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02 mai 2019

Ce jeudi 2 mai, dernière séance du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, consacrée à une multitude de décrets dont le "décret tronc commun". 
DéFI grâce à Joëlle Maison, demande à inscrire la maîtrise de la langue française dans les missions de l'enseignement. L'amendement est adopté, soutenu par DéFI bien sûr, le PS, le MR, Ecolo, le CdH et même l'élu PTB !
Dernière séance et des petits cadeaux offerts à mes deux sympathiques et indomptables collègues DéFI. Bonne continuation à  vous deux,
JoëlleMaison  Emmanuel De Bock !

17 octobre 2017

Sous financement du FNRS et avenir su secteur de la recherche


Question orale de Caroline PERSOONS, députée DéFI
 à Jean-Claude Marcourt, Ministre chargé de l’Enseignement supérieur


Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles- Commission de l'enseignement supérieur - mardi 17/10/2017

Ce mardi, j'interroge le Ministre Marcourt sur le sous-financement du FNRS. 
Lors des rentrées académiques, chacune de nos trois universités  (ULB, ULiège et UCL) s’est alarmée du manque de financement structurel dont souffre le Fonds de la recherche scientifique (FNRS). Celui-ci est financé à 60% par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le FNRS a pourtant un rôle fondamental : il est le centre qui finance une grande partie de la recherche et des chercheurs de la Belgique francophone. Il se concentre surtout sur la recherche fondamentale qui a pour principal objectif la compréhension de phénomènes.

La Secrétaire générale du FNRS regrettait «de ne pouvoir financer que 20% des demandes qui nous parviennent pour une recherche ou un doctorat, alors que 60 % des sujets de recherche proposés sont qualifiés, après évaluation, d’exceptionnels ou d’excellents ». Ce taux s’explique en partie par une croissance importante du nombre de candidatures déposées. Les universités doivent également répondre à de nouvelles demandes, notamment des collaborations internationales. Pour y faire face, le FNRS ne bénéficie d’aucun financement complémentaire.

Le FNRS fait face à un manque de financement structurel par rapport au nombre de chercheurs et au coût croissant des recherches scientifiques. Vous avez annoncé tout récemment un premier refinancement de la recherche fondamentale au travers du FNRS. Il sera augmenté de 8 millions d'euros à partir de 2018, ce qui représente 5% de son budget 2017.
D’où mes questions :
  • Ce financement sera-t-il récurrent ? D’où viennent ces moyens supplémentaires ? Vous annoncez également une « ambition d’augmenter ce montant dans les années à venir». Pouvez-vous nous en dire plus ? Avez-vous déjà un calendrier de refinancement du FNRS pour les prochaines années ?
  • La Stratégie de Lisbonne au niveau européen fixe un objectif de 3 % du PIB consacré à la recherche. Où en est-on en FWB ? Se rapproche-t-on de cet objectif ? Quelles autres pistes alternatives pour refinancer la recherche fondamentale en FWB ?
  • Le FNRS fait état d’une perte en 2018 de 6 millions d’euros qui venaient du plan pour l’emploi issu du fédéral. Avez-vous abordé ce point qui touche le financement de la recherche fondamentale avec vos homologues du fédéral ?
  • Quelles sont, pour la recherche en Fédération Wallonie-Bruxelles, les conséquences des mesures prises au Fédéral ces dernières années (suppression de BELSPO et création de l’Agence spatiale inter-fédérale - faut-il rappeler que près de 50 départements universitaires et Centres de Recherche sont actifs dans le domaine spatial en FWB , dont le centre spatial de Liège entre autres -, etc…) ?

Réponse du Ministre : lien (à venir)

  • Une série de mesures fédérales entraine un "désinvestissement massif" dans le soutien à la politique scientifique. L'abandon du "plan pour l'emploi" au niveau fédéral entraine la perte d'une 60aine de postes de chercheurs par le FNRS chaque année. 
  • + une série d'autres abandons (dissolution BELSPO, autonomisation des Etablissements scientifiques fédéraux, incertitude sur la politique spatiale, abandon du financement des bourses de doctorat pour nos chercheurs à l'Institut de Florence sont de très mauvais signaux pour les acteurs de la recherche scientifique. 
  • C'est "un gouvernement rétrograde" dixit Marcourt
  • La Wallonie a presque atteint le pourcentage de 3 % du PIB d'investissement dans la recherche.


