, délibérément complices. L'homogénéité linguistique et culturelle de la Flandre est la ligne de conduite politique de la toute grande majorité des mandataires flamands, pas des acteurs du secteur culturel. Là réside l'espoir.Les mandataires UF ont demandé que la Ministre de la culture de la FWB, que le Parlement de la FWB se saisissent de cette question. La discussion de l'accord de coopération de ce jour doit être l'occasion de soulever ce point et de dire que c'est inadmissible.
08 octobre 2013
Combien coûtera la réforme aux Wallons et Bruxellois ?
Interview express donnée par Didier Gosuin lors de la conférence-débat organisée par les FDF d'XL le 25 septembre dernier.
Si vous désirez assister - ou même organiser - une telle conférence pour débattre de ces sujets d'actualité, n'hésitez à me contacter ou un autre mandataire FDF. Ici, Didier Gosuin revient notamment sur la nécessité d’imposer sur le lieu de travail, afin de responsabiliser les Régions.
07 octobre 2013
Les propos de Bourgeois au Québec. Je préfèrais le Général de Gaulle...
20 septembre 2013
Accord institutionnel intra-francophone :
15 novembre 2012
Quelle vision commune Wallonie-Bruxelles dans le plan 2022 ?
- Belga :Des députés regrettent l'absence de Bruxelles dans le plan Horizon 2022
RTL Info -Belga | 15 Novembre 2012 18h39
Les députés de l'opposition ont déploré jeudi un manque de clarté dans le plan Horizon 2022 qui laisse apparaître de façon peu lisible la Région bruxelloise. Après en avoir débattu au Parlement wallon, les députés ont eu un nouvel échange de vues, avec les experts chargés de la rédaction d'un premier rapport sur le plan, cette fois dans l'hémicycle du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il y a été question des enjeux démographiques et de l'enseignement. Appelant à une "clarification de ce qui sera le rôle" de la Région Wallonne, de la Région bruxelloise et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Françoise Bertieaux (MR) a pointé "l'ambiguïté" que porte le plan Horizon 2022. Et l'intitulé "'Région bruxelloise' ne figure pas dans le texte" introduisant les enjeux démographiques, a-t-elle regretté. Abondant dans le même sens, Caroline Persoons (FDF) s'est interrogée sur l'ambition du trait d'union entre Wallonie et Bruxelles. "Quelle amplitude, quelle étanchéité pour le toit commun", s'est-elle demandée, faisant observer que, pris indépendamment, les PIB wallon et bruxellois étaient très différents en comparaison avec la Flandre. Répondant aux critiques, le professeur Giuseppe Pagano a admis que la Wallonie et Bruxelles devaient faire face à des défis différents. "La difficulté de la Wallonie consiste à générer du PIB alors que celle de Bruxelles est de transformer son PIB en revenus", a-t-il dit en substance. Mais l'exercice du plan Horizon 2022 vise à dégager des "lignes de force", a-t-il assuré. (OCH) - L'interpellation que j'avais adressée au Ministre-Président Demotte sur le sujet en septembre Voir interpellation pp 3 et suivantes
25 août 2011
De Gucht : propos inacceptables !
Mais au-delà de cette réaction d'indignation, je voudrais mettre deux réflexions en avant :
- les propos de De Gucht sont empreints de beaucoup de bêtise mais sont hélas assez courants. Montrer du doigt les personnes en situation de handicap, les stigmatiser, c'est tellement plus facile que de faire un pas pour les inclure dans notre société. Je me demande combien de personnes en situation de handicap le Commissaire De Gucht a engagées dans son cabinet ou dans la direction générale dont il s'occupe... Ces propos nous montrent qu'il y a encore beaucoup de travail à réaliser pour que la personne en situation de handicap soit d'abord vue comme une personne, par tous, et non comme un allocataire profiteur.
