06 juin 2017

Fusion UCL – Saint-Louis : liberté d'association des moyens et de la recherche ou retour de la "pilarisation" ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - mardi 6/006/2017 - commission de l'enseignement supérieur - Question orale au Ministre Marcourt

Le jeudi 18 mai ont eu lieu les votes sur la fusion de l’UCL et de l’Université Saint-Louis­- Bruxelles. Avec plus de 90 % de votes positifs.
Depuis lors, les réactions par voie de presse - et sûrement aussi dans les couloirs - se multiplient.
J'ai interrogé aujourd'hui le Ministre Marcourt sur la suite de cette décision. 
Ce projet de fusion ne changera rien en termes de coûts pour la Fédération W-Bxl ou en termes d'habilitation mais permettra, selon les 2 universités, des apports en termes d' amplification de l'offre d'enseignement en commun et de recherches. 
Ces derniers jours, les cartes blanches et articles de presse se sont multipliés, jusqu'à ce week-end avec l'édito de Vincent Engel, ou ce matin avec l'interview d'André Antoine.
Qu'en retenir ? 
J'apprécie l'édito de Vincent Engel, qui ne mâche pas ses mots. J'en retiens principalement 3 points que je veux répéter ici au Parlement : 

24 mai 2017

Les jeux dangereux : le défi de la baleine bleue et le jeu du déodorant

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission de l'Education–mardi 23 mai – question orale à la Ministre de l'enseignement.

Ce mardi, j'ai interrogé la ministre Schyns au sujet de nouveaux jeux dangereux qui tentent les adolescents.  Né il y a deux ans en Russie, le défi de la baleine bleue vient de faire son apparition chez nous. Il s’agit de relever 50 paris dont le dernier pousse au suicide. Le “jeu” consiste à réaliser plusieurs paris et à partager leur accomplissement via une photo sur les réseaux sociaux.

23 mai 2017

Formation en prévention des radicalismes : quelle coopération entre entités ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission des Affaires générales - interpellation adressée au Ministre-Président Demotte - lundi 22/05/2017

Ce lundi, j'ai interpellé le Ministre-Président Demotte sur la lutte contre la radicalisation. 
La presse annonce effectivement le lancement en juin prochain d’une formation de la FWB pour lutter contre le radicalisme violent et l’extrémisme. Cette formation est destinée au personnel de la Fédération Wallonie-Bruxelles et a pour but d’aider celui-ci à mieux appréhender les situations de radicalismes. Enfin, avons-nous envie de dire, surtout au regard des évènements de ces dernières années… On ne peut pas dire que la Fédération W-B a fait preuve de pro activité dans ce dossier.
Ce qui interpelle aussi, c’est la coopération avec les autres entités, les autres niveaux de pouvoir.

11 mai 2017

Pensions des professeurs : la motion en conflit d'intérêt ne passe hélàs pas

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - séance plénière du 10/05/2017 - Proposition de motion relative à un conflit d’intérêts avec le Parlement fédéral au sujet de la pension des enseignants (doc. 443 (2016‑2017) n° 1)

