20 avril 2017

Survol : Du respect pour les Bruxellois

Stop au survol intensif de Bruxelles !


Le survol aérien de la région bruxelloise et de sa proche périphérie cause des nuisances aux habitants des communes concernées. La santé des citoyens et le droit à un environnement sain et de qualité doivent, plus que jamais, être au centre des priorités du gouvernement fédéral et régional.
DéFI assure la défense des intérêts des Bruxellois et des habitants de la périphérie. Le 27 mai 1999, le gouvernement bruxellois, sous l’impulsion du ministre Didier Gosuin, adoptait un arrêté relatif à la lutte contre le bruit généré par le trafic aérien. Cet arrêté constitue la seule arme juridique visant à protéger le citoyen des nuisances sonores et environnementales liées au survol aérien.
Pourtant, le survol intensif de la Région bruxelloise et de sa périphérie se poursuit. Pour DéFI, il est plus que temps que le gouvernement fédéral prenne enfin ses responsabilités. Il doit respecter l’arrêté Gosuin.
Les vols de nuit doivent cesser. DéFI exige donc que le survol aérien soit interdit entre 22h00 et 7h00.
La solidarité des Bruxellois et des habitants de la périphérie dans ce combat doit être maintenue. DéFI rappelle que cette unité est d’autant plus importante que le développement de Bruxelles-National engendre un survol de plus en plus intensif.
Une proposition de résolution a été déposée au Parlement fédéral par Olivier Maingain, président de DéFI et député fédéral, et Véronique Caprasse, députée fédérale. Elle reprend nos revendications, inchangées depuis de nombreuses années :
  • DéFI demande au gouvernement fédéral de respecter le droit à un environnement sain et de qualité ;
  • DéFI exige que le survol de nuit de la région bruxelloise soit interdit entre 22h00 et 7h00 ;
  • DéFI confirme la demande de suppression du survol de la zone du Canal ;
  • DéFI soutient l’allongement de la piste 25L (virage gauche) ;
  • DéFI exige que soit sanctionné tout non-respect des normes de vent ;
  • DéFI exige le strict respect par le gouvernement fédéral de l’arrêté Gosuin du 27 mai 1999 ;
  • DéFI exige une adaptation des procédures et routes aériennes ;
  • DéFI exige la mise en place d’un plan d’insonorisation global.
Stop aux concessions sur le dos des Bruxellois.

10 avril 2017

La période du hanami ou comment prendre le temps d'apprécier la fugacité de la beauté



Plusieurs rues de Woluwe-Saint-Pierre sont merveilleuses depuis quelques jours, embellies par la floraison des cerisiers du Japon. Je ne résiste pas au plaisir de mettre sur mon blog quelques photos de l'avenue Montgolfier, photos reçues d'une habitante de la commune ainsi qu'une photo de l'avenue Don Bosco près de la Maison communale. 
Ces arbres donnent une beauté particulière aux quartiers concernés. 
Voici  quelques informations sur cette période : 
(ab Wikipédia) Le hanami (littéralement, « regarder les fleurs »), ou o-hanami avec préfixe honorifique, est la coutume traditionnelle japonaise d'apprécier la beauté des fleurs, principalement les fleurs de cerisier (sakura), lorsqu'à partir de fin mars ou début avril, elles entrent en pleine floraison.

29 mars 2017

DéFi vote contre l'examen d'entrée en médecine et en dentisterie

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - séance plénière 29 mars 2017 

