28 mars 2017

Quelle RTBF voulez-vous ?


Ce matin en commission médias du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a eu lieu la première rencontre sur le futur contrat de gestion de la RTBF.
Le ministre Marcourt  présenté succinctement les lignes de la note d'intention du gouvernement .  des auditions auront lieu jusque fin juin.
Je suis intervenue pour défendre, au nom de DéFI, 5 premiers principes :

23 mars 2017

Au plaisir de créer avec vous au W:Halll !


Je relaie l'annonce du W:Halll-Médiathèque que je trouve très sympa : 
POISSON D'AVRIL : FARCES ET ATTRAPES À LA MÉDIATHÈQUE !
Atelier le samedi 1er avril à la Médiathèque de Woluwe-Saint-Pierre - Entrée libre
Venez créer vos poissons du 1er avril à la médiathèque de 14h à 16h, c’est gratuit !
Les ateliers du W:Halll présentent une activité créative pleine de joie et de couleurs qui fera vivre votre poisson et un gâteau qui vous émoustillera les babines.
Afin d’éviter les taches qui fâchent, nous vous conseillons vivement d’amener votre tablier ou un autre vêtement.
Réservation obligatoire à l’adresse: wsp@lamediatheque.be ou par téléphone au 02 773 05 84 , les places sont limitées à 10 enfants de 5 à 9 ans.
Au plaisir de créer avec vous.

17 mars 2017

Il pleut des mots ! Les Woluwe sont "Ville des mots" !


Tout simplement superbe !

Une première européenne ! Dans les vingt-six stations du décor urbain, vous pourrez découvrir des phrases / dictons / courts poèmes / citations d’auteurs sur le temps et les éléments naturels : la pluie, le soleil, les nuages… Ils ont écrits sur le sol, à l’aide d’un pochoir, avec une encre hydrofuge - une encre qui ne dévoile le texte que lorsqu’il pleut ! – , procédé mis au point par un collectif de poètes américains «Mass Poetry». 

Une deuxième idée est de découvrir également dans chaque étape du parcours urbain, inscrite sur un mur, une phrase d’auteur qui porte uniquement sur les mots parmi des citations qui parlent de la force des mots, de leur subtilité, de leur pouvoir, de leur magie, de leur profondeur, de leur futilité ou de leur grâce, …



Ville des mots du 18 au 26/03/2017
à Woluwe-Saint-Pierre et Woluwe-Saint-Lambert

16 mars 2017

Suite de l’opération « Bouger les Lignes »

Parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles - Commission culture du 16/03/2017 - Question orale à la Ministre Gréoli

Ce jeudi matin, je viens d'interroger la Ministre Gréoli sur les suites réservées à l'opération "Bouger les lignes".
Au début de cette législature, votre prédécesseur avait lancé cette importante opération, une grande consultation des acteurs et des opérateurs culturels et artistiques. Cette opération avait pour ambition d’adapter la politique culturelle de la FWB à l’évolution de la société, afin de construire la nouvelle offre culturelle du XXIème siècle.
Il s’agissait donc d’une phase préparatoire à une profonde réforme. Dès le début de l’opération, nous avons soutenu la démarche et nous nous sommes réjouis de la reconnaissance des acteurs de terrain et de leur expertise. Quid pour l'avenir, pour les mois à venir ? Quelle réforme attendue et pour quand ? 

13 mars 2017

Fête de la langue française : les deux Woluwe sont 'Ville des mots' du 18 au 26 mars 2017 !


Caroline Persoons, échevine de la Culture de Woluwe-Saint-Pierre 
et présidente du Centre culturel W:Halll,
Olivier Maingain, bourgmestre de Woluwe-Saint-Lambert, chargé de la Culture et président du Centre culturel Wolubilis,
les membres des Collèges des bourgmestres et échevins des communes de Woluwe-Saint-Pierre et Woluwe-Saint-Lambert
sont heureux de vous inviter
à l’inauguration des festivités consacrées à
LA LANGUE FRANÇAISE EN FÊTE,
sous l’emblème du projet ALPHABETVILLES
le samedi 18 mars 2017, de 16h à 21h

au Château Malou - 2, allée Pierre Levie à 1200 Bxl.

Après-midi festive
Jouer avec les mots en famille
et goûter offert, suivi du spectacle
La langue française en feu.

La clôture de la semaine se déroulera les 25 et 26 mars, 

avec en point d'orgue, "l'envol des mots"
sur l'esplanade de la Maison communale de WSP
93, avenue Thielemans - 1150 Bruxelles
le samedi 25 mars à partir de 16h30.