DeFI a cosigné la motion en conflit d'intérêts déposée à la Fédération Wallonie-Bruxelles à l'encontre le projet de loi sur les pensions et je suis intervenue en séance plénière pour défendre l'information complète des professeurs et le temps de ma concertation avec le Fédéral. 
Voici mon intervention :
Dans une vie antérieure, j’ai eu l’occasion de siéger pendant un an au Sénat, spécialement à la commission des Affaires sociales, avant d’en être «bazardée». À l’époque, celle-ci s’intéressait à la réforme des pensions. Dans ce cadre, j’ai eu l’occasion de me rendre en Suède pour discuter, avec des membres de l’administration comme avec des parlementaires, de la méthodologie suivie pour définir puis pour mettre en œuvre un nouveau système de pensions. Celui-ci réformait alors complètement la méthode de calcul en vigueur, de même que l’âge de la pension et la durée de la carrière. Tant au niveau des discussions que des documents obtenus, ces rencontres furent très intéressantes.
Par-delà les considérations relatives aux modalités techniques de financement des pensions ou à l’allongement de la carrière, j’ai tiré de cette mission des enseignements sur la méthodologie suivie en Suède, mais aussi sur le dialogue social. Très concrètement, la mise en œuvre du nouveau système de pensions est venue conclure une longue période de concertation suivie d’une période également longue d’information.
Tous les milieux, tous les domaines, tous les secteurs d’activité ont été amplement renseignés sur les réformes, leurs fondements et leurs enjeux. Du reste, et c’est intéressant de le souligner quant au dialogue social, chaque secteur d’activité dispose de son propre syndicat, lequel n’est pas lié à un parti politique. Ceci étant dit, la démarche visait à lever les doutes et les peurs de chacun. Il fallait que tout le monde participe au débat et comprenne l’utilité de travailler plus longtemps pour garantir le système de pensions, mais surtout pour éviter que les jeunes générations ne se retrouvent pénalisées dans l’avenir. Autant dire que ceci a bien fonctionné. La concertation et l’information de tous ont permis la réussite de l’entreprise.
Aujourd’hui, nous vivons un manque de transparence à l’égard du secteur de l’enseignement. Cette proposition de motion en conflit d’intérêts exprime effectivement notre volonté d’aller plus loin dans la concertation. Des débats ont été tenus à la Chambre, des rencontres ont eu lieu, mais les réponses apportées ne sont ni complètes, ni claires.
Ce midi, j’écoutais encore le ministre Bacquelaine parler de la pénibilité. Il indiquait que les tantièmes seraient compensés par la reconnaissance de la pénibilité et qu’on pourrait par exemple dire que les institutrices maternelles ont un métier pénible. Elles doivent «soulever» – pour reprendre ses termes – les enfants et sont soumises à un bruit continuel. Le ministre Bacquelaine n’a toutefois cité que les institutrices maternelles. Quid des autres ? 
Les points d’interrogation qui subsistent influencent tout le système mis en place. Ce dossier fédéral est saucissonné en petits projets de loi. Il n’y a aucune vision claire et transparente pour l’ensemble des secteurs, et spécialement pour celui de l’enseignement. Se donner quelques semaines de concertation pour que le pouvoir fédéral puisse faire toute la clarté sur son projet est une démarche positive. Il ne s’agit pas d’utiliser la loi du nombre pour bloquer, mais d’essayer ensemble de réussir un projet, et d’en informer au mieux un secteur fondateur de notre société basée sur le dialogue et les connaissances. Il est essentiel que les enseignants connaissent les conditions de leur carrière et soient motivés. Le pouvoir fédéral commettrait une erreur en ne mettant pas à profit ces quelques semaines, ces 60 jours.
DéFI a été le seul parti politique francophone à inscrire dans son programme pour les élections fédérales de 2014 qu’il défendrait l’allongement de la durée de la carrière effective et qu’il souhaiterait que l’on réfléchisse à augmenter progressivement l’âge légal de la retraite jusqu’à 67 ans, mais cela en ne mettant pas en cause les droits acquis. Nous avions également indiqué dans notre programme que cette augmentation devrait s’effectuer en réformant le mode de financement des pensions.
Nous avons toujours voulu être clairs, honnêtes, courageux et transparents. Dans nos programmes, nous souhaitons aussi qu’aujourd’hui, ces mêmes principes de clarté et de transparence se retrouvent dans ce dossier complexe, mais très important pour de nombreuses personnes, à savoir d’abord ici, pour tous les professeurs de notre Fédération Wallonie-Bruxelles.
En tant que responsables politiques, lorsque nous entendons des peurs et des questionnements de la part des citoyens, et encore plus celles des agents des services publics, nous devons pouvoir les écouter et y répondre point par point. La motion qui nous est soumise répond à la peur de nos enseignants en demandant tout simplement de prendre le temps du dialogue. Beaucoup de personnes en ont ras le bol de voir les entités s’échanger des invectives. Prenons alors le temps du dialogue. Tel est le message de cette motion en conflit d’intérêts.
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Pour qu'une motion en conflits d'intérêt soit prise en compte, il faut un vote avec un quorum spécial de 3/4 de l'assemblée. Résultat du vote : 78 votes - 53 pour la motion dont - 25 contre (MR). Vu le quorum spécial, la défense des intérêts des enseignants ne passe pas. Regret ! Mais nous rebondirons, ce vendredi, au parlement de la Commission communautaire française à Bruxelles, la Cocof étant pouvoir organisateur.