Ce mercredi après-midi, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a examiné le projet de décret instaurant un examen d'entrée aux études en médecine et en dentisterie. 
Voici un épisode de plus dans cette saga mais ce ne sera certainement pas le dernier.
Ce débat de l’accès aux études en médecine et dentisterie se fait sur fond de questionnement sur l’accès aux soins de santé, de qualité des soins de santé, de conception même de la politique de la santé.
Pour avoir suivi avec attention et depuis de nombreuses années la situation problématique de l’accès aux études de médecine et de dentisterie (rappelons que, déjà en 2000 et aussi en 2011, DéFi avait initié deux résolutions votées ici à l’unanimité recommandant au Gouvernement d’inviter le Fédéral à abroger le système de numerus clausus), trois mots nous viennent à l’esprit à la vue de ce projet de décret : incompréhension, discrimination et incertitude.
Comment justifier un numerus clausus qui pénalise les francophones ? En effet, le gouvernement fédéral NVA-MR a choisi de délibérément passer outre les quotas issu de la commission de planification et de maintenir une répartition 60/40 entre flamands et Francophones. Comment accepter qu'un seul examen d'entrée en 09/2017, déterminera le sort de jeunes motivés mais issus d'écoles secondaires fort inégalitaires ? Comment accepter de limiter l'accès de nos étudiants à ces facultés alors que l'on accepte que des médecins diplômés hors de Belgique viennent professer chez nous ? 
Incompréhension, incertitude et discrimination sont des mots qui ne peuvent servir de base à un décret. Il en est du rôle du Parlement et de sa légitimité de ne pas avaliser un texte élaboré dans un tel contexte. C’est pourquoi DéFI ne votera pas ce projet de décret.

28 mars 2017

Quelle RTBF voulez-vous ?


Ce matin en commission médias du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a eu lieu la première rencontre sur le futur contrat de gestion de la RTBF.
Le ministre Marcourt  a présenté succinctement les lignes de la note d'intention du gouvernement. Des auditions auront lieu jusque fin juin.
Je suis intervenue pour défendre, au nom de DéFI, 5 premiers principes :

23 mars 2017

Au plaisir de créer avec vous au W:Halll !


Je relaie l'annonce du W:Halll-Médiathèque que je trouve très sympa : 
POISSON D'AVRIL : FARCES ET ATTRAPES À LA MÉDIATHÈQUE !
Atelier le samedi 1er avril à la Médiathèque de Woluwe-Saint-Pierre - Entrée libre
Venez créer vos poissons du 1er avril à la médiathèque de 14h à 16h, c’est gratuit !
Les ateliers du W:Halll présentent une activité créative pleine de joie et de couleurs qui fera vivre votre poisson et un gâteau qui vous émoustillera les babines.
Afin d’éviter les taches qui fâchent, nous vous conseillons vivement d’amener votre tablier ou un autre vêtement.
Réservation obligatoire à l’adresse: wsp@lamediatheque.be ou par téléphone au 02 773 05 84 , les places sont limitées à 10 enfants de 5 à 9 ans.
Au plaisir de créer avec vous.

17 mars 2017

Il pleut des mots ! Les Woluwe sont "Ville des mots" !


Tout simplement superbe !

Une première européenne ! Dans les vingt-six stations du décor urbain, vous pourrez découvrir des phrases / dictons / courts poèmes / citations d’auteurs sur le temps et les éléments naturels : la pluie, le soleil, les nuages… Ils ont écrits sur le sol, à l’aide d’un pochoir, avec une encre hydrofuge - une encre qui ne dévoile le texte que lorsqu’il pleut ! – , procédé mis au point par un collectif de poètes américains «Mass Poetry». 

Une deuxième idée est de découvrir également dans chaque étape du parcours urbain, inscrite sur un mur, une phrase d’auteur qui porte uniquement sur les mots parmi des citations qui parlent de la force des mots, de leur subtilité, de leur pouvoir, de leur magie, de leur profondeur, de leur futilité ou de leur grâce, …



Ville des mots du 18 au 26/03/2017
à Woluwe-Saint-Pierre et Woluwe-Saint-Lambert

16 mars 2017

Suite de l’opération « Bouger les Lignes »

Parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles - Commission culture du 16/03/2017 - Question orale à la Ministre Gréoli

