10 décembre 2017

INVITATIONS : Jeudi 14-12 à 20h00 : rencontre autour d'Abysses - ven. 15-12 18h30 : Vernissage Marc Pitraerens

Madame, Monsieur,
Le manteau blanc de la neige a enveloppé le paysage en ce dimanche matin et j'ai le plaisir de vous inviter à vous réchauffer la semaine prochaine, lors de deux événements, né l’un de la connivence artistique d'une mère et de sa fille, l’autre d’une collaboration entre amis : 

Présentation du recueil de poèmes et illustrations Abysses, fruit du travail à quatre mains de Danièle et Joëlle Dulière

le jeudi 14 décembre de 20h00 à 22h00

Venez échanger avec les deux artistes à l’origine du recueil « Abysses », une plume, Danièle Dulière, mère de Joëlle Dulière, une pointe de dessin. Danièle est l’auteure de plusieurs recueils de poésie et de pièces de théâtre. Joëlle, peintre passionnée, a développé au fil des ans un style tout à fait personnel. Ensemble, elles ont conçu un livre inspiré de la féminité, de l'amour, de la nostalgie, des blessures du passé et de la passion…
La soirée se terminera autour du verre de l’amitié, à la bibliothèque du Centre qui les accueille avec bonheur.
  • Dates : Soirée de présentation du recueil et des tableaux : jeudi 14/12/2017 à 20h00 - Exposition des illustrations de Joëlle Dulière du mardi 28/11/2017 au samedi 6/01/2018
  • Lieu : Bibliothèque locale du Centre de Woluwe – 93, av. Charles Thielemans – 1150 Bruxelles - Accès libre
  • Infos : 02/773 05 82 – bib.centre@woluwe1150.irisnet.be

  

Vernissage de l’exposition du peintre Marc Pitraerens 
et du sculpteur invité, Vincent Verly

le vendredi 15 décembre 2017 à partir de 18h30

Le peintre abstrait Marc Pitraerens, dont chacune des expositions au W :Halll attire un grand nombre de visiteurs toujours séduits par ses recherches plastiques, invite le sculpteur Vincent Verly, artiste vivant littéralement pour son art : « Aujourd’hui, sculpter est devenu mon oxygène », art qui lui permet de « capter la beauté ». Venez découvrir ce dialogue en 2 et 3 dimensions.
  • Lieu : salle Forum du W :Halll  93, av. Charles Thielemans – 1150 Bruxelles  Accès libre
  • Dates : Vernissage le vendredi 15/12/2017 à partir de 18h30 - Exposition du samedi 16 au dimanche 17 décembre 2017 de 14h00 à 18h00
Je vous rappelle que le marché de Noël de la Place Dumon, le XMas Festival, se tiendra sous chapiteau chauffé, du jeudi 14 au dimanche 17 décembre.L’inauguration aura lieu le mercredi 13 décembre à 19h00.
Au plaisir de vous rencontrer lors de ces événements, 

01 décembre 2017

Survol de Bruxelles : du brame du cerf Bellot

Parlement régional bruxellois - question d'actualité - séance plénière du 1er décembre 2017

Le gouvernement Michel avait quatre mois pour appliquer la décision du tribunal de 1ere instance du 19 juillet 2017. C’est à la toute dernière minute, ce vendredi 24/11 en soirée, que le Ministre Bellot a transmis au gouvernement bruxellois un « post it », des lettres, lettres d’intention plutôt que des mesures précises (désignation d’un cabinet d’avocats pour l’assister dans la procédure de désignation (pour fin janvier 2018 ?) d’un bureau chargé de l’étude d’incidence imposée par la justice. Ce bureau sera également chargé de proposer des « solutions alternatives permettant l’atténuation des nuisances sonores ».
Il nous semble qu’on est loin du respect de l’arrêt du Tribunal de 1ere instance qui impose sous peine d’astreintes, le respect de l’arrêté Gosuin de 1999 en faisant cesser les violations de l'arrêté dans l'utilisation de la route du canal - en ce compris pour la période allant de 23h00 à 07h00 - et sur les deux autres routes entre 23h00 et 7h00, nous ne pouvons qu’être étonnés et déçus par la réponse apportée au bout de 4 mois.