09 mai 2017

Professeurs des Académies : à quand la fin de l'inégalité de traitement ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - mardi 9 mai 2017 - commission de l'Education 
Avec Joëlle Maison, nous interrogeons à intervalle régulier la ministre de l'Education, M-M. Schyns, sur la discrimination salariale dont sont victimes les professeurs d’académie, enseignant dans une fonction dont le titre requis est assimilé à un master, et percevant une rémunération équivalente au niveau bachelier. Je reviens sur le sujet en ce mois de mai 2017. 
Cette perte salariale peut représenter environ 300 euros net par mois. Nous avons d'ailleurs déposé une résolution à ce sujet voici plusieurs mois (lien)
Il a été porté à ma connaissance que la Fédération a récemment été assignée en justice par l’asbl ESAHR, qui a été créée dans le but d’obtenir une reconnaissance salariale pour ces professeurs.
Voici mes questions à la  Ministre : 
Confirmez-vous cette information ?
Où en est la note juridique sur le sujet, promise en octobre dernier ?

Réponse : lien vers la réponse complète.
Voir aussi les question posées par Joëlle Maison les 17 mai et 26 octobre 2016

08 mai 2017

Pensions des enseignants : prenons le temps de la concertation pour lever tout doute.

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles -  Commission des affaires générales - lundi 8/5/2017


Ce lundi, je me joins à mes collègues pour défendre la motion en conflit d'intérêts avec le Parlement fédéral au sujet de la pension des enseignants. Lien vers le texte
La procédure de conflit d'intérêts est rarement utilisée. Elle est importante car dans un Etat fédéral, elle permet à un parlement ou un gouvernement de bloquer pendant quelques semaines (60 jours maximum) un texte de loi d'un autre niveau de pouvoir. Et cela pour permettre de lever tout doute via la concertation.
Le projet projet de loi relatif à « l’harmonisation de la prise en compte des périodes d’études pour le calcul de la pension" suscite des questions.
Pour DéFI, avoir de la clarté et agir en toute transparence 
Par rapport à l'âge de la pension, savez-vous que Les FDF devenus DéFI depuis, ont été les seuls à inscrire clairement dans leur programme électoral de 2014 qu'il fallait allonger l'âge de la pension à 67 ans. Tous les observateurs de l'évolution démographique en Europe constatent un allongement de la durée de vie de la population. Cela va de pair avec une amélioration de la santé des seniors. Il faut garantir une pension équitable à davantage de retraités qui vivent plus longtemps. Nous le disions dans notre programme : nous devons commencer par allonger la durée de la carrière effective pour ensuite - dès le début des années 2020 - augmenter progressivement l'âge légal minimum de la retraite jusqu'à 67 ans. Seuls ceux qui débutent leur carrière seraient concernés, car il n'est pas question de remettre en cause des droits acquis. Parallèlement il faut réformer le mode de financement actuel des pensions.

La réforme des pensions en cours n'est hélas pas totalement claire quant aux conséquences. Pour le moment, on ne voit pas où l'on va. Nous n'avons pas de vue globale car la réforme des pensions lancée au niveau fédéral est saucissonnée et les projets de loi se succèdent sans présentation de la globalité des textes. Le mInistre Bacquelaine prétend qu'il n'y a pas de problème pour les profs car les tantièmes économisés seront recyclés en pénibilité. Mais qui bénéficiera de cette pénébilité ? On n'en sait rien... L'institutrice maternelle qui se retrouve avec 30 enfants de 3 ans aura-t-elle le même statut que le prof de grec, math forte ou  religion de rhétorique avec 6 étudiants ? 
Il faut de la concertation. C'est le but de ce conflit d'intérêt. 