Ce jeudi matin, je viens d'interroger la Ministre Gréoli sur les suites réservées à l'opération "Bouger les lignes".
Au début de cette législature, votre prédécesseur avait lancé cette importante opération, une grande consultation des acteurs et des opérateurs culturels et artistiques. Cette opération avait pour ambition d’adapter la politique culturelle de la FWB à l’évolution de la société, afin de construire la nouvelle offre culturelle du XXIème siècle.
Il s’agissait donc d’une phase préparatoire à une profonde réforme. Dès le début de l’opération, nous avons soutenu la démarche et nous nous sommes réjouis de la reconnaissance des acteurs de terrain et de leur expertise. Quid pour l'avenir, pour les mois à venir ? Quelle réforme attendue et pour quand ? 

13 mars 2017

Fête de la langue française : les deux Woluwe sont 'Ville des mots' du 18 au 26 mars 2017 !


Caroline Persoons, échevine de la Culture de Woluwe-Saint-Pierre 
et présidente du Centre culturel W:Halll,
Olivier Maingain, bourgmestre de Woluwe-Saint-Lambert, chargé de la Culture et président du Centre culturel Wolubilis,
les membres des Collèges des bourgmestres et échevins des communes de Woluwe-Saint-Pierre et Woluwe-Saint-Lambert
sont heureux de vous inviter
à l’inauguration des festivités consacrées à
LA LANGUE FRANÇAISE EN FÊTE,
sous l’emblème du projet ALPHABETVILLES
le samedi 18 mars 2017, de 16h à 21h

au Château Malou - 2, allée Pierre Levie à 1200 Bxl.

Après-midi festive
Jouer avec les mots en famille
et goûter offert, suivi du spectacle
La langue française en feu.

La clôture de la semaine se déroulera les 25 et 26 mars, 

avec en point d'orgue, "l'envol des mots"
sur l'esplanade de la Maison communale de WSP
93, avenue Thielemans - 1150 Bruxelles
le samedi 25 mars à partir de 16h30.


Pour découvrir les multiples activités de la « Ville des mots » et tout savoir sur les activités de la semaine de la langue française et le projet Alphabetvilles : cliquez ici
Renseignements : 02.773.05.39 mvandoren@woluwe1150.irisnet.be 

