16 mai 2019

Débat sur l'avenir de l'Union européenne : Beaumont-Thirimont

Ce soir, participation à un débat sur l'avenir de l'Europe à Beaumont-Thirimont, à quelques km de Maubeuge. Wallonie + Bruxelles + les communes de la périphérie, unies dans une même circonscription électorale, c'est positif et très important ! J'adore ! Je rêve même d'une grande circonscription européenne pour aller débattre en Toscane, en Irlande, en Roumanie... Ce serait génial !

13 mai 2019

Interview sur BX FM

Dans la cadre des élections européennes et de ma candidature  à la 2e place sur le liste DéFI, la participation à des débats et rencontres se multiplient. Et c'est extrêmement intéressant, passionnant. 
Participation aussi à un passage radio sur BX FM 
Pour écouter ce passage radio : cliquez 


07 mai 2019

Débats, rencontres citoyennes... Merveilleuse campagne !


Pendant les campagnes, il est parfois des moments uniques, des petites pépites mêlant convivialité et réflexions très intéressantes. Je pense que ce soir, lors de la rencontre citoyenne que j'organisais chez moi, ce fut le cas. Je m'interrogeais sur l'utilité de telles rencontres mais étant tellement effrayée par la haine et le rejet de l'autre qui sévissent sur les réseaux sociaux, je me dis qu'il est essentiel de tisser le lien, d'écouter et débattre. Les rencontres chez les citoyens contribuent à cela. 
Merci à Didier Gosuin, à François De Smet et Benoit Cassart pour ce dialogue instructif. Merci à Mme Spaak pour sa présence, son regard aiguisé, en même temps bienveillant et coquin. Merci aux citoyens et aux candidats présents. 
Je retiens cette combinaison extraordinaire entre le ministre, le philosophe et l'agriculteur, 3 citoyens passionnés par la chose publique et soucieux de l'intérêt collectif, aimant les défis et sans peur du "parler vrai". 
Si la vision est juste, généreuse et porte sur le long terme, si les principes sont clairs et les lignes de conduite fortes, nous pouvons réussir à construire ensemble une belle cohérence, une société pleine d'avenir, pour tous. 
Mignon et comique de découvrir aussi que Benoît et François ont vécu à un moment de leur vie dans la même rue, avenue Paul Bossu à Woluwe ... 
Je suis fière et heureuse du pari citoyen que DéFI porte lors de ces élections.
Je participerai encore, avec d'autres candidats, à deux rencontres citoyennes : 
- le 13 mai à Bruxelles-Ville à l'invitation de Bernard Remiche
- le 14 mai à Woluwe à l'invitation de Pierre Boly.
Si ces moments de rencontre vous intéressent, n'hésitez pas à me contacter.

02 mai 2019

Ce jeudi 2 mai, dernière séance du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, consacrée à une multitude de décrets dont le "décret tronc commun". 
DéFI grâce à Joëlle Maison, demande à inscrire la maîtrise de la langue française dans les missions de l'enseignement. L'amendement est adopté, soutenu par DéFI bien sûr, le PS, le MR, Ecolo, le CdH et même l'élu PTB !
Dernière séance et des petits cadeaux offerts à mes deux sympathiques et indomptables collègues DéFI. Bonne continuation à  vous deux,
JoëlleMaison  Emmanuel De Bock !