Pour découvrir les multiples activités de la « Ville des mots » et tout savoir sur les activités de la semaine de la langue française et le projet Alphabetvilles : cliquez ici
Renseignements : 02.773.05.39 mvandoren@woluwe1150.irisnet.be 

10 mars 2017

Crèches à Bruxelles : un nouveau texte pour plus de sécurité

Commission communautaire commune – séance plénière - 10/03/2017 – intervention en séance plénière
Ce vendredi 10 mars, je suis intervenue au parlement bruxellois, à la Commission communautaire commune, au sujet du nouveau texte qui vient renforcer la sécurité de la reconnaissance des crèches sur le territoire bruxellois. Ci-après mon intervention.
Nous devons d’abord nous rappeler que cette ordonnance est la réponse à un drame :
 le décès d’un bébé dans une crèche qui n’avait plus d’agrément officiel.Dans ce domaine de l’accueil de la petite enfance, DéFI a 3 préoccupations majeures :
1.    la confiance totale que les parents doivent avoir dans les lieux d’accueil càd que les normes soient strictes, claires et qu’un contrôle soit effectué. La base, c’est la sécurité, la qualité de l’accueil avec toutes les dimensions que cela implique.
2.    un nombre de places suffisants. Pouvoirs publics – tous niveaux de pouvoir confondus mais en respectant les compétences de chacun-, gardiennes privées, et autres partenaires potentiels doivent agir pour répondre aux besoins des parents. Spécialement vu le boom démographique.
3.    L’accueil de toutes les familles dans ces lieux d’accueil. Je le répète ici, le fait de donner une priorité à certaines familles sur base d’un test linguistique reste totalement inadmissible. Les moyens financiers qui permettent d’ouvrir des crèches K&G viennent aussi des impôts des Bruxellois, peu importe leur inscription linguistique. 
Cette ordonnance comble donc un vide juridique pour les cas où des milieux se créent sans agrément ou bien où des agréments sont retirés.
L’option de base du gouvernement était un accord de coopération entre les deux Communautés compétentes dans cette matière de l’accueil de l’enfance.
Vu l’avis du CE qui va loin – trop loin ? -, en précisant que «la Cocom ne peut pas renoncer à l’exercice de sa compétence dans le règlement de cette matière », le Collège a dû renoncer à cette option mais ce faisant, on risquait – et on risque toujours -  de complexifier le système.
DéFI défend la compétence des deux Communautés et le travail des deux institutions, ONE et K&G. Ne développons pas un 3e organisme. Nous ne sommes pas favorables au développement d’une politique bicommunautaire des crèches. La volonté de ce collège nous semble claire, tous partenaires confondus. Et si des normes sont fixées pour des crèches « CCC », celles-ci doivent être plus complexes que celles des deux organismes communautaires.
Comme l’a dit Michel Colson en commission, la clé d’un bon fonctionnement du secteur se trouvera dans les arrêtés d’exécution et accords de coopération.
Je voudrais terminer en demandant encore quelques précisions et en lisant un extrait de la réponse de la Ministre Gréoli à la dernière question posée sur le sujet au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles il y a 15 jours. Je cite : « C’est pourquoi il a également été décidé d’établir un protocole de coopération visant à régler la collaboration entre les parties (càd FWB, ONE, VL G, CCC) concernées lorsqu’il est constaté qu’un milieu d’accueil fonctionne sans autorisation. (...) La négociation des textes est en cours et l’accord de coopération sera conclu cette année. (…) Nous aurons ainsi un dispositif légal et administratif complet. (...) La Commission communautaire commune est compétente pour les crèches bicommunautaires à Bruxelles et elle est donc la seule à pouvoir fermer ces crèches. L’ONE et Kind & Gezin ne peuvent pas le faire. Il fallait donc créer un troisième régime légal de bonne collaboration. Cependant, je tiens à dire que nous n’avons pas multiplié les administrations. L’ONE et Kind & Gezin seront les organes de contrôle et d’inspection. Il est important de le préciser, car l’un des risques était de créer une nouvelle administration qui aurait fait ce que l’ONE et Kind & Gezin faisaient déjà. » Et la ministre de préciser que « cela permet d’avoir une jurisprudence constante et égale sur le territoire bruxellois. », point qui me paraît important.  
Confirmez-vous bien cela ? Il n’y aura pas d’inspection Cocom, pas de 3e ?

Et s’il y a engagement de personnel, quid ? Vous avez répondu qu’il y aurait sans doute l’engagement de 4 personnes mai pourquoi faire exactement ? Est-ce lié à cette ordonnance-ci ?

07 mars 2017

Survol de Bruxelles : du respect pour Bruxelles et les Bruxellois !