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21 septembre 2017

Décret Inscription : encore 32 élèves sans écoles !

Je viens d'interroger la Ministre de l'éducation sur le décret d'inscription. En ce 21 septembre, 32 élèves restent toujours sans écoles (dont 9 ne répondent pas aux appels, 9 vont se diriger vers une autre communauté, les 14 restants (12 bxlois et 2 du Brabant wallon) sont sans solution actuellement). C'est incroyable! Tous les partis ont emboîté le pas de DéFI cet été pour dire qu'il faut supprimer le décret actuel. Il est temps d'avancer ! La ministre propose un groupe de travail au sein du Parlement. Très bien mais il faut que le gouvernement et l’administration s’impliquent et que les écoles, les parents soient partenaires de la réflexion !

Echo presse : 

19 septembre 2017

Stop au numerus clausus !

La résolution DéFI visant la suppression du contingentement fédéral du nombre de médecins et dentistes est publiée ! Pour consulter le texte, cliquez ici 

Un projet de loi déplorable est en cours de discussion à la Chambre, projet qui consolide des quotas inadmissibles, une répartition honteuse entre communautés ! Je suis excédée et fâchée par cette gestion calamiteuse de ce dossier fédéral par le MR/VLD/NVA. Ce dossier purement communautaire fait foncer notre pays dans le mur des pénuries de médecins et aujourd'hui d' étudiants brisés. Mais en plus, ce que nous pressentions se confirme : une volonté de flamandiser les professions médicales à Bruxelles ! Je fulmine ! 
Notre résolution DéFI est ouverte aux cosignatures et aux votes de tous les députés excédés ! 
Qui votera ce projet en commission à la Chambre ? Des inconscients.
"Le Conseil d’État s’étonne également qu’à Bruxelles, c’est la clé-élève qui a été retenue pour la répartition des quotas. « On n’aperçoit pas le lien entre le nombre d’élèves en obligation scolaire fréquentant respectivement les écoles néerlandophones et francophones, d’une part, et la répartition des attestations de contingentement de candidats-médecins spécialistes par communauté, d’autre part », relève-t-il. Avant de conclure, tout aussi cinglant sur ce point, qu’« il est de notoriété publique que le nombre d’élèves fréquentant l’enseignement néerlandophone n’est pas représentatif du nombre de néerlandophones habitant la Région de Bruxelles-Capitale ».

06 juin 2017

Fusion UCL – Saint-Louis : liberté d'association des moyens et de la recherche ou retour de la "pilarisation" ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - mardi 6/006/2017 - commission de l'enseignement supérieur - Question orale au Ministre Marcourt

Le jeudi 18 mai ont eu lieu les votes sur la fusion de l’UCL et de l’Université Saint-Louis­- Bruxelles. Avec plus de 90 % de votes positifs.
Depuis lors, les réactions par voie de presse - et sûrement aussi dans les couloirs - se multiplient.
J'ai interrogé aujourd'hui le Ministre Marcourt sur la suite de cette décision. 
Ce projet de fusion ne changera rien en termes de coûts pour la Fédération W-Bxl ou en termes d'habilitation mais permettra, selon les 2 universités, des apports en termes d' amplification de l'offre d'enseignement en commun et de recherches. 
Ces derniers jours, les cartes blanches et articles de presse se sont multipliés, jusqu'à ce week-end avec l'édito de Vincent Engel, ou ce matin avec l'interview d'André Antoine.
Qu'en retenir ? 
J'apprécie l'édito de Vincent Engel, qui ne mâche pas ses mots. J'en retiens principalement 3 points que je veux répéter ici au Parlement : 

24 mai 2017

Les jeux dangereux : le défi de la baleine bleue et le jeu du déodorant

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission de l'Education–mardi 23 mai – question orale à la Ministre de l'enseignement.