30 avril 2019

Avenir des espaces Points Culture et des Médiathèques sous gestion locale


Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission Culture - 23/04/2019

Le 23 avril dernier, en commission parlementaire, j'ai interpellé la ministre de la Culture au sujet du prêt médias. 
En effet, il y a quelques jours, un article de presse faisait part de la décision de mettre fin à la location du prêt média au sein des espaces « Point Culture ». L’évolution de la consommation des médias de musique et de film via le streaming entraîne, on le sait, une diminution très forte du prêt de média physique.
Lors de la dernière séance plénière, la ministre a répondu à deux questions d’actualité mais des questions supplémentaires et des précisions sont nécessaires car d’une part, la situation des médiathèques sous gestion locale n’a pas été abordée et d’autre part, un conseil d’administration de Points Culture s’est tenu début avril.
Voici une dizaine d’années que le prêt média diminue drastiquement posant la question de la nécessité et de l’utilité de poursuivre du prêt média via les médiathèques. La Fédération Wallonie-Bruxelles s’est d’abord séparée de certaines médiathèques devenues sous gestion locale, les communes choisissant soit de les intégrer aux bibliothèques, aux centres culturels soit de poursuivre dans un espace propre de médiathèque. D’autre part, la médiathèque de la Communauté française a évolué vers PointCulture réalisant une transformation du travail vers des activités de médiation, d’information, de découverte de talents, de formation …
L’annonce aujourd’hui de mettre fin au prêt en 2020 dans les espaces PointCulture, de ramener le prêt vers les bibliothèques et d’arrêter dès à présent l’achat de nouveautés pose non seulement la question de l’avenir du prêt mais aussi de l’avenir même des espaces PointCulture.
J’aimerais dès lors interpeller la ministre, d’une part, sur la nouvelle convention avec PointCulture et avec les médiathèques sous gestion locale.

  • Comment la fin du prêt média en 2020 est-elle intégrée dans ces conventions ?
  • Le prêt, même s’il a fortement diminué, reste quand même le poste principal de fréquentation des Points Culture. Pouvez-vous apporter une analyse en termes de fréquentation ?


Ensuite, j’aimerais aborder les questions pratiques de cette disparition ou de cette évolution du prêt.
On évoque un rapprochement avec les bibliothèques principalement. C’est une excellente idée. Il aurait peut-être fallu l’imposer il y a près de 10 ans. La difficulté qui transparait aujourd’hui porte d’une part, sur les statuts du personnel puisque le personnel des bibliothèques est parfois du personnel communal, dans d’autres cas du personnel d’asbl. Y a-t-il déjà une réflexion à ce sujet ?

27 avril 2019


Parlement francophone bruxellois- séance plénière- vendredi 26/04/2019 - 

Ma dernière séance au Parlement francophone bruxellois. Ma dernière intervention sur le handicap... Ces interventions qui ont toujours été pour moi les plus importantes mais aussi les plus difficiles. 
Vote à l’unanimité d’une résolution sur l’autisme signée par @jamalikazban @juliedegroote @gaetanvangoisenhoven @magaliplovie et moi. 
Je suis intervenue dans le débat pour dire - redire l’importance d’avoir ce que j’appelle le « réflexe handicap » dans toutes les politiques et l’attention au service aux familles.

20 avril 2019

Invitation : rencontre le mardi 7 mai 2019



Madame, Monsieur,
Chers amis,

Le 26 mai prochain constituera un moment démocratique important pour notre Région et pour le pays avec le triple scrutin, élections européennes, fédérales et régionales.
Afin de pouvoir réfléchir ensemble sur les enjeux de ces scrutins et l’avenir de notre société, jorganiserai chez moi une rencontre-débat le mardi 7 mai de 18h30 à 20h30, en présence du Ministre Didier Gosuin, de François De Smet, philosophe et tête de liste DéFI à la Chambre, de Benoît Cassart, indépendant, tête de liste DéFI pour lEurope et de Bernard Clerfayt, bourgmestre de Schaerbeek, tête de liste DéFI à la Région. Je me fais un plaisir de vous convier à ce moment d’échanges. Pour organiser au mieux cette soirée, merci de vous inscrire (mail : info@caroline-persoons.be – 02/549.04.26 ou 0495/187.817).

Personnellement, je serai candidate en 2e place effective à l’Europe. En effet, j'ai décidé de mettre un terme à mon mandat de députée à la Région bruxelloise et à la Fédération Wallonie-Bruxelles pour défendre l’Europe et les couleurs de DéFI face aux nationalistes eurosceptiques. Tous les électeurs wallons, bruxellois ou des communes à facilités peuvent voter pour la même liste DéFI pour l’Europe.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes cordiales salutations.

