02 décembre 2016

Intégration de la dimension du handicap dans les lignes politiques

Parlement de la Commission communautaire française - 2/12/2016 - Intervention dans la discussion générale
3 décembre, journée internationale des personnes handicapées. 
Ce matin, je suis intervenue dans l'examen et nous voterons un texte, qui est assez court. Ce sont dix articles, dix petits articles mais dix articles qui sont essentiels et lourds de sens pour notre société. Dix articles, c’est peu, c’est court mais il faut peu de mots pour dire l’essentiel, comme l’écrivait Paul Eluard.
L’essentiel, il réside d’abord dans le fait de disposer d’un texte, un texte de loi et disposer d’un tel texte qui porte intégration de la dimension du handicap dans la conduite politique d’une institution, c’est très important. DéFI se réjouit donc de l’aboutissement de ce projet et du vote qui interviendra tout à l’heure.

26 octobre 2016

Invitation : Prix des Arts de WSP 2016


Madame, Monsieur,
Chers amis,

Ayant eu l’honneur de présider hier le jury du Prix des Arts de Woluwe-Saint-Pierre consacré cette année aux «tissage, tapisserie et dentelle », j’ai vraiment été séduite par la qualité et la diversité des créations.  C’est donc avec beaucoup de plaisir que je vous convie à la
Remise du Prix des Arts 2016 de Woluwe-Saint-Pierre et vernissage de l’exposition ce jeudi 27 octobre 2016 à 18h30

Techniquement impressionnants, fins, beaux, interpelants, tels sont quelques-uns des qualificatifs entendus pour décrire les travaux sélectionnés pour le Prix des Arts. Deux prix dotés de 2.500 et 1.000 euros ainsi qu'une mention de 500 euros seront remis aux lauréats lors de cette soirée.
  • Lieu : Salle Fabry du W :Halll (Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre) - 93 av. Charles Thielemans – 1150 Bruxelles
  • Dates : Vernissage le jeudi 27/10/2016 à 18h30 - Exposition : du vendredi 28 au dimanche 30/102016 de 12h00 à 18h00

Prochainement, c'est l'histoire qui sera au cœur d’une autre exposition, l'histoire de nos familles, de notre commune.
Une commune et ses habitants dans le quotidien de la guerre 1916-1917, vernissage le mardi 8 novembre 2016 à 18h30

La commémoration de la guerre 14-18 se poursuit et nous découvrirons le quotidien des habitants en 1916 et 1917 au travers d’archives communales. Geneviève Lacroix, historienne spécialiste de Woluwe, a réalisé ici un nouveau travail de recherche très intéressant. Ces témoignages, ces courriers, les affiches communales et décisions officielles des autorités suscitent intérêt et émotion. Le vernissage sera agrémenté de lectures de lettres, arrêtés et autres documents d’époque interprétés par les comédiens de la Cie théâtrale Les Copains d’abord. 
Après son passage au coeur de la Maison communale, l'exposition sera accueillie à la Bibliotheca Wittockiana.
  • Dates et lieu : vernissage le mardi 8/11/2016 - Exposition : du mardi 8/11 au vendredi 2/12/2016 de 12h00 à 18h00 à l’Hôtel communal – 93, av. Charles Thielemans – 1150 Bruxelles 
  • et du jeudi 15/12/2016 au dimanche 15/01/2017 à la Bibliotheca Wittockiana – 23, rue du Bemel - 1150 Bruxelles.

Et enfin, je serai heureuse de vous rencontrer lors du
Vernissage de l’exposition des Lauréats du Xmas Festival 2015 - John Pirson, Philippe Somers et Yannick Vandermolen - le jeudi 10 novembre 2016 à 18h30
En décembre 2015 se tenait le Festival en Arts plastiques au cœur du chapiteu de la Place Dumon qui abritait le Marché de Noël. Les Prix octroyés par le public, la commune et le W :Halll  décernés à trois artistes sculpteur, photographe et peintre se retrouvent au cœur de cette belle exposition découverte.  
  • Dates : Vernissage le jeudi 10/11/2016 à 18h30 - Exposition : du vendredi 11/11 au dimanche 13/11/2016 de 12h00 à 18h00
  • Lieu : salle Forum du W:Halll – 93, av. Charles Thielemans – 1150 Bruxelles - Accès libre

Adapter le barême des enseignants du secondaire artistique à horaire réduit, des profs des Académies !