Ce mardi, j'ai interrogé la ministre Schyns au sujet de nouveaux jeux dangereux qui tentent les adolescents.  Né il y a deux ans en Russie, le défi de la baleine bleue vient de faire son apparition chez nous. Il s’agit de relever 50 paris dont le dernier pousse au suicide. Le “jeu” consiste à réaliser plusieurs paris et à partager leur accomplissement via une photo sur les réseaux sociaux.

11 mai 2017

Pensions des professeurs : la motion en conflit d'intérêt ne passe hélàs pas

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - séance plénière du 10/05/2017 - Proposition de motion relative à un conflit d’intérêts avec le Parlement fédéral au sujet de la pension des enseignants (doc. 443 (2016‑2017) n° 1)

DeFI a cosigné la motion en conflit d'intérêts déposée à la Fédération Wallonie-Bruxelles à l'encontre le projet de loi sur les pensions et je suis intervenue en séance plénière pour défendre l'information complète des professeurs et le temps de ma concertation avec le Fédéral. 
Voici mon intervention :
Dans une vie antérieure, j’ai eu l’occasion de siéger pendant un an au Sénat, spécialement à la commission des Affaires sociales, avant d’en être «bazardée». À l’époque, celle-ci s’intéressait à la réforme des pensions. Dans ce cadre, j’ai eu l’occasion de me rendre en Suède pour discuter, avec des membres de l’administration comme avec des parlementaires, de la méthodologie suivie pour définir puis pour mettre en œuvre un nouveau système de pensions. Celui-ci réformait alors complètement la méthode de calcul en vigueur, de même que l’âge de la pension et la durée de la carrière. Tant au niveau des discussions que des documents obtenus, ces rencontres furent très intéressantes.
Par-delà les considérations relatives aux modalités techniques de financement des pensions ou à l’allongement de la carrière, j’ai tiré de cette mission des enseignements sur la méthodologie suivie en Suède, mais aussi sur le dialogue social. Très concrètement, la mise en œuvre du nouveau système de pensions est venue conclure une longue période de concertation suivie d’une période également longue d’information.
Tous les milieux, tous les domaines, tous les secteurs d’activité ont été amplement renseignés sur les réformes, leurs fondements et leurs enjeux. Du reste, et c’est intéressant de le souligner quant au dialogue social, chaque secteur d’activité dispose de son propre syndicat, lequel n’est pas lié à un parti politique. Ceci étant dit, la démarche visait à lever les doutes et les peurs de chacun. Il fallait que tout le monde participe au débat et comprenne l’utilité de travailler plus longtemps pour garantir le système de pensions, mais surtout pour éviter que les jeunes générations ne se retrouvent pénalisées dans l’avenir. Autant dire que ceci a bien fonctionné. La concertation et l’information de tous ont permis la réussite de l’entreprise.
Aujourd’hui, nous vivons un manque de transparence à l’égard du secteur de l’enseignement. Cette proposition de motion en conflit d’intérêts exprime effectivement notre volonté d’aller plus loin dans la concertation. Des débats ont été tenus à la Chambre, des rencontres ont eu lieu, mais les réponses apportées ne sont ni complètes, ni claires.
Ce midi, j’écoutais encore le ministre Bacquelaine parler de la pénibilité. Il indiquait que les tantièmes seraient compensés par la reconnaissance de la pénibilité et qu’on pourrait par exemple dire que les institutrices maternelles ont un métier pénible. Elles doivent «soulever» – pour reprendre ses termes – les enfants et sont soumises à un bruit continuel. Le ministre Bacquelaine n’a toutefois cité que les institutrices maternelles. Quid des autres ? 
Les points d’interrogation qui subsistent influencent tout le système mis en place. Ce dossier fédéral est saucissonné en petits projets de loi. Il n’y a aucune vision claire et transparente pour l’ensemble des secteurs, et spécialement pour celui de l’enseignement. Se donner quelques semaines de concertation pour que le pouvoir fédéral puisse faire toute la clarté sur son projet est une démarche positive. Il ne s’agit pas d’utiliser la loi du nombre pour bloquer, mais d’essayer ensemble de réussir un projet, et d’en informer au mieux un secteur fondateur de notre société basée sur le dialogue et les connaissances. Il est essentiel que les enseignants connaissent les conditions de leur carrière et soient motivés. Le pouvoir fédéral commettrait une erreur en ne mettant pas à profit ces quelques semaines, ces 60 jours.
DéFI a été le seul parti politique francophone à inscrire dans son programme pour les élections fédérales de 2014 qu’il défendrait l’allongement de la durée de la carrière effective et qu’il souhaiterait que l’on réfléchisse à augmenter progressivement l’âge légal de la retraite jusqu’à 67 ans, mais cela en ne mettant pas en cause les droits acquis. Nous avions également indiqué dans notre programme que cette augmentation devrait s’effectuer en réformant le mode de financement des pensions.
Nous avons toujours voulu être clairs, honnêtes, courageux et transparents. Dans nos programmes, nous souhaitons aussi qu’aujourd’hui, ces mêmes principes de clarté et de transparence se retrouvent dans ce dossier complexe, mais très important pour de nombreuses personnes, à savoir d’abord ici, pour tous les professeurs de notre Fédération Wallonie-Bruxelles.
En tant que responsables politiques, lorsque nous entendons des peurs et des questionnements de la part des citoyens, et encore plus celles des agents des services publics, nous devons pouvoir les écouter et y répondre point par point. La motion qui nous est soumise répond à la peur de nos enseignants en demandant tout simplement de prendre le temps du dialogue. Beaucoup de personnes en ont ras le bol de voir les entités s’échanger des invectives. Prenons alors le temps du dialogue. Tel est le message de cette motion en conflit d’intérêts.
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Pour qu'une motion en conflits d'intérêt soit prise en compte, il faut un vote avec un quorum spécial de 3/4 de l'assemblée. Résultat du vote : 78 votes - 53 pour la motion dont - 25 contre (MR). Vu le quorum spécial, la défense des intérêts des enseignants ne passe pas. Regret ! Mais nous rebondirons, ce vendredi, au parlement de la Commission communautaire française à Bruxelles, la Cocof étant pouvoir organisateur.