Vu cette réponse du fédéral, j’aimerais questionner la Ministre sur la suite et la réaction du gouvernement :  
  • Les réponses du Fédéral répondent-elles selon vous à l’arrêt du tribunal de 1ere instance ? Quelles actions ou réponses la Région bruxelloise a-t-elle apportées ou apportera-t-elle ? Une nouvelle action en justice ?
  • Quels sont les contacts depuis vendredi dernier ? Avec les communes et associations qui se sont jointes à l’action en cessation environnementale ? Avec le ministre fédéral de la mobilité, M. Bellot ? Avec la Ministre Marghem chargée de l’environnement vu l’incidence importante du survol sur la qualité de l’air ?
  • Avez-vous plus d’infos sur l’étude annoncée ? Quel calendrier précis ? Quelle est la composition du comité de suivi ? (Le Fédéral veut faire traîner les choses en l’état jusque 2019…) 
  • Pa rapport aux 5 mesures précises annoncées, quel impact selon vous pour la Région bruxelloise ? Quid de la réponse aux propositions du gouvernement bruxellois ?Depuis le 20/07 dernier, les nuisances liées à l’utilisation de la piste 01 et de la route du Canal sont-elles moindres ? 
Aucune mesure Le MR fait clairement trainer les choses jusqu'aux élections(six mois entre l'arrêt de 19/07 et la désignation d'un cabinet d'avocat pour "épauler le gouvernement dans la rédaction du cahier de charges qui permettra de désigner le bureau d'études chargé de faire un rapport d'incidences !) 

11 novembre 2017

INVITATIONS - Jeudi 16/11-18h30 Vernissage Prix des Arts - 20h00 Conférence Philippe Coen

Caroline PERSOONS, 
Députée au Parlement régional bruxellois
et échevine de la Culture et des Animations de Woluwe-Saint-Pierre
a le plaisir de vous inviter le jeudi 16 novembre à 18h30,
à la remise des prix et au vernissage de l’exposition des lauréats du

Prix des Arts 2017 de Woluwe-Saint-Pierre
Sculpture et installations

Une réception sera offerte par la commune à cette occasion.
  • Lieu : Au W:Halll – Salle Fabry – 93, avenue Thielemans – 1150 Bruxelles 
  • Date : vernissage le jeudi 16/11 à partir de 18h30 – Exposition du vendredi 17 au dimanche 19/11 de 12 à 18h00
  • Renseignements : 02/773.05.08  

et vous convie le même jeudi 16 novembre à 20h00, à la

 conférence « Internet contre Internhate : plaidoyer pour le respect»

par Philippe Coen




Vu la sortie récente du livre de Philippe Coen, "Internet contre Internhate : plaidoyer pour le respect - 50 propositions pour détoxer les réseaux sociaux", une rencontre exceptionnelle avec l'auteur, qui viendra expressément de Paris, aura lieu à la Bibliothèque locale du Centre de Woluwe-Saint-Pierre.

La conférence sera suivie d’un verre de l’amitié.


  • Lieu : Bibliothèque du Centre – 93, avenue Thielemans - 1150 Bruxelles 
  • Date : jeudi 16/11 à 20h00 
  • Renseignements : 02/773.05.82 - bib.centre@woluwe1150.irisnet.be
  • 60 places disponibles ! (Entrée libre sans réservation mais veillez à rejoindre la bibliothèque à l'heure)

10 novembre 2017

Carte européenne de reconnaissance du handicap : à demander...

Parlement francophone bruxellois - question orale à la Ministre Frémault - vendredi 10/11/2017

Il y a quelques jours, le 19 octobre dernier, a été présentée la carte européenne de reconnaissance du handicap, European disability card. Les différentes entités responsables de la politique destinée aux personnes en situation de handicap ont collaboré à ce projet, avec les instances européennes.

Le fait d’élaborer une carte personnelle de reconnaissance du handicap a suscité quelques débats mais il me semble que c’est un outil vraiment positif afin que les personnes touchées par un handicap puissent bénéficier plus facilement de certains avantages ou de certaines adaptations des services publics. Cette carte, comme vous avez déjà pu l’expliquer, est le résultat d’une collaboration avec le service public fédéral sécurité sociale et les entités fédérées.