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Mercredi 26/10/2016 - Séance plénière

Notre résolution DéFI de soutien aux enseignants des Académies est sur les bancs du Parlement de la Fédération W-B avec question de Joëlle Maison en appui !

21 octobre 2016

Survol : tolérance zéro et 13 millions d'amendes à récupérer !

Parlement bruxellois -  Séance plénière du 21 octobre 2016 - Question d'actualité à la Ministre Frémault
  
Nous avons appris que le Conseil d'Etat a débouté plusieurs compagnies aériennes de leur demande de suspension de l'instruction mettant fin à la marge de tolérance par rapport aux normes régionales de bruit concernant le survol de Bruxelles.
Voilà deux excellentes nouvelles : d’une part, le gouvernement bruxellois a décidé enfin de mettre fin à la marge de tolérance qui était appliquée depuis trop longtemps par rapport aux normes fixées dans l’Arrêté Gosuin et d’autre part, le Conseil d’Etat valide cette décision. Les tolérances sur les normes actuelles vont être réduites à zéro mais il faudra encore veiller à ce que les normes définitives soient appliquées afin de protéger valablement tous les habitants. 
Cet arrêt du Conseil d’Etat est aussi une réponse à ceux qui voudraient « refédéraliser » les normes de bruit liées au survol.
Mes questions posées à la Ministre portent sur :
  • les principaux arguments motivant cet arrêt du Conseil d’Etat,
  • les constats qui auraient déjà pu être faits à la suite de la fin de la marge de tolérance (des extrapolations par rapport aux relevés d’infractions ?) ,
  • les éventuels contacts récents avec le Ministre fédéral à ce sujet.
Réponse de la Ministre : 
Toujours aucun contact avec le fédéral.
Du 1er au 31/07/2016 : 230 avertissements envoyés pour 3072 infractions - 81 PV dressés pour 693 infractions
13 millions d'euros d'amendes à récupérer encore.

12 octobre 2016

Les psychomotriciens formés à un exercice illégal d'une profession para-médicale ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission de l'enseignement supérieur - mercredi 28/09/2016
Question orale à M. le Ministre Jean-Claude MARCOURT – chargé de l’Enseignement supérieur

L'année académique reprend dans l'enseignement supérieur et universitaire et ce, dans un contexte particulièrement difficile pour tous les étudiants en psychomotricité. Ils sont environ 1000 en Fédération Wallonie-Bruxelles.
Le pouvoir fédéral refuse de reconnaître la profession, se basant sur l’avis négatif du Conseil National des Professions Paramédicales rendu le 2 juin 2016, et les étudiants sont dans le flou quant à la légalité même de l’activité à laquelle ils se destinent.
Voici mes questions au Ministre Marcourt : 

06 octobre 2016

Situation au Guichet des Arts : quel avenir ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission culture - Question à la Ministre Gréoli - Jeudi 13/10/2016

J'interrogerai prochainement la Ministre de la Culture sur l'avenir du Guichet des Arts.

Le Guichet des Arts a été créé fin 2013 par les syndicats, les fédérations professionnelles et les sociétés de gestion des droits pour apporter une information aux travailleurs du secteur créatif et culturel, peut-on lire sur le site du Guichet des Arts.

Le Guichet des Arts couvre tant la région bruxelloise que la Wallonie et vise à conseiller les artistes créateurs et techniciens en veillant à encadrer leurs activités professionnelles. Informations et conseils sont donc à la base des missions du Guichet des Arts.