07 mai 2017

Quand des passionnés d'art vous ouvrent leurs portes...

Chaque mois, comme échevine de la Culture de Woluwe-Saint-Pierre, je prends la plume ou plus exactement le clavier, pour écrire une page dans le journal communal. En ce mois de mai, je vous invite à la découverte d'espaces créés par des passionnés...

Quand des passionnés d’art vous ouvrent leurs portes 
et partagent leurs coups de cœur
Notre belle commune compte quelques espaces culturels créés par des particuliers passionnés, espaces qu’ils ont choisi d’ouvrir à tous régulièrement. Cet article vous emmène à la découverte de trois lieux qui font battre, à leur façon, le cœur culturel de Woluwe.

La Bibliotheca Wittockiana
Superbe écrin pour des œuvres belles et fragiles, la Bibliotheca Wittockiana accueille en ses murs le centre de la Reliure et des Arts du livre. À l'origine de ce lieu original et intéressant, se trouve la collection de reliures de Michel Wittock, bibliophile expert, passionnant et toujours dynamique. En 1983, il a choisi d’ouvrir sa collection au public dans un bâtiment conçu et réalisé par l'architecte Emmanuel de Callataÿ. En 2010, la Bibliotheca Wittockiana fut reconnue comme musée par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Grâce à cette reconnaissance, la Wittockiana réalise des expositions exceptionnelles et de multiples activités culturelles. A (re)découvrir !
   Rens. :  Bibliotheca Wittockiana - 23 rue du Bemel - 1150 Bruxelles – Tél : 02 770 53 33 www.wittockiana.org - info@wittockiana.org - Ouvert tous les jours sauf le lundi.

La Galerie Gavilan
La librairie Gavilan a fermé ses portes voici quelques années mais son initiateur, Jean Gavilan, autre passionné d’art, a voulu maintenir un espace de galerie à la Place Dumon. C’est ainsi qu’il nous propose régulièrement des expositions de peintures, photographies, sculptures dans cette jolie maison jaune. N’hésitez pas à pousser la porte pour discuter avec M. Gavilan ou les artistes invités et découvrir des créations surprenantes.  
   Rens. :  Galerie Gavilan – 9 place Dumon - 1150 Bruxelles – info@gavilan.be

L’Espace des 4 saisons
Créé par une ancienne professeure de notre académie de musique, Donatella Fedeli, l’Espace des 4 Saisons est un lieu polyvalent mis à la disposition de tout un chacun souhaitant tenir un événement. De plus, l’association encourage l'expression artistique et culturelle sous toutes ses formes à savoir : la musique, le théâtre, les arts plastiques ainsi que toute autre représentation culturelle et organise régulièrement des concerts, conférences, expositions,… Des petits moments de bonheur dans un lieu qui rayonne au travers des passions de son infatigable muse.
   Rens. :  L'Espace des 4 Saisons - 147 rue François Desmedt – 1150 Bruxelles – Tél : 0476/ 91 92 98 -
espace4saisons@gmail.com

Au gré de vos flâneries printanières, poussez la porte de ces espaces dédiés à l’art, découvrez, discutez, voyagez… C’est un vrai plaisir. Mais peut-être connaissez-vous d’autres lieux aussi charmants que ceux-ci ? N’hésitez pas à nous les faire découvrir !

27 avril 2017

Le futur Musée Citroën d'art moderne et contemporain : quid des artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission culture - 26/04/2017 - Interpellation adressée à la Ministre Alda Greoli

La Fédération Wallonie-Bruxelles et la Ministre Gréoli n'ont pas été contactés par le région bruxelloise dans l'élaboration du projet de futur Musée d'art moderne et contemporain dans le bâtiment Citroën. Inquiétant pour nos artistes.
J'ai interpellé le Ministre Vervoort la semaine dernière et la Ministre Gréoli cette semaine.
Le mercredi 8 mars dernier, le monde culturel a été invité à découvrir le futur pôle culturel qui s’installera dans l’ancien garage Citroën racheté par la Région bruxelloise.
Quelques précisions ont été apportées, parmi lesquelles l’enveloppe budgétaire destinée aux travaux d’aménagement, un calendrier plus précis (notamment relatif au déroulement du concours d’architecture), une répartition plus claire de l’espace de l’ancien garage, etc.
Une précision n’a cependant pas encore été apportée : 

26 avril 2017

Blocage d'autorisation de stages pour de jeunes médecins en coopération : quelle honte !