18 avril 2019

Réveiller l’élan démocratique européen en renforçant la citoyenneté européenne

Saviez-vous que le Parlement européen se réunit cette semaine à Strasbourg ? Le premier point du programme DéFI pour l'Europe vise la citoyenneté européenne et entre autres le fait de veiller à mieux informer les citoyens des décisions et débats européens. Cette semaine, le parlement décidera entre autres de la protection des lanceurs d'alerte, de 30 mesures de sécurité routière, de plus de droits pour les travailleurs vulnérables, etc. L'Europe concerne notre quotidien ! Découvrez cette intéressante application : Citizens-app

26 mars 2019

Défendre l'Europe de la création, défendre le droit d'auteur : essentiel mais pas acquis !DéFI dit oui à la directive sur le droit d'auteur.


Aujourd'hui, le Parlement européen doit se prononcer pour ou contre
la directive sur le droit d’auteur. C'est un moment essentiel pour les auteurs, les créateurs, pour toutes les chevilles créatives de culture. Essentiel et pourtant incertain ! C'est l'opposition entre les créateurs de contenus et les défenseurs de Google ou d’un "Web libertaire". Qui votera, dans quel sens ? 
L'abstention de la Belgique, décidée au gouvernement fédéral en affaires fuyantes, lors des dernières négociations m'a profondément choquée. J'ai interpellé le ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, entité qui doit défendre les créateurs wallons et bruxellois. 