10 mars 2017

Crèches à Bruxelles : un nouveau texte pour plus de sécurité

Commission communautaire commune – séance plénière - 10/03/2017 – intervention en séance plénière
Ce vendredi 10 mars, je suis intervenue au parlement bruxellois, à la Commission communautaire commune, au sujet du nouveau texte qui vient renforcer la sécurité de la reconnaissance des crèches sur le territoire bruxellois. Ci-après mon intervention.
Nous devons d’abord nous rappeler que cette ordonnance est la réponse à un drame :
 le décès d’un bébé dans une crèche qui n’avait plus d’agrément officiel.Dans ce domaine de l’accueil de la petite enfance, DéFI a 3 préoccupations majeures :
1.    la confiance totale que les parents doivent avoir dans les lieux d’accueil càd que les normes soient strictes, claires et qu’un contrôle soit effectué. La base, c’est la sécurité, la qualité de l’accueil avec toutes les dimensions que cela implique.
2.    un nombre de places suffisants. Pouvoirs publics – tous niveaux de pouvoir confondus mais en respectant les compétences de chacun-, gardiennes privées, et autres partenaires potentiels doivent agir pour répondre aux besoins des parents. Spécialement vu le boom démographique.
3.    L’accueil de toutes les familles dans ces lieux d’accueil. Je le répète ici, le fait de donner une priorité à certaines familles sur base d’un test linguistique reste totalement inadmissible. Les moyens financiers qui permettent d’ouvrir des crèches K&G viennent aussi des impôts des Bruxellois, peu importe leur inscription linguistique. 
Cette ordonnance comble donc un vide juridique pour les cas où des milieux se créent sans agrément ou bien où des agréments sont retirés.
L’option de base du gouvernement était un accord de coopération entre les deux Communautés compétentes dans cette matière de l’accueil de l’enfance.
Vu l’avis du CE qui va loin – trop loin ? -, en précisant que «la Cocom ne peut pas renoncer à l’exercice de sa compétence dans le règlement de cette matière », le Collège a dû renoncer à cette option mais ce faisant, on risquait – et on risque toujours -  de complexifier le système.
DéFI défend la compétence des deux Communautés et le travail des deux institutions, ONE et K&G. Ne développons pas un 3e organisme. Nous ne sommes pas favorables au développement d’une politique bicommunautaire des crèches. La volonté de ce collège nous semble claire, tous partenaires confondus. Et si des normes sont fixées pour des crèches « CCC », celles-ci doivent être plus complexes que celles des deux organismes communautaires.
Comme l’a dit Michel Colson en commission, la clé d’un bon fonctionnement du secteur se trouvera dans les arrêtés d’exécution et accords de coopération.
Je voudrais terminer en demandant encore quelques précisions et en lisant un extrait de la réponse de la Ministre Gréoli à la dernière question posée sur le sujet au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles il y a 15 jours. Je cite : « C’est pourquoi il a également été décidé d’établir un protocole de coopération visant à régler la collaboration entre les parties (càd FWB, ONE, VL G, CCC) concernées lorsqu’il est constaté qu’un milieu d’accueil fonctionne sans autorisation. (...) La négociation des textes est en cours et l’accord de coopération sera conclu cette année. (…) Nous aurons ainsi un dispositif légal et administratif complet. (...) La Commission communautaire commune est compétente pour les crèches bicommunautaires à Bruxelles et elle est donc la seule à pouvoir fermer ces crèches. L’ONE et Kind & Gezin ne peuvent pas le faire. Il fallait donc créer un troisième régime légal de bonne collaboration. Cependant, je tiens à dire que nous n’avons pas multiplié les administrations. L’ONE et Kind & Gezin seront les organes de contrôle et d’inspection. Il est important de le préciser, car l’un des risques était de créer une nouvelle administration qui aurait fait ce que l’ONE et Kind & Gezin faisaient déjà. » Et la ministre de préciser que « cela permet d’avoir une jurisprudence constante et égale sur le territoire bruxellois. », point qui me paraît important.  
Confirmez-vous bien cela ? Il n’y aura pas d’inspection Cocom, pas de 3e ?

Et s’il y a engagement de personnel, quid ? Vous avez répondu qu’il y aurait sans doute l’engagement de 4 personnes mai pourquoi faire exactement ? Est-ce lié à cette ordonnance-ci ?

07 mars 2017

Survol de Bruxelles : du respect pour Bruxelles et les Bruxellois !

Parlement régional bruxellois - Commission environnement - mardi 07/03/2017 - Interpellation à la Ministre Frémault

Ce mardi matin, j'ai interpellé la Ministre Frémault sur la suite du blocage du dossier du survol de Bruxelles. 
Le Comité de concertation qui devait trouver une solution à la suite du conflit conflit d'intérêts activé par la Flandre, n’a rien donné de constructif. C’est déplorable de voir que l’arrêté bruit de 1999 qui vise la santé des habitants et le respect des normes européennes de santé est encore et toujours mis en cause. 
Ce dossier du survol, c'est une question de respect, respect des « lois régionales », respect des Bruxellois, respect de la Région bruxelloise que certains continuent de nier. 

23 février 2017

Quel financement pour les Centres culturels ? Pour lever les craintes, il faut de la clarté.