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - séance du 26/03/2017 - question d'actualité


A l'instar des facultés de médecine de nos universités, je suis INDIGNEE par l'attitude du gouvernement fédéral et de Maggie De Block qui bloque les dossiers de 150 étudiants boursiers pour un an de stage en spécialisation en médecine. Cet accueil relève d'un beau projet de coopération au développement qui fonctionne depuis 20 ans. 
Au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, je viens d'interroger le Ministre-Président sur le sujet car la Fédération W-Bxl doit dire son indignation. 
Je suis fâchée de l'image que nous donnons ainsi ! Quelle incohérence : un pays qui hésite à former de jeunes médecins qui veulent agir au mieux chez eux, un pays qui met un numerus clausus en médecine mais des hôpitaux obligés de débaucher des médecins étrangers.
Pour plus d'informations : 
- lien le débat en séance parlementaire (à venir)

25 avril 2017

Invitation : "Tout s'accélère"

Je vous convie à une Projection-débat organisée par le C.E.G. du film « Tout s’accélère » le lundi 8 mai à 20h15 au cinéma le Stockel 17/19 avenue de Hinnisdael - 1150 Bxl- Gratuit - sur réservation - 02;533.30.16
Un voyage philosophique et poétique qui vise à éveiller les consciences et penser d’autres possibles. Malgré tous les signaux démontrant que l’on touche aux limites du système (environnementales, psychologiques, sociales ou financières), loin de décélérer, nous accélérons davantage !
Les élèves d’une classe de CM2 du 19ème arrondissement de Paris tentent de comprendre avec leur maître les raisons de ce paradoxe. Avec leur vision d’enfants, ils nous livrent une nouvelle lecture du monde et du temps.

20 avril 2017

Survol : Du respect pour les Bruxellois

Stop au survol intensif de Bruxelles !


Le survol aérien de la région bruxelloise et de sa proche périphérie cause des nuisances aux habitants des communes concernées. La santé des citoyens et le droit à un environnement sain et de qualité doivent, plus que jamais, être au centre des priorités du gouvernement fédéral et régional.
DéFI assure la défense des intérêts des Bruxellois et des habitants de la périphérie. Le 27 mai 1999, le gouvernement bruxellois, sous l’impulsion du ministre Didier Gosuin, adoptait un arrêté relatif à la lutte contre le bruit généré par le trafic aérien. Cet arrêté constitue la seule arme juridique visant à protéger le citoyen des nuisances sonores et environnementales liées au survol aérien.
Pourtant, le survol intensif de la Région bruxelloise et de sa périphérie se poursuit. Pour DéFI, il est plus que temps que le gouvernement fédéral prenne enfin ses responsabilités. Il doit respecter l’arrêté Gosuin.
Les vols de nuit doivent cesser. DéFI exige donc que le survol aérien soit interdit entre 22h00 et 7h00.
La solidarité des Bruxellois et des habitants de la périphérie dans ce combat doit être maintenue. DéFI rappelle que cette unité est d’autant plus importante que le développement de Bruxelles-National engendre un survol de plus en plus intensif.
Une proposition de résolution a été déposée au Parlement fédéral par Olivier Maingain, président de DéFI et député fédéral, et Véronique Caprasse, députée fédérale. Elle reprend nos revendications, inchangées depuis de nombreuses années :
  • DéFI demande au gouvernement fédéral de respecter le droit à un environnement sain et de qualité ;
  • DéFI exige que le survol de nuit de la région bruxelloise soit interdit entre 22h00 et 7h00 ;
  • DéFI confirme la demande de suppression du survol de la zone du Canal ;
  • DéFI soutient l’allongement de la piste 25L (virage gauche) ;
  • DéFI exige que soit sanctionné tout non-respect des normes de vent ;
  • DéFI exige le strict respect par le gouvernement fédéral de l’arrêté Gosuin du 27 mai 1999 ;
  • DéFI exige une adaptation des procédures et routes aériennes ;
  • DéFI exige la mise en place d’un plan d’insonorisation global.
Stop aux concessions sur le dos des Bruxellois.