Parlement de la FWB - Commission des Affaires générales - 11 mars 2019 - 
Interpellation de Mme Caroline Persoons à M. Rudy Demotte, ministre-président, intitulée «Tensions européennes sur la réforme du droit d’auteur: position et participation de la Fédération Wallonie-Bruxelles à la position de la Belgique» 
Mme Caroline Persoons (DéFI). – Depuis des mois, le droit d’auteur européen suscite des débats et amène des tensions politiques. Il s’agit d’une réforme fondamentale qui garantirait les droits des artistes, les ressources des industries culturelles et la protection des médias. Mais des lobbyistes des grandes plateformes numériques s’y opposent, sur fond de division politique et d’élections européennes. Les 28 États membres sont, hélas, profondément partagés sur cette question. Il y a quelques jours, des avancées ont néanmoins eu lieu puisque Commission européenne, le Parlement et le Conseil, réunis en trilogue, ont marqué leur accord sur un compromis. De plus, ce texte d’accord a reçu l’aval d’une majorité des pays membres. Soulignons l’accord pour les articles 11 et 13 qui faisaient débat. Cependant, comme le signale la presse, en dépit des apparences, rien n’est acquis pour autant.
C’est le cas en particulier pour la Belgique. Alors qu’elle avait marqué son accord lors du dernier trilogue, elle s’est abstenue le 13 février dernier. Au nom de DéFI, je regrette cette position qui nous paraît choquante et très décevante. Ce «oui mais non» de la Belgique serait la consé- quence de l’opposition de l’Open VLD, favorable à un internet ouvert et libre d’accès. Nous avons lu qu’une réunion au plus haut niveau aurait fait pencher la balance. Elle était composée de M. Kris Peeters (CD&V), chargé du dossier et partisan de la réforme, de M. Philippe De Backer (Open VLD), compétent pour l’agenda numérique, et de M. Alexander De Croo (Open VLD), vice- premier ministre, qui n’a pourtant plus cette pré- rogative. Notons qu’au niveau du Parlement euro- péen, l’Open VLD est rejoint par d’autres groupes, dont les écologistes.
Bien que ce ne soit pas une compétence directe de la Fédération Wallonie-Bruxelles, j’interpelle le ministre-président, étant donné l’importance de ce dossier pour tous nos artistes, les médias et les créateurs, sur la manière dont la Fédération Wallonie-Bruxelles est associée, ou non, au processus de positionnement de la Belgique. M. Demotte a-t-il été invité à participer à des réunions de travail, à des conférences interministérielles ou à d’autres groupes de travail, voire à des réunions au plus haut niveau comme nous avons pu le lire? Quelle est la position de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur le texte d’accord issu des trilogues? Le ministre-président s’est-il officiellement adressé au gouvernement fédéral et aux instances européennes afin de faire connaître sa position et son appui à ce processus de révision en faveur des créateurs? Le gouvernement est-il courant du planning? 
M. Jean-Claude Marcourt, vice-président du gouvernement et ministre de l’Enseignement supérieur, de l’Enseignement de promotion sociale, de la Recherche et des Médias. – Madame la Députée, comme l’a déjà indiqué monsieur le ministre-président à MM. Culot et Doulkeridis, aucune des compétences du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ne lui permet d’intervenir dans ce dossier, y compris pour dialoguer au niveau de l’Union européenne. En effet, le droit d’auteur relève exclusivement du pouvoir fédéral. La Fédération Wallonie-Bruxelles dispose seulement d’un statut d’observateur, elle n’est pas un interlocuteur direct susceptible de participer aux dialogues. Nous suivons néanmoins ce dossier avec une grande attention lors de la concertation intranationale et européenne qui a lieu à la direction générale coordination et affaires européennes (DGE). De même, à la suite de revendications exprimées par le secteur – notamment par les éditeurs, les journalistes et les associations représentatives des artistes – nous avons formellement pris position pour les dispositions qui ont trait aux médias, ces derniers faisant partie de nos compétences. Ainsi, conformément aux intérêts du secteur, nous nous sommes opposés à l’adoption des articles 11 et 13 tels que proposés par le Conseil de l’Union européenne, ces articles demeurant problématiques. En effet, face à un monde numérique marqué par la surinformation, il est nécessaire de disposer d’un cadre juridique qui encourage et récompense la création. Il en va de l’intérêt de l’ensemble de la société, de la diversité culturelle et du pluralisme des médias. Il est impensable que les géants du web puissent capter l’essentiel de la valeur générée par les œuvres créatives de l’environnement numérique. Ainsi, le droit d’auteur peut être utilisé comme fondement d’une juste rémunération des créateurs et éditeurs pour chaque lecture de leurs œuvres en ligne, en particulier par les grandes plateformes qui sont devenues les principales voies d’accès aux contenus. Le 26 février 2019, les membres de la commission des Affaires juridiques du Parlement européen ont approuvé à une large majorité – 16 voix pour, 9 voix contre – l’accord provisoire passé entre les négociateurs sur la réforme des règles du droit d’auteur numérique. Ce vote n’est toutefois pas l’étape finale de ce texte très controversé puisqu’il reste à franchir l’étape essentielle du vote en session plénière, qui doit intervenir dans le courant du mois de mars. D’ici là, il serait vain de tirer des conclusions sur le résultat final de ce vote qui aura lieu dans les conditions que je viens de rappeler, et qui ne garantissent pas encore son adoption. 
Mme Caroline Persoons (DéFI). – Je vous remercie, Monsieur le Ministre, pour ces précisions. Il est en effet regrettable que les entités fédérées de notre pays ne puissent pas mieux faire entendre leur position dans un dossier comme celui-ci. Cette question touche en effet directement nos médias, nos créateurs et nos artistes, dont il me paraît indispensable de pouvoir défendre les droits. La Fédération WallonieBruxelles n’est donc qu’un observateur dans ce débat. J’espère néanmoins que le gouvernement ne s’abstiendra pas comme l’a fait l’État fédéral. Il convient en effet que la voix des médias, des créateurs et des artistes puisse se faire entendre pour faire progresser ce dossier essentiel.

25 mars 2019

URGENCE : nous avons besoin de votre appui !


Êtes-vous d’accord de faire vivre la démocratie en acceptant que DéFI dépose une liste pour les élections du 26/05 prochain ? 
Pour pouvoir présenter sa liste aux élections européennes, DéFI doit récolter la signature de 5.000 électeurs wallons et bruxellois. Un problème électronique nous oblige à récolter encore d’urgence des formulaires papier dûment complétés d’ici ce mercredi 27/03 au plus tard.
Merci de compléter ce document disponible via le lien http://users.skynet.be/bk241778/cpersoons/Formulaires-UE.pdf 
et de me contacter pour que moi-même ou un sympathisant DéFI vienne le reprendre, de toute urgence. Nous irons faire valider les signatures à la commune. 
Vous pouvez aussi le faire compléter par vos amis et connaissances.
N’hésitez pas à faire appel à un mandataire ou un membre de DéFI. Beaucoup de volontaires sont disponibles pour cela. Ils iront à l’administration communale et déposeront  ensuite votre déclaration chez DéFI.
MERCI !