09 mai 2017

Professeurs des Académies : à quand la fin de l'inégalité de traitement ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - mardi 9 mai 2017 - commission de l'Education 
Avec Joëlle Maison, nous interrogeons à intervalle régulier la ministre de l'Education, M-M. Schyns, sur la discrimination salariale dont sont victimes les professeurs d’académie, enseignant dans une fonction dont le titre requis est assimilé à un master, et percevant une rémunération équivalente au niveau bachelier. Je reviens sur le sujet en ce mois de mai 2017. 
Cette perte salariale peut représenter environ 300 euros net par mois. Nous avons d'ailleurs déposé une résolution à ce sujet voici plusieurs mois (lien)
Il a été porté à ma connaissance que la Fédération a récemment été assignée en justice par l’asbl ESAHR, qui a été créée dans le but d’obtenir une reconnaissance salariale pour ces professeurs.
Voici mes questions à la  Ministre : 
Confirmez-vous cette information ?
Où en est la note juridique sur le sujet, promise en octobre dernier ?

Réponse : lien vers la réponse complète.
Voir aussi les question posées par Joëlle Maison les 17 mai et 26 octobre 2016

24 janvier 2017

Travaux à l'Athénée de Watermael-Boitsfort La Brise : un engagement pour un bâtiment en ordre

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles- Commission de l'Education - mardi 24/01/2017 - question à la Ministre Schyns

Ce mardi, j'ai interrogé la Ministre Schyns sur la situation du bâtiment de l'Athénée de Watermael-Boitsfort, La Brise.
En 2010, une menace de fermeture planait sur l’Athénée de Watermael-Boitsfort « La Brise », menace qui avait fait l’effet d’une bombe. En effet, dans le contexte du boom démographique bien connu, cette annonce était totalement incompréhensible.