10 avril 2017

La période du hanami ou comment prendre le temps d'apprécier la fugacité de la beauté



Plusieurs rues de Woluwe-Saint-Pierre sont merveilleuses depuis quelques jours, embellies par la floraison des cerisiers du Japon. Je ne résiste pas au plaisir de mettre sur mon blog quelques photos de l'avenue Montgolfier, photos reçues d'une habitante de la commune ainsi qu'une photo de l'avenue Don Bosco près de la Maison communale. 
Ces arbres donnent une beauté particulière aux quartiers concernés. 
Voici  quelques informations sur cette période : 
(ab Wikipédia) Le hanami (littéralement, « regarder les fleurs »), ou o-hanami avec préfixe honorifique, est la coutume traditionnelle japonaise d'apprécier la beauté des fleurs, principalement les fleurs de cerisier (sakura), lorsqu'à partir de fin mars ou début avril, elles entrent en pleine floraison.

29 mars 2017

DéFi vote contre l'examen d'entrée en médecine et en dentisterie

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - séance plénière 29 mars 2017 

Ce mercredi après-midi, le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a examiné le projet de décret instaurant un examen d'entrée aux études en médecine et en dentisterie. 
Voici un épisode de plus dans cette saga mais ce ne sera certainement pas le dernier.
Ce débat de l’accès aux études en médecine et dentisterie se fait sur fond de questionnement sur l’accès aux soins de santé, de qualité des soins de santé, de conception même de la politique de la santé.
Pour avoir suivi avec attention et depuis de nombreuses années la situation problématique de l’accès aux études de médecine et de dentisterie (rappelons que, déjà en 2000 et aussi en 2011, DéFi avait initié deux résolutions votées ici à l’unanimité recommandant au Gouvernement d’inviter le Fédéral à abroger le système de numerus clausus), trois mots nous viennent à l’esprit à la vue de ce projet de décret : incompréhension, discrimination et incertitude.
Comment justifier un numerus clausus qui pénalise les francophones ? En effet, le gouvernement fédéral NVA-MR a choisi de délibérément passer outre les quotas issu de la commission de planification et de maintenir une répartition 60/40 entre flamands et Francophones. Comment accepter qu'un seul examen d'entrée en 09/2017, déterminera le sort de jeunes motivés mais issus d'écoles secondaires fort inégalitaires ? Comment accepter de limiter l'accès de nos étudiants à ces facultés alors que l'on accepte que des médecins diplômés hors de Belgique viennent professer chez nous ? 
Incompréhension, incertitude et discrimination sont des mots qui ne peuvent servir de base à un décret. Il en est du rôle du Parlement et de sa légitimité de ne pas avaliser un texte élaboré dans un tel contexte. C’est pourquoi DéFI ne votera pas ce projet de décret.

28 mars 2017

Quelle RTBF voulez-vous ?


Ce matin en commission médias du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a eu lieu la première rencontre sur le futur contrat de gestion de la RTBF.
Le ministre Marcourt  a présenté succinctement les lignes de la note d'intention du gouvernement. Des auditions auront lieu jusque fin juin.
Je suis intervenue pour défendre, au nom de DéFI, 5 premiers principes :

23 mars 2017

Au plaisir de créer avec vous au W:Halll !


Je relaie l'annonce du W:Halll-Médiathèque que je trouve très sympa : 
POISSON D'AVRIL : FARCES ET ATTRAPES À LA MÉDIATHÈQUE !
Atelier le samedi 1er avril à la Médiathèque de Woluwe-Saint-Pierre - Entrée libre
Venez créer vos poissons du 1er avril à la médiathèque de 14h à 16h, c’est gratuit !
Les ateliers du W:Halll présentent une activité créative pleine de joie et de couleurs qui fera vivre votre poisson et un gâteau qui vous émoustillera les babines.
Afin d’éviter les taches qui fâchent, nous vous conseillons vivement d’amener votre tablier ou un autre vêtement.
Réservation obligatoire à l’adresse: wsp@lamediatheque.be ou par téléphone au 02 773 05 84 , les places sont limitées à 10 enfants de 5 à 9 ans.
Au plaisir de créer avec vous.