- alors que les présidents de parti négocient de larges transferts de compétences, dont celle des allocations familiales, on peut se demander comment il sera tenu compte des différences communautaires ou régionales. Des différences existent : la population est vieillissante en Flandre qui compte(ra) beaucoup plus de pensionnés. Par contre, Bruxelles se rajeunit : à Bruxelles, 30% des ménages avec enfants perçoivent des allocations familiales majorées contre 11% en Flandre et 22% en Wallonie. La question du boom démographique est souvent mise en avant à propos du manque de crèches ou d’écoles mais il ne concerne évidemment pas seulement les enfants et jeunes en bonne santé. Pour s’en rendre compte, il suffit d’examiner les données concernant les allocations familiales. En Région bruxelloise, le versement d’allocations familiales majorées a progressé de plus de 35% en 10 ans, ce qui représente plus du double de la moyenne nationale (17%) et cinq fois plus qu’en Flandre. Ces chiffres nous montrent que Bruxelles compte plus de jeunes en situation de besoin d’accompagnement spécifique. Comment en sera-t-il tenu compte lors de ces fameuses négociations ? Je crains que l'addition ne soit salée pour les Bruxellois ...
28 avril 2010
Etat de droit à géométrie variable
Ce qui me frappe ces derniers jours, c'est de constater combien les lois, les normes juridiques sont interprétées différemment en fonction du lieu (au nord et sud du pays), en fonction du temps... Quelques exemples :
Le conflit d'intérêt : la procédure lancée par la Communauté germanophone contre la proposition de loi de scinder BNV n'est pas terminée. C'est clair : le comité de concertation ne s'est pas encore réuni. Mais une note du service "juridique" de la Chambre semble dire que cela n'a pas d'importance. Et hop, les Flamands foncent pour demander l'inscription de la célèbre et funeste proposition de loi à l'ordre du jour de la séance plénière de la Chambre. S'ensuit ce que l'on sait...
La scission de l'arrondissement électoral de BHV : l'arrêt de la Cour constitutionnelle n'a pas cassé la loi qui maintient l'arrondissement électoral de BHV. C'est clair. Mais d'aucuns disent que des élections menées avec l'arrondissement tel quel serait illégal. Et re-hop, on interprète tout selon les objectifs politiques flamands.
La révision de la Constitution : Jusqu'à présent, un gouvernement démissionnaire, qui ne peut régler que les affaires courantes, ne pouvait pas se prononcer sur une nouvelle déclaration de révision de la Constitution, texte fondamental, et reprenait la liste précédemment votée. Et rere-hop, on interprète aujourd'hui la règle différemment car cela sert la cause flamande.
"Nul n'est censé ignorer la loi" dit le dicton mais lorsque la loi est de plus en plus à géométrie variable, comment veut-on que les citoyens, les mandataires s'y retrouvent ?
Il est temps de (re)créer un État où la règle légale et votée démocratique est respectée, où le service public et les instances administratives et judiciaires sont véritablement au service de tous...
03 mars 2010
Débat sur l’identité wallonne
Sans nier nullement l’appartenance à la Wallonie - comme celle d’ailleurs à la Région bruxelloise -, je m’interroge sur le suivi, les conséquences de ce débat sur
Y a-t-il une démarche similaire prévue en ce qui concerne l’appartenance à la Communauté française ?
Le Ministre-président Demotte qui est aussi celui du Gouvernement de la Communauté française prévoit-il une suite citoyenne au groupe Wallonie-Bruxelles lancé par
Comment conçoit-il ce lien, cette appartenance francophone? Je suis bruxelloise mais avec des racines wallonnes profondes, familiales, universitaires, amicales. Comme de nombreux francophones de Bruxelles, de la périphérie et d'ailleurs, je suis très dubitative par rapport à cette enquête, ce débat sur "l'identité wallonne".
Quo vadis ?
10 juillet 2009
Allocations familiales : la Flandre joue la surenchère au lieu de la solidarité.
A la suite de l’accord conclu pour la formation du gouvernement flamand, le FDF considère que les aspects institutionnels de cet accord doivent amener une réponse ferme et lucide de l’ensemble des partis francophones.Plutôt que de se lamenter, comme l’ont exprimé certains responsables francophones, il serait plus judicieux et nécessaire d’affirmer une ambition forte pour renforcer l’unité de la Wallonie et de Bruxelles et affirmer les liens entre la périphérie et la Région bruxelloises ainsi que la Communauté française.
Nous attendons du futur gouvernement bruxellois qu’il prenne toutes les initiatives pour affirmer que Bruxelles n’est pas la capitale de la Flandre et mener en conséquence une vaste campagne d’information à ce propos. De même, il attend du futur gouvernement de la Communauté française et du gouvernement bruxellois de permettre aux 150.000 Francophones de la périphérie bruxelloise de bénéficier sans réserve de l’ensemble des services offerts, notamment pour l’aide aux personnes, la santé et les matières culturelles, aux Wallons et aux Bruxellois.