Subsidié par la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Commission communautaire française, le Guichet des Arts semble connaître quelques difficultés.

J’aimerais dès lors interroger la ministre sur la situation vécue actuellement par le Guichet des Arts et sur les perspectives d’avenir.

La situation financière de l’ASBL « Guichet des Arts » semble problématique et  amenant à des décisions de licenciement. Le développement de Smart pose aussi des questions sur la pertinence même de garder les missions d’accompagnement administratif et juridique des artistes, les formations et conseils. De plus, l’évolution de PointCulture en lieux d’informations pose également la question de la pertinence de maintenir le Guichet des Arts.

Mes questions sont donc les suivantes :
  • Avez-vous connaissance de la situation actuelle financière et administrative du Guichet des Arts ? Cette situation est-elle alarmante ?
  • Quel est le devenir du Guichet des Arts ?
  • Prévoyez-vous un rapprochement avec PointCulture ? Si oui, moyennant rapatriement des moyens dévolus au Guichet vers Point Culture ?
  • L’ASBL Guichet des Arts sera-t-elle maintenue ?
  • En ce qui concerne les missions d’information et de conseil, y a-t-il des contacts particuliers avec Smart, en vue d’un partenariat public-privé par exemple ?
Réponse de la Ministre : (à venir...)

05 octobre 2016

Débattre de la culture : congrès le 16/10


Quel accès à la culture ? Un statut pour les artistes : pour quand ? Fait-on assez pour favoriser l'accès aux musées pour tous ? Comment valoriser la pratique artistique en amateur ? La place de la culture sur les chaînes radio-télé publiques : suffisante ? ... Des envies, des suggestions, des passions à partager ? Venez en discuter le dimanche 16/10 au matin. 

Je serai heureuse de vous accueillir et de vous écouter, chacun et chacune, durant un atelier très ouvert, DéFInitivement indépendant. 
Pour s'inscrire : cliquez ici
Lieu : Centre culturel de WSP (W:Halll) - Salle Fabry - 93 avenue Thielemans - 1150 Bruxelles -
Dimanche 16/10 de 9H30 à 12h30

30 septembre 2016

Situation des bacheliers en soins infirmiers : mesures transitoires aux interprétations divergentes et pas de stages rémunérés...

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles- Commission enseignement supérieur du ...- question orale au Ministre Marcourt

Ce mercredi, j'ai interrogé le ministre Marcourt sur la situation des formations en soins infirmiers. 
J’ai été alertée par les étudiants sur le fait que des

29 septembre 2016

Le futur Musée d’art contemporain en association avec le Centre Pompidou : DéFI se réjouit de cette belle opportunité pour le rayonnement artistique et culturel, international et bruxellois

Communiqué de presse 

DéFI Région bruxelloise se réjouit de l’annonce d’association entre la Région bruxelloise et le Centre Pompidou en vue d'élaborer ensemble un « grand pôle culturel pluridisciplinaire » dans le futur Musée d’art moderne et contemporain le long du canal. C’est une excellente nouvelle qui permettra à la Région bruxelloise de rayonner dans le domaine de l’art contemporain.
« Depuis longtemps, la Fédération Wallonie-Bruxelloise est présente à l’ombre de Beaubourg. Aujourd’hui, bienvenue au Centre Pompidou sur les berges de la Senne. Dans la ligne des politiques de décentralisation des grandes institutions muséales françaises et de l’association de la Ville de Liège avec le Louvre, ce partenariat entre le futur musée bruxellois d’art contemporain et le Centre Pompidou permettra de confirmer la place de Bruxelles comme creuset de rayonnement, de diffusion et de connaissance de la création artistique contemporaine. Ce projet enthousiasmant est également une réponse porteuse d’avenir face à l’esprit négatif de la Secrétaire d’État fédéral Elke Sleurs qui avait déclaré ne pas vouloir soutenir de nouvelles initiatives.», souligne Caroline PERSOONS, présidente de DéFI Région bruxelloise, députée bruxelloise.