17 mars 2017

Il pleut des mots ! Les Woluwe sont "Ville des mots" !


Tout simplement superbe !

Une première européenne ! Dans les vingt-six stations du décor urbain, vous pourrez découvrir des phrases / dictons / courts poèmes / citations d’auteurs sur le temps et les éléments naturels : la pluie, le soleil, les nuages… Ils ont écrits sur le sol, à l’aide d’un pochoir, avec une encre hydrofuge - une encre qui ne dévoile le texte que lorsqu’il pleut ! – , procédé mis au point par un collectif de poètes américains «Mass Poetry». 

Une deuxième idée est de découvrir également dans chaque étape du parcours urbain, inscrite sur un mur, une phrase d’auteur qui porte uniquement sur les mots parmi des citations qui parlent de la force des mots, de leur subtilité, de leur pouvoir, de leur magie, de leur profondeur, de leur futilité ou de leur grâce, …



Ville des mots du 18 au 26/03/2017
à Woluwe-Saint-Pierre et Woluwe-Saint-Lambert

16 mars 2017

Suite de l’opération « Bouger les Lignes »

Parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles - Commission culture du 16/03/2017 - Question orale à la Ministre Gréoli

Ce jeudi matin, je viens d'interroger la Ministre Gréoli sur les suites réservées à l'opération "Bouger les lignes".
Au début de cette législature, votre prédécesseur avait lancé cette importante opération, une grande consultation des acteurs et des opérateurs culturels et artistiques. Cette opération avait pour ambition d’adapter la politique culturelle de la FWB à l’évolution de la société, afin de construire la nouvelle offre culturelle du XXIème siècle.
Il s’agissait donc d’une phase préparatoire à une profonde réforme. Dès le début de l’opération, nous avons soutenu la démarche et nous nous sommes réjouis de la reconnaissance des acteurs de terrain et de leur expertise. Quid pour l'avenir, pour les mois à venir ? Quelle réforme attendue et pour quand ? 

13 mars 2017

Fête de la langue française : les deux Woluwe sont 'Ville des mots' du 18 au 26 mars 2017 !


Caroline Persoons, échevine de la Culture de Woluwe-Saint-Pierre 
et présidente du Centre culturel W:Halll,
Olivier Maingain, bourgmestre de Woluwe-Saint-Lambert, chargé de la Culture et président du Centre culturel Wolubilis,
les membres des Collèges des bourgmestres et échevins des communes de Woluwe-Saint-Pierre et Woluwe-Saint-Lambert
sont heureux de vous inviter
à l’inauguration des festivités consacrées à
LA LANGUE FRANÇAISE EN FÊTE,
sous l’emblème du projet ALPHABETVILLES
le samedi 18 mars 2017, de 16h à 21h

au Château Malou - 2, allée Pierre Levie à 1200 Bxl.

Après-midi festive
Jouer avec les mots en famille
et goûter offert, suivi du spectacle
La langue française en feu.

La clôture de la semaine se déroulera les 25 et 26 mars, 

avec en point d'orgue, "l'envol des mots"
sur l'esplanade de la Maison communale de WSP
93, avenue Thielemans - 1150 Bruxelles
le samedi 25 mars à partir de 16h30.