Comme la carte est maintenant mise en fonction, je voulais vous interroger par rapport à quelques points plus concrets pour la rendre effectivement utile :
  • Le développement de la carte nécessite l’élaboration d’une liste de prestations offertes, par exemple dans les domaines de la culture, des loisirs, du sport, mais cela pourrait aller au-delà vers l’emploi, les transports publics etc… J’aimerais savoir quelles ont été les démarches du côté de la Commission communautaire française et du service PHARE vers les différents prestataires de service dans les domaines relevant de la Cocof bien sûr mais au-delà aussi ? A titre d’exemple, les centres culturels, les centres sportifs, musées etc.. ont-ils été contactés par le service PHARE ? Quid des contacts avec des services de la Région (STIB,…) ou des communes bruxelloises ? Comment se répartissent ces démarches avec le SPF Finances ?
  • J’ai pu lire que la carte était délivrée sur demande. La lettre électronique PHARE-ECHOS d’octobre 2017 annonce que la carte européenne de reconnaissance du handicap est désormais disponible sur demande pour les personnes admises au service PHARE. A combien estime-t-on le nombre de cartes pouvant être distribuées au total ? Et à combien de demandes s’attend-on ? Y en a-t-il déjà eues ? Y a-t-il eu une réflexion sur un possible envoi systématique d’une carte pour toutes les personnes en situation de handicap inscrites au service PHARE ?
  • Vous aviez répondu lors d’une précédente question qu’un budget de 10.000€ avait été liquidé sur le budget 2016 et qu’un montant de 35.000€ était prévu à l’initial 2017. Je voulais savoir à combien s’élevaient les dépenses totales actuelles et à quoi elles étaient destinées ?
  • Si un prestataire de service dans les domaines de la culture, du sport ou des loisirs prévoit des avantages particuliers pour les détenteurs d’une carte de reconnaissance du handicap, celui-ci pourra-t-il obtenir un soutien de la Cocof pour couvrir les avantages octroyés, que ceux-ci sont financiers ou qu’il s’agisse de mettre du personnel à disposition pour accompagner la personne en situation de handicap ?
  • Sept autres pays européens participent déjà à la reconnaissance de cette carte. Il s’agit de Chypre, Estonie, Finlande, Italie, Malte, Slovénie, Roumanie. Savez-vous si les autres états membres de l ‘UE sont prêts à rejoindre ce projet et cette reconnaissance de la carte européenne de reconnaissance du handicap ?
La ministre m'a indiqué que 1.800 personnes avaient déjà demandé la carte mais pas d'info sur la répartition par région...
Pour obtenir plus de renseignements : Cliquez ici 
et si vous habitez Bruxelles et êtres reconnu comme personne handicapée, envoyez un mail à



 

Il faut prendre des mesures parfois simples mais vraiment utiles, pour tenir compte de la situation des aidants proches