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission culture - 23/02/2017 - Interpellation adressée à la Ministre Greoli

Ce jeudi matin, j'interpelle la Ministre Greoli sur la trajectoire budgétaire nécessaire à l’application du décret relatif aux centres culturels du 21 novembre 2013

Ces derniers mois, les discussions vont bon train en ce qui concerne l’emploi artistique. Cependant, l’aide au secteur des Arts de la scène ne doit pas uniquement se déployer au niveau de l’emploi de l’artiste au sens strict du terme. Le milieu culturel abrite également les Centres culturels, piliers fondamentaux de l’offre et de la diffusion culturelles. Ce sont eux qui ouvrent leurs portes aux artistes, professionnels mais aussi amateurs, suscitent la discussion autour des enjeux de la société et œuvrent au déploiement de l’éducation permanente. Précisons également que le projet « Bouger les lignes » comporte à plusieurs reprises des recommandations allant dans ce sens[1]. Ainsi, le secteur des Arts de la scène se doit d’être stimulé par une aide, en amont, des Centres culturels et c’est précisément en fixant notre œil sur la situation des Centres culturels que nous avons relevé quelques interrogations.

En effet, le budget 2017 prévu pour le financement des Centres culturels ne semble pas clair pour le secteur. Le 1er décembre 2016, vous annonciez, en commission mais aussi devant le Parlement de la Communauté française, une croissance de plus de 400 000 euros supplémentaires par rapport au budget de 2016.[2] Vous avez confirmé avoir transmis le 10 novembre dernier au secteur des Centres culturels dernier un « rapport des moyens et de la méthodologie » qui a pu apaiser certaines inquiétudes quant au financement du décret relatif aux Centres culturels dans un contexte de budget restreint[3].

Cependant, aucune précision n’a été rapportée quant à la réelle répartition de cette promesse d’aide financière. Aucun plan financier pluriannuel ne semble avoir été élaboré, plongeant ainsi les Centres culturels dans une incertitude et une insécurité non négligeables. En effet, dans une lettre ouverte disponible sur son site internet, l'ASTRAC faisait part de son goût de trop peu face aux réponses apportée lors de cette réunion. Je cite "(...) depuis le 10 novembre, nous avons dû constater que les décisions annoncées peuvent se prêter à des interprétations divergentes et nécessitent des éclaircissements.Indépendamment de cela, de nombreuses questions subsistent à propos de la déclinaison des grandes lignes du scénario de financement retenu et sur les possibilités pour mieux soutenir les Centres culturels et faciliter l’application du décret  "[4].

Il est pourtant temps d’apporter des réponses claires à un secteur qui a l’impression d’être mené en bateau depuis trop longtemps.

Face à ce scénario financier imprécis, voici mes questions :
  • Comment les 400 000 euros promis seront-ils évalués ? Seront-ils déboursés entièrement avec un certain lissage sur les moyens ou bien le budget promis sera-t-il modifié ?
  • Le 28 mars prochain, une nouvelle rencontre est prévue avec le secteur des Centres culturels. Comptez-vous les éclairer sur la trajectoire concrète du budget qui leur est attribué ? Comptiez-vous leur proposer un plan budgétaire pluriannuel ? Dans la positive, comment sera-t-il décliné ?
  • L’entrée en vigueur récente de la loi prévoyant l’extension du régime du tax shelter aux productions d’œuvres scéniques risque-t-elle d’influencer l’évaluation du budget accordé aux Centres culturels ? Comment, à qui et quand cette aide supplémentaire sera-t-elle répartie ?
  • Voyez-vous une évolution du décret de 2013 ? Si oui, dans quel sens ?


[1] Projet « Bouger les lignes », coupole « Artistes au centre », synthèse finale, janvier 2016, pp. 17, 19 et 25.
[2] Projet de décret contenant le Budget des dépenses pour l’année budgétaire 2016-2017, Avis présenté au nom de la commission de la Culture et de l’Enfance, Doc.,  Parl. Comm. Fr., 2016-2017, 365-n°4, pp. 4 et 5.
[3] Parlement de la Communauté Française, C.R.I., 2016-2017, 25 janvier 2017, n°10, p. 9.

Résumé de la réponse de la Ministre : Lien vers la réponse (à venir)