Pour découvrir les multiples activités de la « Ville des mots » et tout savoir sur les activités de la semaine de la langue française et le projet Alphabetvilles : cliquez ici
Renseignements : 02.773.05.39 mvandoren@woluwe1150.irisnet.be 

10 mars 2017

Crèches à Bruxelles : un nouveau texte pour plus de sécurité

Commission communautaire commune – séance plénière - 10/03/2017 – intervention en séance plénière
Ce vendredi 10 mars, je suis intervenue au parlement bruxellois, à la Commission communautaire commune, au sujet du nouveau texte qui vient renforcer la sécurité de la reconnaissance des crèches sur le territoire bruxellois. Ci-après mon intervention.
Nous devons d’abord nous rappeler que cette ordonnance est la réponse à un drame :
 le décès d’un bébé dans une crèche qui n’avait plus d’agrément officiel.Dans ce domaine de l’accueil de la petite enfance, DéFI a 3 préoccupations majeures :
1.    la confiance totale que les parents doivent avoir dans les lieux d’accueil càd que les normes soient strictes, claires et qu’un contrôle soit effectué. La base, c’est la sécurité, la qualité de l’accueil avec toutes les dimensions que cela implique.
2.    un nombre de places suffisants. Pouvoirs publics – tous niveaux de pouvoir confondus mais en respectant les compétences de chacun-, gardiennes privées, et autres partenaires potentiels doivent agir pour répondre aux besoins des parents. Spécialement vu le boom démographique.
3.    L’accueil de toutes les familles dans ces lieux d’accueil. Je le répète ici, le fait de donner une priorité à certaines familles sur base d’un test linguistique reste totalement inadmissible. Les moyens financiers qui permettent d’ouvrir des crèches K&G viennent aussi des impôts des Bruxellois, peu importe leur inscription linguistique. 
Cette ordonnance comble donc un vide juridique pour les cas où des milieux se créent sans agrément ou bien où des agréments sont retirés.
L’option de base du gouvernement était un accord de coopération entre les deux Communautés compétentes dans cette matière de l’accueil de l’enfance.
Vu l’avis du CE qui va loin – trop loin ? -, en précisant que «la Cocom ne peut pas renoncer à l’exercice de sa compétence dans le règlement de cette matière », le Collège a dû renoncer à cette option mais ce faisant, on risquait – et on risque toujours -  de complexifier le système.
DéFI défend la compétence des deux Communautés et le travail des deux institutions, ONE et K&G. Ne développons pas un 3e organisme. Nous ne sommes pas favorables au développement d’une politique bicommunautaire des crèches. La volonté de ce collège nous semble claire, tous partenaires confondus. Et si des normes sont fixées pour des crèches « CCC », celles-ci doivent être plus complexes que celles des deux organismes communautaires.
Comme l’a dit Michel Colson en commission, la clé d’un bon fonctionnement du secteur se trouvera dans les arrêtés d’exécution et accords de coopération.
Je voudrais terminer en demandant encore quelques précisions et en lisant un extrait de la réponse de la Ministre Gréoli à la dernière question posée sur le sujet au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles il y a 15 jours. Je cite : « C’est pourquoi il a également été décidé d’établir un protocole de coopération visant à régler la collaboration entre les parties (càd FWB, ONE, VL G, CCC) concernées lorsqu’il est constaté qu’un milieu d’accueil fonctionne sans autorisation. (...) La négociation des textes est en cours et l’accord de coopération sera conclu cette année. (…) Nous aurons ainsi un dispositif légal et administratif complet. (...) La Commission communautaire commune est compétente pour les crèches bicommunautaires à Bruxelles et elle est donc la seule à pouvoir fermer ces crèches. L’ONE et Kind & Gezin ne peuvent pas le faire. Il fallait donc créer un troisième régime légal de bonne collaboration. Cependant, je tiens à dire que nous n’avons pas multiplié les administrations. L’ONE et Kind & Gezin seront les organes de contrôle et d’inspection. Il est important de le préciser, car l’un des risques était de créer une nouvelle administration qui aurait fait ce que l’ONE et Kind & Gezin faisaient déjà. » Et la ministre de préciser que « cela permet d’avoir une jurisprudence constante et égale sur le territoire bruxellois. », point qui me paraît important.  
Confirmez-vous bien cela ? Il n’y aura pas d’inspection Cocom, pas de 3e ?

Et s’il y a engagement de personnel, quid ? Vous avez répondu qu’il y aurait sans doute l’engagement de 4 personnes mai pourquoi faire exactement ? Est-ce lié à cette ordonnance-ci ?