Parlement francophone bruxellois- Interpellation à la Ministre Frémault
Ce vendredi matin, je suis intervenue en séance plénière du Parlement francophone bruxellois pour attirer l'attention sur la situation des aidants proches. Ci-dessous le texte de mon intervention : 
Je remercie d’abord mes collègues pour l’inscription de ces interpellations et m’inscris dans l’expression de leurs préoccupations.
Je pense important d’insister sur le fait que les difficultés rencontrées par les aidants proches ne concernent pas que les jeunes. La situation des aidants proches de manière générale doit faire l’objet d’une attention et d’actions. On sait par exemple que souvent, les parents d’enfants handicapés doivent trouver des solutions et généralement, les mamans quittent leur emploi pour s’occuper de leur enfant. Cela engendre des difficultés économiques pour les familles. Ensuite, il faut noter que la problématique des jeunes aidants présente un caractère transversal, en ce sens qu’elle concerne de nombreuses compétences : enseignement, santé, action sociale, aide à la jeunesse, aide aux personnes handicapées, etc. De toute évidence, l’amélioration du quotidien des jeunes aidants et la revalorisation de leur travail nécessiteront divers types de mesures qui devront être prises de concert par plusieurs entités fédérées (Fédération Wallonie-Bruxelles, COCOF et COCOM), chacune agissant dans son champ de compétence.
Il est tout-à-fait positif que la Cocof ait pu soutenir la création de la  plateforme Jeunes Aidants Proches et la réalisation de l’enquête dont les résultats ont été récemment communiqués.
Ce sondage mené dans six écoles bruxelloises auprès d’un échantillon de 1 400 élèves âgés de 18 à 25 ans révèle que 14 % des jeunes Bruxellois interrogés peuvent être considérés comme des aidants proches, dans la mesure où ils déclarent apporter une aide régulière de façon continue à un de leurs proches (parent, frère, sœur, autre membre de l’entourage) se trouvant dans une situation de dépendance en raison d’une maladie grave, d’un handicap ou d’une assuétude (drogue, alcool, etc.). Cela signifie que dans une classe de taille moyenne comptant 22 ou 23 élèves, on retrouve, en moyenne, trois jeunes aidants proches.
S’agissant de la nature de l’aide fournie, le sondage nous apprend que près de deux tiers (64 %) de ces jeunes aidants proches apportent un soutien psycho-affectif à leur proche en situation de dépendance, et que 63 % d’entre eux s’occupent des tâches ménagères. (Par ailleurs, 20 % des jeunes aidants proches interrogés affirment se charger des soins médicaux ; 10 % déclarent prodiguer des soins et 7 % fournissent une assistance dans le cadre des déplacements. Toujours selon cette étude, ces différentes activités sont très chronophages. Si 43 % des jeunes aidants proches interrogés consacrent moins de 30 minutes par jour à l’aide qu’ils apportent à leur proche, 30 % y consacrent entre 30 minutes et une heure. 21 % des jeunes aidants proches sondés prennent entre une heure et trois heures de leur temps libre quotidien pour aider leur proche en état de dépendance. Pour 6 % des jeunes aidants, le temps consacré aux activités d’assistance excède même les trois heures par jour.) Par ailleurs, il importe de relever que la cette problématique revêt une dimension de genre. Les résultats de l’enquête montre, en effet, que deux tiers des jeunes aidants sont des filles.
Avec les résultats de cette enquête très intéressante, j’aimerais vous poser 4 questions, 4 points importants pour DéFI :
1.     Les relations avec l’Etat fédéral et la loi du 12 mai 2014 :
A l’initiative de la précédente ministre fédérale des Affaires sociales et de la Santé publique, Laurette Onkelinx, le parlement fédéral a adopté la loi du 12 mai 2014 relative à la reconnaissance de l’aidant proche aidant une personne en situation de grande dépendance. Cette loi définit l’aidant proche comme suit : « L’aidant proche est une personne qui apporte une aide et un soutien continus et réguliers à la personne aidée. L’aidant proche doit être majeur ou mineur émancipé. Il doit avoir développé une relation de confiance et de proximité avec la personne aidée. L’aidant proche doit exercer le soutien et l’aide à titre non professionnel, de manière gratuite et avec le concours d’au moins un intervenant professionnel. »
Avec cette enquête, ne pourriez-vous soulever deux points lors d’un prochain CIM social/santé ?
D’une part, il importe de relever que la définition figurant dans la loi de 2014 exclue les mineurs aidants proches. En d’autres termes, l’ensemble des adolescents âgés de 12 à 18 ans qui fournissent une aide quotidienne à un proche en situation de dépendance ne pourront pas jouir du statut d’aidant proche. Les chiffres de l’étude montre que la situation des jeunes est importante. Un évolution devrait avoir lieu.
D’autre part, si la reconnaissance légale du statut de l’aidant proche constitue, à n’en pas douter, une première étape très importante d’un point de vue symbolique, on doit néanmoins constater que pour l’heure, ce statut n’est pas encore suivi d’effet. Plus de trois ans après l’entrée en vigueur de la loi du 12 mai 2014, les arrêtés d’exécution n’ont toujours pas été adoptés par le gouvernement fédéral. Selon l’ASBL Jeunes Aidants Proches, ces arrêtés d’application ont déjà été adoptés, mais ils sont actuellement bloqués au cabinet de l’actuelle ministre fédérale en charge des Affaires sociales et de la Santé publique, Maggie De Block (Open VLD). De leur côté, les mutuelles ont déjà commencé à reconnaître certains de leurs affiliés comme des aidants proches, et à leur octroyer certaines aides spécifiques. En revanche, le gouvernement fédéral tarde à appliquer la loi du 12 mai 2014 et ne semble pas disposer à accorder des droits spécifiques aux personnes qui bénéficieront du statut d’aidant proche. Quid ? En savez-vous plus ?

