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01 mars 2019

Sécurité des cyclistes au Rond-Point Montgomery : à quand une piste cyclable ?


Parlement régional bruxellois - Séance plénière du 01/03/2019 - Question d'actualité

"Sécurité des cyclistes au Rond-Point Montgomery : à quand une piste cyclable ?" A cette question que je viens de poser au parlement à l'adresse du ministre Smet, celui-ci m'a répondu que les travaux auront lieu au plus tôt en avril, en prévoyant un marquage, d'une part pour les cyclistes sur le square même, et d'autre part, entrainant la canalisation des voitures qui roulent sur la bande extérieure. Elles seront obligées de sortir. Le trajet cycliste depuis Montgomery jusque Mérode, malgré les polémiques, se fera à double sens du côté Cours Saint-Michel.
Ma question était basée entre autres sur la presse de ces 20 et 21/02/2019 qui relatait un accident assez spectaculaire au rond-point Montgomery, un accident qui a mis une fois de plus un cycliste clairement en danger. Cette violente collision entre un cycliste et un bus de la Stib était impressionnante mais n'a, heureusement, pas fait de blessés.



02 décembre 2018

Marchez à grandes enjambées car la politique des petits pas ne suffit pas

Ce dimanche, nous étions plus de 70.000 à marcher pour sauver notre planète, à marcher pour le climat. 
Pour moi, c'était une belle marche, digne, forte de messages tournés vers le futur, vers un monde meilleur. Certains diront que je suis très bisounours. Peut-être. 
Porter des espoirs et vouloir que les choses changent n'est-ce pas la base même de l'engagement politique ? C'est en tout cas ce qui porte le mien.
J'ai marché avec mes enfants, mes amis. J'ai marché avec mon parti. J'ai surtout marché avec beaucoup d'inconnus qui demandaient aux grands de ce monde de la clairvoyance et de l'action. Une demande faite dignement, sans violence contrairement aux scènes que l'on a pu voir à Bruxelles vendredi et dans toute la France ces derniers jours. 
Quand notre pays osera-t-il enfin revenir sur le principe de la subsidiation des voitures de société et de la fiscalité automobile au profit d’une revalorisation salariale digne de ce nom ? Quand le prix des trajets en train diminuera-t-il et celui des avions sera-t-il soumis à la TVA ? Quand décidera-t-on d'interdire les emballages plastique tous azimuts ? 
Et puis, in fine, quand le courage et l'intelligence guideront-ils les décisions politiques plutôt que l'ambition personnelle et les jeux partisans et assassins ? 
  

23 avril 2018

Lieux culturels, mobilité et signalisation : comment donner plus de visibilité à nos théâtres situés à Bruxelles et les rendre plus accessible ?


Parlement Régional bruxellois - Commission Infrastructure - Question orale au Ministre Smet
Ce lundi, j'ai interrogé le Ministre Smet sur l'attention porté aux institutions culturelles par la STIB. 
Notre Région compte un grand nombre d’institutions culturelles dont de très beaux théâtres. Certains centres culturels, salles de spectacles ou théâtres sont situés dans des quartiers où les possibilités de parking sont limitées. Inciter les Bruxellois et les spectateurs venant de l’extérieur de la région à utiliser les transports en commun serait donc très positif tant pour les habitants de ces quartiers que pour la qualité de l’air.

29 octobre 2015

Une balafre urbanistique en moins à Bruxelles : quid du viaduc Herrmann-Debroux ?

Communiqué de presse de Didier Gosuin
Ce 29 octobre, le Gouvernement bruxellois change le visage de la ville : début de la démolition du viaduc Reyers. Une première victoire pour Bruxelles qui prend le chemin des boulevards urbains. Une occasion pour le Ministre Didier Gosuin de rappeler son intention de réaménager aussi l’entrée d’Auderghem en boulevard urbain.
Avec le viaduc Reyers détruit, il ne reste plus qu’un témoin de la folie de l’automobile des années 70 : le viaduc Herrmann-Debroux. Cette balafre urbanistique, comme aime l’appeler le Ministre Didier Gosuin, coupe la commune en deux pour permettre aux navetteurs d’entrer dans Bruxelles. Pour les Auderghemois, cette balafre doit disparaître. 
Dès 2007, en tant que bourgmestre, Didier Gosuin en fait son combat et évoque la démolition du viaduc. Sa volonté : réaménager entièrement l’entrée de Bruxelles en boulevard urbain. Pour ce faire, il lance un appel à projet auprès de bureaux d’architecture et d’urbanisme (Assar, Team Tractebel dév.-Marijnissen-Buro2networks et Clerbaux et Pinon) pour transformer l’autoroute en boulevard urbain. En 2011, il confirme son idée en demandant aux dessinateurs François Schuiten et Alexandre Obolensky d’imaginer une autre entrée de ville et de l’afficher pour la Journée sans voiture.
« Pendant longtemps, l’idée même de détruire les viaducs était un tabou. Pourtant, toutes les grandes villes repensent leur développement en donnant beaucoup plus d’espace à la mobilité intégrée dans le paysage urbain. La destruction du viaduc Reyers marque un tournant. Les mentalités changent. Prochaine étape : la démolition du viaduc Herrmann-Debroux et son réaménagement en boulevard urbain. », conclut le Ministre Didier Gosuin