26 octobre 2016

Adapter le barême des enseignants du secondaire artistique à horaire réduit, des profs des Académies !

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Mercredi 26/10/2016 - Séance plénière

Notre résolution DéFI de soutien aux enseignants des Académies est sur les bancs du Parlement de la Fédération W-B avec question de Joëlle Maison en appui !

30 septembre 2016

Situation des bacheliers en soins infirmiers : mesures transitoires aux interprétations divergentes et pas de stages rémunérés...

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles- Commission enseignement supérieur du ...- question orale au Ministre Marcourt

Ce mercredi, j'ai interrogé le ministre Marcourt sur la situation des formations en soins infirmiers. 
J’ai été alertée par les étudiants sur le fait que des

28 septembre 2016

Le Master en Français-Langue Etrangère (FLE) : nous soutenons la nature didactique de ce master

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission Enseignement supérieur - mercredi 28/09/2016 - Interpellation au Ministre Marcourt

Le master FLE développé par les universités forme les étudiants à l'enseignement-apprentissage du français pour un public non francophone, le français dit langue étrangère.
Les étudiants reçoivent des cours de didactique et effectuent des stages qui les sensibilisent largement à l'apprentissage du français langue étrangère.
Comme cette formation n’est pas précisément reprise comme un master didactique et que le libellé du diplôme ne précise pas la mention "finalité didactique", les étudiants se voient refuser des postes dans l'enseignement, de promotion sociale notamment. C'est inquiétant pour eux et pour les formateurs universitaires.
En effet, si l'accès à la profession de professeur de français langue étrangère n’est pas assuré aux étudiants, l'intérêt du master devient très aléatoire, notamment dans le contexte de la réforme des titres et fonctions qui rend la situation urgente pour les jeunes diplômés. Pourtant, cette formation est essentielle vu le nombre croissant de citoyens ne maîtrisant pas la langue française et désirant disposer d’une bonne formation débouchant sur un diplôme reconnu.
A ce problème de la non-reconnaissance de la finalité didactique du Master FLE s’ajoute le manque de coordination au niveau de cet apprentissage. Le Ciré rappellait en 2014 que « le secteur du français langue étrangère n’a pas fait l’objet d’une politique spécifique en la matière. Dès lors, un nombre important de candidats aux cours de FLE ne parviennent pas à trouver de place, à cause d’un manque structurel important d’offre de cours, ainsi que de l’opacité de l’offre existante : les opérateurs eux-mêmes peinent à trouver les informations nécessaires à l’orientation des candidats vers des structures de cours adéquates. »
Monsieur le Ministre, voici mes questions :
- Quelles sont les perspectives de reconnaissance d’une finalité didactique en FLE ?
- Envisagez-vous l’organisation le Master FLE soit désormais organisé en finalité didactique afin de permettre l’obtention d’un AESS dans ce domaine ?
- Pourquoi cette finalité n’existe-t-elle pas encore ?
- En attendant, comment assurer l’accès à la profession pour les diplômés ?

Réponse du ministre : Lien (à venir)
Résumé : Réponse peu enthousiaste et plutôt négative du Ministre Marcourt.
Il nous dit que cette situation est tributaire du titre requis pour enseigner. Il faut négocier cela avec la Ministre Schyns. J'interrogerai donc aussi la Ministre Schyns mais pourquoi le Ministre ne porte-t-il ce dossier vers sa collègue, en défendant les étudiants et diplômés en master FLE ? Les étudiants sont dans l'attente mais aussi le secteur de l'enseignement et de la formation. Ces masters en FLE forment très bien à la pédagogie mais aussi à la diversité.
J’ai appuyé la suggestion de certains professeurs FLE  de trouver une solution transitoire cette année et l’année prochaine afin que, pour les détenteurs d’un diplôme universitaire de FLE, diplômés avant juin 2019, on considère le seul titre de Master FLE comme tire didactique suffisant, "pour autant que, dans leur formation, les étudiants aient pu suivre des cours de didactique du FLE et des stages".