2.     Les contacts avec la FWB :
Mr du bus a récemment interrogé le Ministre Schyns sur le sujet. Je n’ai pas entendu d’avancées dans la réponse de la ministre mais forte des résultats de  l’enquête, ne pourriez-vous pas, Madame la ministre, prendre contact avec votre collègue responsable de l’enseignement en Fédération Wallonie Bruxelles. Il y a, pour moi, au moins deux pistes à soulever à la Fédération :
-        Faciliter l’inscription dans une école proche du domicile. On le sait le fameux et décrié décret inscription envoie parfois les élèves à l'autre bout de la région lorsqu'ils entrent en secondaire. Un statut spécifique «  aidant proche » devrait permettre l'inscription prioritaire dans une école de proximité  afin que l’étudiant puisse rejoindre plus facilement, plus rapidement le domicile familial.
-        Etendre le statut d’étudiant à besoins spécifiques (EBS) aux jeunes aidants proches qui fréquentent l’enseignement supérieur. Comme vous le savez, le statut EBS peut actuellement être accordé à différentes catégories d’étudiants : les étudiants souffrant d’un handicap, les étudiants sportifs de haut niveau, les étudiants artistes ou encore les étudiants entrepreneurs. Grâce au statut EBS, ces divers groupes d’étudiants peuvent négocier avec les autorités académiques un programme d’accompagnement individualisé leur permettant notamment d’aménager leurs horaires de cours, leurs sessions d’examens ou les dates de remise des travaux. Ne serait-il pas légitime d’accorder un statut EBS aux jeunes aidants proches qui éprouvent d’énormes difficultés à suivre leur cursus, tout en consacrant de nombreuses heures à leur proche en situation de grande dépendance ? Si les aidants pouvaient eux aussi bénéficier d’un programme d’accompagnement individualisé (aménagement des horaires de cours et des sessions d’examens), ils pourraient continuer à apporter une aide à leur parent ou à leur frère/sœur en situation de dépendance, sans pour autant négliger leurs études.

3.     Enfin, dernier point, je voudrais insister sur des points qui me semblent essentiels : l’information, la proximité et la formation des aidants proches. Au Québec, ont été mis en place pour les proches aidants, des services d’aide de proximité, au cœur des quartiers, des municipalités. Les aidants proches peuvent y trouver des formations et informations intéressantes. Quels sont vos contacts avec les CPAS et quel rôle leur confier ? Même question pour les services d’aides à domicile ? Les services communaux de proximité ?

05 novembre 2017

Exposition Jean Glibert au Bozar juqu'au 07/01/2018


Découverte de la petite exposition «Jean Glibert Peintre en bâtiment» au Bozar. J'aime la présentation de ses collections d'objets, les formes et couleurs qui en découlent , la transformation de lieux communs et de bâtiments par l'introduction de la couleur, le lien art/design/ar(t)chitecture. Une belle présentation pour mieux connaître cet artiste de la Fédération Wallonie-Bruxelles.


 

25 octobre 2017

Prix des Arts de Woluwe-Saint-Pierre - Appel aux artistes

Communiqué de presse : 
Prix des Arts de Woluwe-Saint-Pierre
Appel aux artistes
Le Prix des Arts de Woluwe-Saint-Pierre a pour but de promouvoir l'expression artistique contemporaine. 
Ce prix est remis, chaque année, à un artiste en arts plastiques domicilié en Belgique. Il est attribué successivement, suivant une rotation de quatre ans, aux disciplines suivantes : sculpture et installation; peinture et dessin; photographie et image imprimée; tissage, tapisserie et dentelle.
Cette année, le "Prix des Arts de Woluwe-Saint-Pierre" vise le domaine de la sculpture et installations. Les montants du "Prix des Arts de Woluwe-Saint-Pierre 2017" sont répartis comme suit : le Premier Prix est fixé à 2.500,00 EUR, le Deuxième Prix est fixé à 1.000,00 EUR et une Mention est fixée à 500,00 EUR.
Merci de diffuser l’annonce de ce prix dont le règlement est accessible sur le site de la commune de Woluwe-Saint-Pierre.
Le formulaired’inscription (date limite d’inscription -  vendredi 3 novembre 2017) est accessible sur le site de la commune (onglet « Prix des Arts »). 
Les artistes participant devront déposer leurs œuvres en la salle Fabry du Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, avenue Charles Thielemans 93, 1150 Bruxelles, le lundi 13 novembre 2015 de 11h30 à 14h30 et de 16h30 à 19h30.
Ce foisonnement de talents aura l’occasion de se dévoiler lors de l’exposition qui se tiendra dans la Salle Fabry du W:Halll (pôle culturel de Woluwe-Saint-Pierre – avenue Charles Thielemans 93 à 1150 Bruxelles) du vendredi 17 au dimanche 19 novembre 2017 de 12 h.00 à 18 h.00.  Le Prix sera remis lors du vernissage de l’exposition le jeudi 16 novembre 2017 à 18 h.30 qui se tiendra dans la Salle Fabry.