Depuis quelques années, de nombreuses galeries, centres d’art et lieux de collections ont ouvert leurs portes à Bruxelles, créant une ambiance nouvellement surréaliste, une richesse d’échanges et de partages. Ce vivier artistique sera renforcé par la création du Musée et le partenariat avec le Centre Pompidou.

28 septembre 2016

Le Master en Français-Langue Etrangère (FLE) : nous soutenons la nature didactique de ce master

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission Enseignement supérieur - mercredi 28/09/2016 - Interpellation au Ministre Marcourt

Le master FLE développé par les universités forme les étudiants à l'enseignement-apprentissage du français pour un public non francophone, le français dit langue étrangère.
Les étudiants reçoivent des cours de didactique et effectuent des stages qui les sensibilisent largement à l'apprentissage du français langue étrangère.
Comme cette formation n’est pas précisément reprise comme un master didactique et que le libellé du diplôme ne précise pas la mention "finalité didactique", les étudiants se voient refuser des postes dans l'enseignement, de promotion sociale notamment. C'est inquiétant pour eux et pour les formateurs universitaires.
En effet, si l'accès à la profession de professeur de français langue étrangère n’est pas assuré aux étudiants, l'intérêt du master devient très aléatoire, notamment dans le contexte de la réforme des titres et fonctions qui rend la situation urgente pour les jeunes diplômés. Pourtant, cette formation est essentielle vu le nombre croissant de citoyens ne maîtrisant pas la langue française et désirant disposer d’une bonne formation débouchant sur un diplôme reconnu.
A ce problème de la non-reconnaissance de la finalité didactique du Master FLE s’ajoute le manque de coordination au niveau de cet apprentissage. Le Ciré rappellait en 2014 que « le secteur du français langue étrangère n’a pas fait l’objet d’une politique spécifique en la matière. Dès lors, un nombre important de candidats aux cours de FLE ne parviennent pas à trouver de place, à cause d’un manque structurel important d’offre de cours, ainsi que de l’opacité de l’offre existante : les opérateurs eux-mêmes peinent à trouver les informations nécessaires à l’orientation des candidats vers des structures de cours adéquates. »
Monsieur le Ministre, voici mes questions :
- Quelles sont les perspectives de reconnaissance d’une finalité didactique en FLE ?
- Envisagez-vous l’organisation le Master FLE soit désormais organisé en finalité didactique afin de permettre l’obtention d’un AESS dans ce domaine ?
- Pourquoi cette finalité n’existe-t-elle pas encore ?
- En attendant, comment assurer l’accès à la profession pour les diplômés ?

Réponse du ministre : Lien (à venir)
Résumé : Réponse peu enthousiaste et plutôt négative du Ministre Marcourt.
Il nous dit que cette situation est tributaire du titre requis pour enseigner. Il faut négocier cela avec la Ministre Schyns. J'interrogerai donc aussi la Ministre Schyns mais pourquoi le Ministre ne porte-t-il ce dossier vers sa collègue, en défendant les étudiants et diplômés en master FLE ? Les étudiants sont dans l'attente mais aussi le secteur de l'enseignement et de la formation. Ces masters en FLE forment très bien à la pédagogie mais aussi à la diversité.
J’ai appuyé la suggestion de certains professeurs FLE  de trouver une solution transitoire cette année et l’année prochaine afin que, pour les détenteurs d’un diplôme universitaire de FLE, diplômés avant juin 2019, on considère le seul titre de Master FLE comme tire didactique suffisant, "pour autant que, dans leur formation, les étudiants aient pu suivre des cours de didactique du FLE et des stages".
 