Parlement régional bruxellois - Commission environnement - mardi 07/03/2017 - Interpellation à la Ministre Frémault

Ce mardi matin, j'ai interpellé la Ministre Frémault sur la suite du blocage du dossier du survol de Bruxelles. 
Le Comité de concertation qui devait trouver une solution à la suite du conflit conflit d'intérêts activé par la Flandre, n’a rien donné de constructif. C’est déplorable de voir que l’arrêté bruit de 1999 qui vise la santé des habitants et le respect des normes européennes de santé est encore et toujours mis en cause. 
Ce dossier du survol, c'est une question de respect, respect des « lois régionales », respect des Bruxellois, respect de la Région bruxelloise que certains continuent de nier. 

23 février 2017

Quel financement pour les Centres culturels ? Pour lever les craintes, il faut de la clarté.

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission culture - 23/02/2017 - Interpellation adressée à la Ministre Greoli

Ce jeudi matin, j'interpelle la Ministre Greoli sur la trajectoire budgétaire nécessaire à l’application du décret relatif aux centres culturels du 21 novembre 2013

Ces derniers mois, les discussions vont bon train en ce qui concerne l’emploi artistique. Cependant, l’aide au secteur des Arts de la scène ne doit pas uniquement se déployer au niveau de l’emploi de l’artiste au sens strict du terme. Le milieu culturel abrite également les Centres culturels, piliers fondamentaux de l’offre et de la diffusion culturelles. Ce sont eux qui ouvrent leurs portes aux artistes, professionnels mais aussi amateurs, suscitent la discussion autour des enjeux de la société et œuvrent au déploiement de l’éducation permanente. Précisons également que le projet « Bouger les lignes » comporte à plusieurs reprises des recommandations allant dans ce sens[1]. Ainsi, le secteur des Arts de la scène se doit d’être stimulé par une aide, en amont, des Centres culturels et c’est précisément en fixant notre œil sur la situation des Centres culturels que nous avons relevé quelques interrogations.

En effet, le budget 2017 prévu pour le financement des Centres culturels ne semble pas clair pour le secteur. Le 1er décembre 2016, vous annonciez, en commission mais aussi devant le Parlement de la Communauté française, une croissance de plus de 400 000 euros supplémentaires par rapport au budget de 2016.[2] Vous avez confirmé avoir transmis le 10 novembre dernier au secteur des Centres culturels dernier un « rapport des moyens et de la méthodologie » qui a pu apaiser certaines inquiétudes quant au financement du décret relatif aux Centres culturels dans un contexte de budget restreint[3].

Cependant, aucune précision n’a été rapportée quant à la réelle répartition de cette promesse d’aide financière. Aucun plan financier pluriannuel ne semble avoir été élaboré, plongeant ainsi les Centres culturels dans une incertitude et une insécurité non négligeables. En effet, dans une lettre ouverte disponible sur son site internet, l'ASTRAC faisait part de son goût de trop peu face aux réponses apportée lors de cette réunion. Je cite "(...) depuis le 10 novembre, nous avons dû constater que les décisions annoncées peuvent se prêter à des interprétations divergentes et nécessitent des éclaircissements.Indépendamment de cela, de nombreuses questions subsistent à propos de la déclinaison des grandes lignes du scénario de financement retenu et sur les possibilités pour mieux soutenir les Centres culturels et faciliter l’application du décret  "[4].

Il est pourtant temps d’apporter des réponses claires à un secteur qui a l’impression d’être mené en bateau depuis trop longtemps.

Face à ce scénario financier imprécis, voici mes questions :
  • Comment les 400 000 euros promis seront-ils évalués ? Seront-ils déboursés entièrement avec un certain lissage sur les moyens ou bien le budget promis sera-t-il modifié ?
  • Le 28 mars prochain, une nouvelle rencontre est prévue avec le secteur des Centres culturels. Comptez-vous les éclairer sur la trajectoire concrète du budget qui leur est attribué ? Comptiez-vous leur proposer un plan budgétaire pluriannuel ? Dans la positive, comment sera-t-il décliné ?
  • L’entrée en vigueur récente de la loi prévoyant l’extension du régime du tax shelter aux productions d’œuvres scéniques risque-t-elle d’influencer l’évaluation du budget accordé aux Centres culturels ? Comment, à qui et quand cette aide supplémentaire sera-t-elle répartie ?
  • Voyez-vous une évolution du décret de 2013 ? Si oui, dans quel sens ?


[1] Projet « Bouger les lignes », coupole « Artistes au centre », synthèse finale, janvier 2016, pp. 17, 19 et 25.
[2] Projet de décret contenant le Budget des dépenses pour l’année budgétaire 2016-2017, Avis présenté au nom de la commission de la Culture et de l’Enfance, Doc.,  Parl. Comm. Fr., 2016-2017, 365-n°4, pp. 4 et 5.
[3] Parlement de la Communauté Française, C.R.I., 2016-2017, 25 janvier 2017, n°10, p. 9.