Contact : 02.773.05.99 

20 octobre 2017

La Comédie Volter est sur scène à Paris encore pour 2 mois avec "Meilleurs alliés" !

Après Avignon cet été, c’est à Paris que la Comédie Volter se fait connaître et présente une très belle pièce, « Meilleurs alliés », jusqu’au 30 décembre au Théâtre du Petit Montparnasse. J’ai eu la chance d’y voir la pièce et veux, par cet article, mettre à l’honneur la Comédie Volter car il est assez rare de voir une de nos compagnies théâtrales présente en France pendant plusieurs mois.
Un moment d’histoire intense : le face-à-face de Churchill et de Gaulle
La pièce écrite par Hervé Bentegeat nous fait vivre la rencontre de Churchill (Michel de Warzée) et de Gaulle (Pascal Racan) à la veille du débarquement des alliés en juin 1944. Ce dialogue donne un éclairage fourni et intéressant non seulement sur le débarquement mais aussi sur ces deux hommes d’Etat, ces héros de l’Histoire du 20e Siècle. Derrière l’entente des Alliés et une certaine mise à l’écart de de Gaulle, derrière les colères et les caractères trempés de ces chefs d’Etats, l’on voit poindre la naissance de l’Union européenne, projetant au passage une lumière particulière sur le Brexit.
"Des femmes dans mon gouvernement ? Voulez-vous que je crée un sous-secrétariat d'état au tricot ?"
En plus du texte qui retient l’attention avec certaines répliques mémorables, la mise-en-scène de Jean-Claude Idée et le jeu des acteurs plongent véritablement le spectateur dans l’ambiance de cette époque, avec en toile de fond des images d’archive intéressantes. Humour et émotion émaillent cette analyse politique et historique et je retiendrai, à titre personnel, ce moment où de Gaulle parle au téléphone avec sa fille Anne.
Félicitations à Michel de Warzée et à l’équipe de la Comédie pour ce beau moment théâtral, salué lors la première à Paris, par son Excellence l’Ambassadeur de Belgique.
On ne peut qu’espérer aussi une reconnaissance, de la part de presse francophone belge et des autorités de la Fédération Wallonie-Bruxelles, pour la Comédie Volter et pour cette création produite en collaboration avec le Théâtre du Petit Montparnasse.
Et si vous n’avez pas l’occasion d’aller applaudir Michel de Warzée et ses comparses à Paris, retenez déjà vos places à Woluwe puisque la pièce sera donnée du mercredi 17 janvier au dimanche 11 février 2018 à la Comédie Volter avenue des Frères Legrain (tél Tel 02/ 762 09 63).

18 octobre 2017

Une page se tourne : je démissionne du Parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles

Ce mercredi 18 octobre, avec émotion, après 22 ans et 3 mois de travail constant, passionné et passionnant, j'ai annoncé ma démission de mon mandat de députée au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. 

Je suis fière du travail accompli et je remercie sincèrement tous ceux qui y ont contribué. Mes collègues de tous les groupes m'ont applaudie longuement. Merci à eux.
Pourquoi quitter une assemblée que j'adore ? 
J'ai toujours essayé de traiter un maximum de dossiers, travaillant beaucoup, parfois plusieurs nuits de suite. J'ai rencontré des centaines de personnes dans tous les secteurs. Passionnant.
Pour accomplir un mandat parlementaire correctement, il faut qu'un minimum de conditions matérielles soit réuni. DéFI ne constitue pas un groupe reconnu à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Nous n'y disposons d'aucun collaborateur ni même des informations utiles de la part de la Conférence des présidents du Parlement. 
Je ne peux pas continuer un travail de qualité dans ces conditions. 
Durant cette dernière séance, je monterai 3 fois à la tribune sur 3 sujets qui ont toujours guidé mon travail.
Ma dernière question d'actualité porte sur le soutien aux francophones de la périphérie et la recommandation du Conseil de l'Europe. J'ai demandé au Ministre-Président Demotte de relancer, au sein du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le service d’information aux Francophones de l’extérieur.
Ensuite, dans une matière culturelle que j'aime tant, j'irai apporter le plein soutien de DéFI au décret sur le prix unique du livre. 
Enfin, dans un dossier que je suis depuis 1996, à savoir le numerus clausus, je défendrai le vote d'une motion en conflit d'intérêts. 
Voilà une page se tourne. Je vais en écrire d'autres, très belles... à commencer par une présence plus sereine auprès de ma famille. 
Et pour ceux qui me connaissent mal et qui douteraient de mon honnêteté, je n'ai aucune casserole à mes basques, je ne suis inculpée dans aucun dossier et je ne compte pas trahir DéFI pour aller dans un autre groupe. 

