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13 mai 2019

Interview sur BX FM

Dans la cadre des élections européennes et de ma candidature  à la 2e place sur le liste DéFI, la participation à des débats et rencontres se multiplient. Et c'est extrêmement intéressant, passionnant. 
Participation aussi à un passage radio sur BX FM 
Pour écouter ce passage radio : cliquez 


20 avril 2019

Invitation : rencontre le mardi 7 mai 2019



Madame, Monsieur,
Chers amis,

Le 26 mai prochain constituera un moment démocratique important pour notre Région et pour le pays avec le triple scrutin, élections européennes, fédérales et régionales.
Afin de pouvoir réfléchir ensemble sur les enjeux de ces scrutins et l’avenir de notre société, j’organiserai chez moi une rencontre-débat le mardi 7 mai de 18h30 à 20h30, en présence du Ministre Didier Gosuin, de François De Smet, philosophe et tête de liste DéFI à la Chambre, de Benoît Cassart, indépendant, tête de liste DéFI pour l’Europe et de Bernard Clerfayt, bourgmestre de Schaerbeek, tête de liste DéFI à la Région. Je me fais un plaisir de vous convier à ce moment d’échanges. Pour organiser au mieux cette soirée, merci de vous inscrire (mail : info@caroline-persoons.be – 02/549.04.26 ou 0495/187.817).

Personnellement, je serai candidate en 2e place effective à l’Europe. En effet, j'ai décidé de mettre un terme à mon mandat de députée à la Région bruxelloise et à la Fédération Wallonie-Bruxelles pour défendre l’Europe et les couleurs de DéFI face aux nationalistes eurosceptiques. Tous les électeurs wallons, bruxellois ou des communes à facilités peuvent voter pour la même liste DéFI pour l’Europe.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes cordiales salutations.

18 avril 2019

Réveiller l’élan démocratique européen en renforçant la citoyenneté européenne

Saviez-vous que le Parlement européen se réunit cette semaine à Strasbourg ? Le premier point du programme DéFI pour l'Europe vise la citoyenneté européenne et entre autres le fait de veiller à mieux informer les citoyens des décisions et débats européens. Cette semaine, le parlement décidera entre autres de la protection des lanceurs d'alerte, de 30 mesures de sécurité routière, de plus de droits pour les travailleurs vulnérables, etc. L'Europe concerne notre quotidien ! Découvrez cette intéressante application : Citizens-app

26 mars 2019

Défendre l'Europe de la création, défendre le droit d'auteur : essentiel mais pas acquis !DéFI dit oui à la directive sur le droit d'auteur.


Aujourd'hui, le Parlement européen doit se prononcer pour ou contre
la directive sur le droit d’auteur. C'est un moment essentiel pour les auteurs, les créateurs, pour toutes les chevilles créatives de culture. Essentiel et pourtant incertain ! C'est l'opposition entre les créateurs de contenus et les défenseurs de Google ou d’un "Web libertaire". Qui votera, dans quel sens ? 
L'abstention de la Belgique, décidée au gouvernement fédéral en affaires fuyantes, lors des dernières négociations m'a profondément choquée. J'ai interpellé le ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, entité qui doit défendre les créateurs wallons et bruxellois. 