Résumé de la réponse de la Ministre : Lien vers la réponse (à venir)



18 février 2017

Les Woluwe seront "Ville des mots 2017" du 18 au 26/03/2017


Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre sont "Ville des mots 2017".
Du 18 au 26 mars 2017, les communes voisines de Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre seront le lieu-pivot de "La langue française en fête" : leur candidature commune au titre de “Ville des mots 2017” a été retenue par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Pendant plus d'une semaine, sous l’emblème du projet ALPHABETVILLES, elles accueilleront donc des manifestations, des spectacles, des ateliers, des animations et des projets culturels qui feront vivre la langue française au rythme de la fête."
Les lettres de l'alphabet formeront un parcours devant des lieux phares à travers les deux communes, parcours racontant la vie de Pierre Lambert, héros imaginaire... Les lettres viennent d'être livrées et seront bientôt implantées. 

Découvrez le programme très varié sur 

17 février 2017

Survol : DéFI, avec le gouvernement bruxellois, exige à court terme la fin de la route du canal, l'interdiction du virage gauche de 6 à 7h et le respect des normes de vent !


Parlement régional bruxellois - Séance plénière 17/02/2017 - question d'actualité  
La Région bruxelloise ne renoncera jamais à l'arrêté Gosuin et aux amendes liées au non-respect des normes bruxelloises de bruit ! Pas une seule fois ! Je viens d'interroger le gouvernement bruxellois et la Ministre Frémault. 
Nous soutenons la proposition faite hier par le gouvernement bruxellois : suspendre les nouvelles amendes liés à la fin de la tolérance (cela ne change rien à l'application des amendes, comme depuis 1999. Ces amendes sont donc poursuivies) et cela à 3 conditions : 

  1. supprimer les vols sur la route du Canal ; 
  2. supprimer ceux sur le virage à gauche entre 6 et 7 h du matin ; 
  3. respecter de manière stricte les normes de vent.

Ces trois conditions sont applicables rapidement - à court terme -par le Fédéral, et soulageront grandement des milliers de Bruxellois. Ce sont en effet, après vérification objective, les routes qui pénalisent le plus la population bruxelloise et qui seront le plus impactées par la décision de ne plus accepter de tolérance dans l'application de l'Arrêté Gosuin.
J'ai aussi insister d'une part, sur le fait que les normes européennes imposent de repenser l'exploitation des grands aéroports et j'ai cité l'exemple de l'aéroport de Vienne repris dans la Libre de ce matin, et d'autre part, sur la nécessité de penser l'exploitation aéroportuaire au niveau de tout le pays (Bruxelles, Liège, Charleroi, Ostende). Spécialisons les aéroports, que ces aéroports se parlent, s'entendent ! Voilà une mission pour le ministre fédéral de la mobilité, en  concertation avec les 3 Régions et les aéroports!

15 février 2017

Non au démantèlement du Musée de l’Armée !

Parlement régional bruxellois – Commission développement territorial – Mercredi 15/02/2017

S'il partage la préoccupation de moderniser le Musée de l’Armée situé au Cinquantenaire, DéFI s’inquiète des modalités retenues par l’Etat fédéral pour ce faire et de l’avenir de ce Musée. Nous avons reçu la pétition qui dénonce ce montage institutionnel et ce démontage potentiel de ce Musée. Les mandataires DéFI ont signé cette pétition.
Le conseil des ministres au niveau fédéral, a approuvé le 12/10/2016 un avant-projet de loi portant création du « WAR HERITAGE INSTITUTE » fusionnant quatre organismes et services, càd l'lnstitut des Vétérans, le Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire, le Mémorial national du Fort de Breendonk et le Pôle historique de Ia Défense.
Ce projet, cette fusion et la façon dont elle a été conçue, ont des conséquences directes pour Bruxelles, pour ses habitants, en termes
- d’une part de rayonnement historique et muséal,
- mais aussi de vie des Bruxellois : c’est un musée gratuit apprécié des familles qui y vont avec les enfants. Les jeux pédagogiques y sont bien faits. Je ne vous dis pas le nombre de fois qu’à titre personnel, en famille, nous avons parcouru les allées du MRA avec nos enfants, nous les avons conduits à des anniversaires au milieu des avions...),
- d’emplois (187 unités !!)
- de fuite de patrimoine et de transfert vers la Flandre avec un risque d’annexion. Je veux citer l’exemple concret de ce qui s’est passé au Jardin botanique de Meise. (MRA - Gerfa : déjà 12.800 pièces en Flandre contre 690 en Wallonie)