17 octobre 2017

Sous financement du FNRS et avenir su secteur de la recherche


Question orale de Caroline PERSOONS, députée DéFI
 à Jean-Claude Marcourt, Ministre chargé de l’Enseignement supérieur


Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles- Commission de l'enseignement supérieur - mardi 17/10/2017

Ce mardi, j'interroge le Ministre Marcourt sur le sous-financement du FNRS. 
Lors des rentrées académiques, chacune de nos trois universités  (ULB, ULiège et UCL) s’est alarmée du manque de financement structurel dont souffre le Fonds de la recherche scientifique (FNRS). Celui-ci est financé à 60% par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le FNRS a pourtant un rôle fondamental : il est le centre qui finance une grande partie de la recherche et des chercheurs de la Belgique francophone. Il se concentre surtout sur la recherche fondamentale qui a pour principal objectif la compréhension de phénomènes.

La Secrétaire générale du FNRS regrettait «de ne pouvoir financer que 20% des demandes qui nous parviennent pour une recherche ou un doctorat, alors que 60 % des sujets de recherche proposés sont qualifiés, après évaluation, d’exceptionnels ou d’excellents ». Ce taux s’explique en partie par une croissance importante du nombre de candidatures déposées. Les universités doivent également répondre à de nouvelles demandes, notamment des collaborations internationales. Pour y faire face, le FNRS ne bénéficie d’aucun financement complémentaire.

Le FNRS fait face à un manque de financement structurel par rapport au nombre de chercheurs et au coût croissant des recherches scientifiques. Vous avez annoncé tout récemment un premier refinancement de la recherche fondamentale au travers du FNRS. Il sera augmenté de 8 millions d'euros à partir de 2018, ce qui représente 5% de son budget 2017.
D’où mes questions :
  • Ce financement sera-t-il récurrent ? D’où viennent ces moyens supplémentaires ? Vous annoncez également une « ambition d’augmenter ce montant dans les années à venir». Pouvez-vous nous en dire plus ? Avez-vous déjà un calendrier de refinancement du FNRS pour les prochaines années ?
  • La Stratégie de Lisbonne au niveau européen fixe un objectif de 3 % du PIB consacré à la recherche. Où en est-on en FWB ? Se rapproche-t-on de cet objectif ? Quelles autres pistes alternatives pour refinancer la recherche fondamentale en FWB ?
  • Le FNRS fait état d’une perte en 2018 de 6 millions d’euros qui venaient du plan pour l’emploi issu du fédéral. Avez-vous abordé ce point qui touche le financement de la recherche fondamentale avec vos homologues du fédéral ?
  • Quelles sont, pour la recherche en Fédération Wallonie-Bruxelles, les conséquences des mesures prises au Fédéral ces dernières années (suppression de BELSPO et création de l’Agence spatiale inter-fédérale - faut-il rappeler que près de 50 départements universitaires et Centres de Recherche sont actifs dans le domaine spatial en FWB , dont le centre spatial de Liège entre autres -, etc…) ?

Réponse du Ministre : lien (à venir)

  • Une série de mesures fédérales entraine un "désinvestissement massif" dans le soutien à la politique scientifique. L'abandon du "plan pour l'emploi" au niveau fédéral entraine la perte d'une 60aine de postes de chercheurs par le FNRS chaque année. 
  • + une série d'autres abandons (dissolution BELSPO, autonomisation des Etablissements scientifiques fédéraux, incertitude sur la politique spatiale, abandon du financement des bourses de doctorat pour nos chercheurs à l'Institut de Florence sont de très mauvais signaux pour les acteurs de la recherche scientifique. 
  • C'est "un gouvernement rétrograde" dixit Marcourt
  • La Wallonie a presque atteint le pourcentage de 3 % du PIB d'investissement dans la recherche.


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