04 mai 2013

Pétition : les FDF réclament l'harmonisation des tarifs préférentiels pour les 65+ Stib-De Lijn : stop à la discrimination envers les seniors



Pour signer la pétition, cliquez ici : https://12906.lapetition.be/


Communiqué de presse FDF
Jusqu'il y a peu, les tarifs préférentiels pour les seniors étaient identiques pour tous les utilisateurs des transports publics à Bruxelles.

Depuis le 1er mai, les tarifs et les conditions d'accès aux tarifs préférentiels des transports publics pour les seniors ont changé tant en Flandre qu'à Bruxelles.

La Région flamande a décidé de conditionner au lieu de résidence l'octroi d'un tarif préférentiel d'abonnement pour seniors à De Lijn. Cela signifie qu'en pratique, seuls les seniors domiciliés en Flandre peuvent circuler gratuitement sur le réseau De Lijn, tant en Flandre qu'à Bruxelles. Les seniors wallons et les bruxellois, eux, doivent payer plein tarif sur De Lijn dans ces deux Régions. 

Par ailleurs, le Gouvernement bruxellois a, de son côté, décidé de supprimer la gratuité pour tous les 65+ (Wallons, Bruxellois et Flandriens) sur le réseau de la Stib.

Aujourd'hui, tous les seniors paient 60 euros à la STIB à l'exception des bénéficiaires de tarifs sociaux (BIM ou Omnio). Au 1er juillet, tous les seniors (quelque soit leur domicile) paieront 36 euros aux TEC à l'exception des bénéficiaires de tarifs sociaux (BIM ou Omnio). Par contre, pour bénéficier d'un tarif préférentiel chez De Lijn, les seniors devront être domiciliés en Flandre. Une mesure jugée totalement discriminatoire.

« Les FDF regrettent qu'une nouvelle fois le droit du sol prime en Flandre sur le droit des gens. Les seniors bruxellois sont doublement pénalisés », s'insurge le député bruxellois FDF Emmanuel De Bock. « Il n'y a désormais plus aucun accord de réciprocité entre les sociétés de transports qui dépendent chacune de leur Région », regrette-t-il dans une interpellation déposée au Parlement bruxellois.

Il est totalement injuste qu'un bénéficiaire de tarifs sociaux (BIM ou Omnio) domicilié en Flandre bénéficiera de la gratuité de la STIB et des TEC alors qu'un même bénéficiaire bruxellois ou wallon  devra débourser 232€ pour circuler sur le réseau de De Lijn.

C'est pourquoi les FDF réclament une harmonisation immédiate des tarifs et se demandent « que diraient les Flandriens si on leur appliquait le tarif plein pour les abonnements des non-Bruxellois ? ». Les Bruxellois doivent s'interroger sur l'opportunité de laisser De Lijn développer des lignes concurrentes à celles de la STIB si De Lijn ne joue pas le jeu de la réciprocité des tarifs préférentiels. Punt aan de Lijn.

Face à cette situation, les députées FDF Béatrice Fraiteur et Caroline Persoons et ont décidé de lancer dès la semaine prochaine une pétition afin de réclamer une harmonisation des tarifs préférentiel sur le territoire bruxellois.