A cet égard, la Cour constitutionnelle ayant déclaré que l’assurance-dépendance est de compétence des Communautés, il revient au prochain gouvernement de la Communauté française de mettre en chantier un tel projet pour les Francophones.
En ce qui concerne le projet du gouvernement flamand d’octroyer un montant complémentaire aux allocations familiales, les différentes autorités francophones devront tout mettre en œuvre pour le tenir en échec car il signifierait une politique de discrimination entre enfants à Bruxelles. Si ce projet flamand devait néanmoins aboutir, les Francophones doivent être capables d’apporter une réplique en instituant un régime complémentaire au système des allocations familiales.
Que les Francophones comprennent une fois pour toutes que la Flandre poursuivra inlassablement son projet confédéraliste, c’est-à-dire de rupture des solidarités et qu’en conséquence, ils ne doivent compter que sur leurs propres forces pour relever les défis à venir. Seule la solidarité Wallonie-Bruxelles leur permettra d’y faire face.
09 juillet 2009
L’entrée d’Ensor à Bruxelles, "capitale de la Flandre»
Le MoMa de New-York accueille jusqu'en septembre une exposition consacrée à Ensor, exposition qui s'en ira ensuite au Musée d'Orsay à Paris.Ce discours nie la qualité de Région à part entière de Bruxelles, méconnaît sa réalité linguistique et oublie que la Flandre continue à étouffer Bruxelles dans un carcan institutionnel d'un autre âge. Il ne peut que faire réagir les Bruxellois et spécialement les 90% d’habitants francophones.
Je ne manquerai pas d'interroger à la Région bruxelloise pour connaître les réactions du futur gouvernement.
03 juin 2009
Le respect de la démocratie plus forte que les diktats de certaines autorités flamandes
Le 3 avril 2009, la ville de Hal, via un règlement communal, avait interdit l'affichage électoral sur les panneaux communaux établis sur son territoire à tout parti n’étant pas représenté au conseil communal de Hal, des espaces étant cependant réservés aux autres listes flamandes non représentées au conseil. Une façon d'interdire à l'Union des Francophones de présenter ses candidats.Je suis heureuse que le Tribunal de première instance de Bruxelles, siégeant en référé et en néerlandais, vienne de donner raison à Damien Thiéry, bourgmestre "non nommé" de Linkebeek, qui avait déposé plainte. Le Tribunal considère que ce règlement enfreint les principes d’égalité et de non-discrimination consacrés par les articles 10 et 11 de la Constitution, en ce qu’il interdit l’affichage électoral à des listes francophones pour l’élection du Parlement européen dans la circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Le Tribunal y voit également une violation de la loi anti-discrimination du 10 mai 2007.
24 novembre 2008
Soutien aux 3 bourgmestres
Le Ministre Keulen a annoncé qu'il ne nommerait pas les trois bourgmestres francophones des communes à facilités. Le gouvernement flamand a donc pris la responsabilité de paralyser la négociation institutionnelle pour une longue période.29 septembre 2008
Cacophonie : Cocof honnie ? Bonne fête quand même.
Ce 27 septembre, c'était la fête de la Communauté française. Partout en Wallonie et à Bruxelles, les théâtres ont ouvert leurs portes, les notes de musique ont résonné, les spectacles se sont succédé.16 juillet 2008
Leterme : 3ème démission...
Yves Leterme n'a donc pas osé affronter le 15 juillet comme Premier Ministre.J'hésite face à cette façon de faire : caprice de peur d'être déshabillé publiquement par son parti qui le sésavoue sans problème ou coup bien monté du CD&V/Nva pour culpabiliser les Francophones ?
Ce n'est pas avec ces démissions à répétition que l'on sortira du labyrinthe institutionnel où la Belgique se perd...
Une chose est sure : la Flandre ne peut tolérer que les Francophones soient unis et demandent le respect des droit des gens dans la périphérie.
Et pourtant si la Flandre veut de nouvelles compétences pour les Communautés et Régions, il faut qu'elle accepte en contrepartie l'élargissement de la Région bruxelloise. Didier Reynders, Olivier Maingain et les responsables MR qui négocient depuis des mois ont bien compris et agi pour que ces deux dossiers (BHV-Compétences) soient liés et négociés ensemble. Cela ne plaît guère à certains.
J'espère que les Francophones resteront clairs et fermes.