Parlement de la FWB - Commission des Affaires générales - 11 mars 2019 - 
Interpellation de Mme Caroline Persoons à M. Rudy Demotte, ministre-président, intitulée «Tensions européennes sur la réforme du droit d’auteur: position et participation de la Fédération Wallonie-Bruxelles à la position de la Belgique» 
Mme Caroline Persoons (DéFI). – Depuis des mois, le droit d’auteur européen suscite des débats et amène des tensions politiques. Il s’agit d’une réforme fondamentale qui garantirait les droits des artistes, les ressources des industries culturelles et la protection des médias. Mais des lobbyistes des grandes plateformes numériques s’y opposent, sur fond de division politique et d’élections européennes. Les 28 États membres sont, hélas, profondément partagés sur cette question. Il y a quelques jours, des avancées ont néanmoins eu lieu puisque Commission européenne, le Parlement et le Conseil, réunis en trilogue, ont marqué leur accord sur un compromis. De plus, ce texte d’accord a reçu l’aval d’une majorité des pays membres. Soulignons l’accord pour les articles 11 et 13 qui faisaient débat. Cependant, comme le signale la presse, en dépit des apparences, rien n’est acquis pour autant.
C’est le cas en particulier pour la Belgique. Alors qu’elle avait marqué son accord lors du dernier trilogue, elle s’est abstenue le 13 février dernier. Au nom de DéFI, je regrette cette position qui nous paraît choquante et très décevante. Ce «oui mais non» de la Belgique serait la consé- quence de l’opposition de l’Open VLD, favorable à un internet ouvert et libre d’accès. Nous avons lu qu’une réunion au plus haut niveau aurait fait pencher la balance. Elle était composée de M. Kris Peeters (CD&V), chargé du dossier et partisan de la réforme, de M. Philippe De Backer (Open VLD), compétent pour l’agenda numérique, et de M. Alexander De Croo (Open VLD), vice- premier ministre, qui n’a pourtant plus cette pré- rogative. Notons qu’au niveau du Parlement euro- péen, l’Open VLD est rejoint par d’autres groupes, dont les écologistes.
Bien que ce ne soit pas une compétence directe de la Fédération Wallonie-Bruxelles, j’interpelle le ministre-président, étant donné l’importance de ce dossier pour tous nos artistes, les médias et les créateurs, sur la manière dont la Fédération Wallonie-Bruxelles est associée, ou non, au processus de positionnement de la Belgique. M. Demotte a-t-il été invité à participer à des réunions de travail, à des conférences interministérielles ou à d’autres groupes de travail, voire à des réunions au plus haut niveau comme nous avons pu le lire? Quelle est la position de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur le texte d’accord issu des trilogues? Le ministre-président s’est-il officiellement adressé au gouvernement fédéral et aux instances européennes afin de faire connaître sa position et son appui à ce processus de révision en faveur des créateurs? Le gouvernement est-il courant du planning? 
M. Jean-Claude Marcourt, vice-président du gouvernement et ministre de l’Enseignement supérieur, de l’Enseignement de promotion sociale, de la Recherche et des Médias. – Madame la Députée, comme l’a déjà indiqué monsieur le ministre-président à MM. Culot et Doulkeridis, aucune des compétences du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ne lui permet d’intervenir dans ce dossier, y compris pour dialoguer au niveau de l’Union européenne. En effet, le droit d’auteur relève exclusivement du pouvoir fédéral. La Fédération Wallonie-Bruxelles dispose seulement d’un statut d’observateur, elle n’est pas un interlocuteur direct susceptible de participer aux dialogues. Nous suivons néanmoins ce dossier avec une grande attention lors de la concertation intranationale et européenne qui a lieu à la direction générale coordination et affaires européennes (DGE). De même, à la suite de revendications exprimées par le secteur – notamment par les éditeurs, les journalistes et les associations représentatives des artistes – nous avons formellement pris position pour les dispositions qui ont trait aux médias, ces derniers faisant partie de nos compétences. Ainsi, conformément aux intérêts du secteur, nous nous sommes opposés à l’adoption des articles 11 et 13 tels que proposés par le Conseil de l’Union européenne, ces articles demeurant problématiques. En effet, face à un monde numérique marqué par la surinformation, il est nécessaire de disposer d’un cadre juridique qui encourage et récompense la création. Il en va de l’intérêt de l’ensemble de la société, de la diversité culturelle et du pluralisme des médias. Il est impensable que les géants du web puissent capter l’essentiel de la valeur générée par les œuvres créatives de l’environnement numérique. Ainsi, le droit d’auteur peut être utilisé comme fondement d’une juste rémunération des créateurs et éditeurs pour chaque lecture de leurs œuvres en ligne, en particulier par les grandes plateformes qui sont devenues les principales voies d’accès aux contenus. Le 26 février 2019, les membres de la commission des Affaires juridiques du Parlement européen ont approuvé à une large majorité – 16 voix pour, 9 voix contre – l’accord provisoire passé entre les négociateurs sur la réforme des règles du droit d’auteur numérique. Ce vote n’est toutefois pas l’étape finale de ce texte très controversé puisqu’il reste à franchir l’étape essentielle du vote en session plénière, qui doit intervenir dans le courant du mois de mars. D’ici là, il serait vain de tirer des conclusions sur le résultat final de ce vote qui aura lieu dans les conditions que je viens de rappeler, et qui ne garantissent pas encore son adoption. 
Mme Caroline Persoons (DéFI). – Je vous remercie, Monsieur le Ministre, pour ces précisions. Il est en effet regrettable que les entités fédérées de notre pays ne puissent pas mieux faire entendre leur position dans un dossier comme celui-ci. Cette question touche en effet directement nos médias, nos créateurs et nos artistes, dont il me paraît indispensable de pouvoir défendre les droits. La Fédération WallonieBruxelles n’est donc qu’un observateur dans ce débat. J’espère néanmoins que le gouvernement ne s’abstiendra pas comme l’a fait l’État fédéral. Il convient en effet que la voix des médias, des créateurs et des artistes puisse se faire entendre pour faire progresser ce dossier essentiel.