22 novembre 2012

Les communes sont aussi victimes des promesses non tenues

Communiqué de Didier Gosuin : 
La CGSP a déposé un préavis de grève au sein de la STIB. Parmi les revendications des syndicats : les promesses non tenues du fédéral vis-à-vis de la police et de la STIB sur la sécurisation du réseau et du personnel et de la présence de policiers sur le réseau.
« Je comprends l’exaspération des agents de la STIB, déclare d’emblée Didier Gosuin, chef de groupe FDF au Parlement bruxellois. Le fédéral a fait des promesses concrètes pour renforcer la sécurité dans les transports en commun bruxellois en 2012. En attendant de recruter des policiers supplémentaires, la Ministre de l’intérieur a demandé aux zones de police de faire des heures supplémentaires dans les transports en commun. Ce que les zones assument parce que la sécurité n’attend pas. Par contre, le financement de ces heures supplémentaires, lui, se fait bel et bien attendre ! Alors qu’une enveloppe de 30 millions d’euros est prévu au budget fédéral de 2012, pas un euro n’est arrivé dans les zones alors qu’on arrive à la fin de l’année 2012 ».
En tant que Président de la Conférence des Bourgmestres, Didier Gosuin vient d’ailleurs d’écrire à Charles Picqué et à Joëlle Milquet pour se plaindre de cette réalité. « Quand il y a drame, on réunit les médias et on promet des policiers dans les bus, les trams et les métros bruxellois. Ce que personne ne conteste. Mais pour l’instant, ce sont les communes qui financent cela alors qu’on agit à la demande du fédéral et qu’une enveloppe de 30 millions existe. Toutes ces heures supplémentaires représentent des sommes importantes qui seront encore à charge des communes en 2013 si rien ne bouge. Rien que pour la zone Auderghem, Watermael-Boitsfort et Uccle, cela représente un surcoût de 180.000€/an ».
« Les communes sont, comme les travailleurs de la STIB, otages des effets d’annonces du fédéral », conclut Didier Gosuin qui interpellera ce vendredi Charles Picqué en question d’actualité au Parlement bruxellois.  

22 novembre 2011

Transport scolaire des enfants fréquentant l’enseignement spécialisé

Texte de ma question orale
Ce matin, j'interpellerai aussi la Ministre Simonet sur le transport scolaire des enfants fréquentant l’enseignement spécialisé. Et le Ministre Kirr sur le même sujet vendredi au Parlement de la Cocof.
En effet, les difficultés persistent et les situations problématiques de durée des transports scolaires perdurent.
Le 27 octobre, à l’initiative de l’Afrahm, était organisée une sensibilisation aux problèmes liés au transport scolaire des enfants fréquentant l’enseignement spécialisé.
L’expérience fut assez frappante : 2 heures de car pour faire 27 km de l’école au domicile d’une des élèves.
Pour rappel, le 25 mai dernier, le Parlement de la Communauté française adoptait à l’unanimité une résolution. Celle-ci demande entre autres au gouvernement :

« - de poursuivre et intensifier les contacts entrepris lors de la réunion conjointe des gouvernements francophones du 28 octobre 2010 et en particulier les travaux du groupe de travail constitué à cette occasion en vue de répondre au mieux aux différents aspects de la problématique du transport scolaire et de l’offre scolaire en matière d’enseignement spécialisé ;

— d’apporter dans les meilleurs délais une réponse adaptée aux lacunes de l’offre scolaire en matière d’enseignement spécialisé telles qu’elles ont été identifiées par le Conseil général

de concertation de l’enseignement spécialisé et validées, après mise à jour, par le Gouvernement de la Communauté française, en priorité dans les régions dans lesquelles les carences sont les plus manifestes ;

— de poursuivre les efforts entrepris en vue de développer l’intégration scolaire des enfants à besoins spécifiques dans l’enseignement ordinaire chaque fois qu’elle peut s’avérer appropriée ;

d’organiser la mise à disposition en ligne d’une information complète sur les implantations scolaires de l’enseignement spécialisé par régions, par types et par réseaux ».

Nous savons combien la situation est souvent difficile pour les jeunes qui fréquentent l’enseignement spécialisé et qui empruntent le transport scolaire organisé soit par la Région wallonne, soit par la Cocof. J’aimerais interroger la ministre pour savoir où en sont les concertations au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles et évoquer aussi les situations des enfants concernés par un projet d’intégration ou d’inclusion scolaire.

Je mettrai en avant les questions soulevées par l’Afrahm, entre autres :

- l’absence d’un accueil pré et post-scolaire souvent problématique pour les parents qui souhaitent mener une vie professionnelle normale.

- une meilleure répartition géographique des établissements d’enseignement spécialisé. Je reste convaincue que la voie et l’inclusion des enfants dans l’enseignement ordinaire quand faire se peut et l’intégration de classes spécialisées dans les bâtiments de l’ordinaire permettront des réponses adéquates.