Depuis longtemps, je suis convaincue que Wallons et Bruxellois doivent oser penser un autre pays, oser " choisir l'avenir".
30 mai 2008
Ministre "associé" ? Kekesekeça ? Petit béret contre double casquette !
Françoise Schepmans, chef du groupe MR au PRB, et moi-même comme chef de groupe Cocof, avons réagi à cette "association" ministérielle. Nos institutions sont déjà compliquées mais là, le PS et le CDH en rajoutent une couche !Dans l’option proposée par la majorité en place, le Ministre-Président de la COCOF et Ministre bruxellois de l’Emploi n’a qu’un siège de délégué, d’observateur, d’expert bruxellois sans aucune compétence, ni statut clair. Devant qui rendra-t-il des comptes ? Quelles seront ses missions ?
Au lieu d’être coiffé d’une double casquette, comme la logique le voudrait, notre pauvre Ministre ne disposera que de son petit béret et de son bâton de pèlerin pour prêcher la bonne parole bruxelloise au sein d’un gouvernement dans lequel les synergies Wallonie – Communauté française sont profondément intégrées.
Quitte à avoir un siège d’observateur, pourquoi ne pas avoir donné l’opportunité à tous les ministres francophones bruxellois le droit de siéger au gouvernement de la Communauté française ? Que cache donc ce concept surréaliste de « Ministre associé » ? Une alternative aux gouvernements conjoints tant vantés et si mal exécutés ? Un rôle de figuration vu l’absence de compétences et de pouvoir de décision ?
A une année de la fin de la législature, les Bruxellois francophones ne sont pas conviés à participer activement à une gestion commune des compétences, leur présence est tout juste tolérée. Cette nouvelle forme de « sous-Ministre » ne préfigure malheureusement rien, tout au plus, elle règle un différend de représentations entre le parti socialiste et le cdH à la suite du dernier remaniement ministériel.
12 décembre 2007
Unesco-Flandre : divergence dans la promotion des diversités culturelles
Convention pour ne créer aucun droit individuel ! D'ailleurs, le 19 juin dernier, la commission du Parlement flamand a adopté le texte avec la réserve suivante : "avant de renvoyer le décret en séance plénière, le Ministre (nldr : M.Bourgeois (NVA)) est chargé de vérifier s'il y a un accord entre toutes les entités concernées sur le texte d'une déclaration interprétative".21 novembre 2007
La voix francophone doit être celle de la solidarité
Ch. Doulkeridis préfère faire reporter la charge de la crise communautaire actuelle sur un parti francophone, en l’occurrence le FDF, plutôt que de condamner les gifles assénées par les partis flamands. Dont acte...
La rupture du « pacte des Belges » en commission de l’intérieur, la négation par le Ministre Keulen du suffrage universel en périphérie et la volonté actuelle de priver la Communauté française de sa compétence sur les écoles francophones de la périphérie ne sont-elles vraiment qu’ «un petit jeu de surenchère communautaire » comme l’affirme le secrétaire politique de la régionale bruxelloise d’Ecolo ? L’appréciation est tout autre chez de nombreux francophones plus conscients de jour en jour du projet séparatiste flamand.
En Région bruxelloise et à la Commission communautaire française, Ecolo, avec ses partenaires de la majorité PS et CDH, a affaibli les intérêts francophones, en n’obtenant aucun refinancement de la Cocof, ni auprès du Gouvernement bruxellois ni auprès des autres entités francophones.
Je n'aime pas cette attitude qui consiste à se mettre des œillères quand on est à Bruxelles où soi disant tout va bien, en n’ayant pas le courage de voir et de dénoncer ce qui se passe en périphérie, à quelques kilomètres de la Grand Place.
L’avenir de Bruxelles passe par le respect des droits francophones en périphérie, à Bruxelles et au sein d’un Etat belge qui s’effiloche. La solution de bon sens qui n’est en rien « arrogante » mais qui demande beaucoup de courage politique et une volonté francophone inflexible, est celle de l’élargissement de la Région bruxelloise, aux six communes à facilités au moins. En critiquant les motions de solidarité, même au sein du Parlement francophone bruxellois, Christos Doulkeridis affaiblit cette volonté francophone.
10 novembre 2007
Attitude socialiste triste et lamentable
Tout notre groupe, scandalisé par les propos tenus, a quitté la séance. Cette émotion a été relayée par le CDH et Ecolo.