25 mars 2019

URGENCE : nous avons besoin de votre appui !


Êtes-vous d’accord de faire vivre la démocratie en acceptant que DéFI dépose une liste pour les élections du 26/05 prochain ? 
Pour pouvoir présenter sa liste aux élections européennes, DéFI doit récolter la signature de 5.000 électeurs wallons et bruxellois. Un problème électronique nous oblige à récolter encore d’urgence des formulaires papier dûment complétés d’ici ce mercredi 27/03 au plus tard.
Merci de compléter ce document disponible via le lien http://users.skynet.be/bk241778/cpersoons/Formulaires-UE.pdf 
et de me contacter pour que moi-même ou un sympathisant DéFI vienne le reprendre, de toute urgence. Nous irons faire valider les signatures à la commune. 
Vous pouvez aussi le faire compléter par vos amis et connaissances.
N’hésitez pas à faire appel à un mandataire ou un membre de DéFI. Beaucoup de volontaires sont disponibles pour cela. Ils iront à l’administration communale et déposeront  ensuite votre déclaration chez DéFI.
MERCI ! 

21 mars 2019

2e effective sur la liste européenne !

Madame, Monsieur, 
Chers amis,


Je suis heureuse et fière de vous annoncer que je me présenterai aux élections du 26 mai prochain en occupant la 2e place effective sur la liste européenne DéFI, après Benoît Cassart qui mènera la liste.
Mon attachement aux institutions européennes est fort : ma vie professionnelle a commencé comme stagiaire à la Commission européenne (DG XV-Institutions financières- Bourses et valeurs mobilières); ma première participation électorale en 1989, à 24 ans, était européenne... Me présenter aujourd'hui aux élections européennes me permet de renouer avec cet attachement profond au projet politique et institutionnel européen.
Mes priorités pour les élections européennes : 

⇨ Poursuivre et renforcer le rôle d’instrument de paix de l’Union européenne.
⇨ Travailler d’urgence à une politique migratoire généreuse, digne mais structurée, claire et partagée, en réaffirmant l’indispensable respect des Droits de l’Homme par tous et les valeurs d’accueil qui fondent l’Europe.
⇨ Faire de l’Union européenne le bras d’actions international pour répondre au défi climatique, entre autres en favorisant et soutenant la consommation locale de qualité et les produits européens ainsi que par une lutte drastique contre les déchets plastiques.
⇨ Sortir les institutions européennes de leur image de tour de verre bureaucratique en concrétisant, pour les citoyens, l’apport essentiel et positif de l’Europe au quotidien.
⇨ Donner une place plus importante aux projets culturels européens.
⇨ Promouvoir tant la place de la langue française dans les institutions européennes que le multilinguisme par l’apprentissage de plusieurs langues européennes par tous.
Cette désignation comme 2e sur la liste européenne marque évidemment un choix de vie important : le 26 mai, je terminerai mon travail parlementaire au Parlement bruxellois et au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelloise où je siège plus de 20 ans. A 53 ans, un nouvel horizon s'ouvre, un horizon étoilé !



20 mars 2019

Pour la création à Bruxelles d’un centre culturel de la Francophonie internationale !

En ce 20 mars, DéFI propose la création à Bruxelles
d’un centre culturel de la Francophonie internationale.

A l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, ce mercredi 20 mars, DéFI rappelle son attachement à la langue française, vecteur d’ouverture et d’échanges.
Même si elle n’est pas toujours leur langue première, les Wallons et les Bruxellois ont la langue française en partage et c’est le plus puissant levier de leur unité, de leur cohésion culturelle et sociale. En raison du rayonnement de cette langue, ils ont la chance de partager une culture et des références intellectuelles avec des millions de femmes et d’hommes qui, à travers le monde, confient leurs espoirs à la langue française.
Pour la députée caroline Persoons qui a interrogé au Parlement francophone bruxellois sur le sujet (lien vers le document parlementaire), « la Francophonie institutionnelle se doit d’être plus volontaire pour répondre à la confiance de ses citoyens, à commencer par les Wallons et les Bruxellois. L’enthousiasme et la force avec laquelle de nombreux pays africains partagent la langue française et adhérèrent à la Francophonie internationale doivent nous servir d’exemple. Un centre culturel devrait être à Bruxelles à la francophonie, ce qui permettra de faire vivre la diversité par la culture et la découverte réciproque d’artistes du monde entier. »