La réforme des bourses d’études

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission Enseignement supérieur - mercredi 28/09/2016 - Question au Ministre Marcourt  

Ce mardi matin, j'ai questionné le Ministre Marcourt sur la nouvelle réforme des bourses d'études. 
L'occasion de vivre une petite passe d'ares entre CDh et PS, le CDh regrettant le fait que le gouvernement ait supprimé l'obligation de réussite des critères d'octroi de bourses, le PS traitant le député CDh de "psychorigide"... La ligne "déscotchage" est en route ? 
Le mercredi 14 juillet 2016, le Ministre annonçait que la réussite ne serait plus un critère obligatoire pour obtenir une bourse d’études, et que 3,5 millions d’euros étaient prévus pour permettre la mise en œuvre de la réforme. 
Nous avons perçu l’engouement d’une partie des étudiants, mais il n’en demeure pas moins que l’avis de l’inspection des finances, rendu public par la presse, est défavorable.
En effet, la réforme pourrait représenter une dépense supplémentaire de 7 millions d’euros. L’inspection des finances conclut d’ailleurs le document en exprimant « la crainte d’un dérapage budgétaire majeur ». Tous les critères permettant d’objectiver la mesure n’étaient manifestement pas disponibles.
En outre, l’avis de l’IF mentionne qu’un rapport du service juridique[1] a constaté des faits qui sont susceptibles de constituer des infractions pénales au niveau des pratiques en matière de prise en compte des personnes à charge, et appelle à une toute autre réforme. Il s’agit, selon l’IF, de réformer le contrôle interne de l’octroi des allocations d’études. 
La presse déclare également que le PV du groupe de travail du secteur réunissant l’administration, le cabinet, les syndicats, et les associations d’étudiants est négatif. 

On comprend l’idée à la base de cette réforme, qui vise à supprimer l’exigence de réussite planant sur les étudiants boursiers, à l’exception cependant d’un redoublement. L’an dernier, rappelons-le, 36 000 étudiants du supérieur ont reçu une bourse pour un budget de 38 millions d'euros, tandis que 3 500 étudiants n'ont pas eu droit à une bourse d'étude, car même s’ils respectaient les critères financiers d'accès, ils avaient épuisé leur année joker.
On comprend également l’opportunité présentée par le décret paysage, qui supprimant la notion d’année scolaire et fonctionnant par acquisition de crédits, permet de calquer les critères d’octroi de la bourse sur les critères de finançabilité, et de ne conserver que les critères de revenus. Ces derniers vont évoluer puisque la nouvelle méthode de calcul se basera sur la globalisation des revenus du ménage dont relève l'étudiant, plutôt que sur le seul avertissement extrait de rôle.
On comprend enfin tout l’enjeu de la démocratisation de l’accès aux études, surtout dans un contexte où un concours à l’entrée de la faculté de médecine contredit ce principe important. 

Si l’enveloppe de 7 millions est disponible, d’autres manières de la dépenser étaient possibles : l’adaptation du montant des bourses en fonction des revenus, l’automatisation du droit, l’efficience du traitement administratif des demandes afin de verser les aides au plus proche de la rentrée, l’harmonisation de la gratuité directe des minervaux pour les étudiants boursiers, l’augmentation des aides au logement et à la réussite, l’élargissement du champs des bénéficiaires, par exemple.

Monsieur le Ministre, voici mes questions :

1)    Comment l’étudiant sait-il s’il est finançable ? Cette donnée est-elle facilement et directement disponible ? Envisagez-vous de permettre à l’étudiant de vérifier sa finançabilité sur internet ?
2)    Comment la globalisation des revenus sera-t-elle effectuée ? Quels seront les revenus considérés et quels seront les documents à fournir ? Quid de la situation des étudiants colocataires ?
3)    Une réforme du contrôle interne est-elle prévue, conformément à l’avis de l’IF ?
4)    Comment seront dégagés les 7 millions nécessaires ?
5)    Sur quelles données statistiques le monitoring prévu pourra-t-il être effectué ?
6)    Pourquoi avoir écarté la possibilité de relever les plafonds des revenus a-t-elle été écartée ?




[1] Voir note du Centre d’Expertise Juridique du 29/02/16 réf. MR/312/JL.655/CEJ.1312.

Réponse : Cliquez ici (lien à venir)