28 août 2016

Rentrée politique de DéFI



Rentrée politique de DéFI
le dimanche 11 septembre de 9h30 à 12h00
Au Palais du Heyzel (auditorium n°10)
Vous y êtes tous les bienvenus ! 
Pour s'inscrire, cliquez ici.

16 août 2016

Quotas en médecine : pour DéFI, une réunion du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles s’impose d’urgence. L’intérêt des patients et de la santé publique doit passer avant les trocs communautaires.

Communiqué de presse 
Quotas en médecine : pour DéFI, une réunion  du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles s’impose d’urgence. L’intérêt des patients et de la santé publique doit passer avant les trocs communautaires.

A la suite de l'arrêt suspendant l'exécution du classement du concours en médecine basé sur le nouveau système de sélection mis en place en Fédération Wallonie-Bruxelles et des déclarations du Ministre Marcourt, DéFI demande une réunion  d’urgence du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
"Les étudiants qui ont réussi en juin sans être classés en ordre utile lors du concours et les étudiants en seconde session sont dans l’inconnue totale. C’est inadmissible. Nous demandons une réunion d’urgence du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Comment le gouvernement de la FWB analyse-t-il l’arrêt du conseil d’Etat et que va  proposer  le Ministre Marcourt à la Ministre De Block ? Quelles ont été les informations officielles données aux étudiants de Liège et des autres universités ? En tout cas, aucune information n’a été transmise aux députés.», précise Caroline Persoons, députée DéFI au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La situation actuelle, aberrante et insécure, pousse de plus en plus d’étudiants belges francophones à suivre leur cursus en médecine en Roumanie. http://www.etudier-en-roumanie.com/inscription-medecine.html
« Faut-il encore rappeler que les quotas ont été imposés dans une loi-fourre-tout en 1995 comme une réponse aux « transferts injustifiés » des dépenses en santé entre la Flandre et la Wallonie. Dès le départ, DéFI a dénoncé la motivation politique communautaire et le manque de données objectives à la base de de ces quotas. », continue Caroline Persoons. La conséquence directe est claire : la profession de médecin généraliste est à présent classée, pour la première fois en 5 ans, dans les professions en pénurie en Wallonie. « Vu la pénurie de médecins généralistes et spécialistes, c'est toute la santé publique qui est en danger.", notent les mandataires DéFI.

27 juillet 2016

Quotas en médecine jugés illégaux : DéFI dénonce des quotas basés sur des motifs communautaires aux dépens de la santé publique !


Communiqué de presse 
A la suite de l'arrêt suspendant le nouveau système de sélection aux études en médecine mis en place en Fédération Wallonie-Bruxelles, DéFI constate avec satisfaction que le Conseil d'Etat rejoint l'analyse selon laquelle les quotas du numerus clausus ne sont pas justifiés objectivement.
"Les quotas ont été imposés dans une loi-fourre-tout en 1995 comme une réponse aux « transferts injustifiés » des dépenses en santé entre la Flandre et la Wallonie, précise Caroline Persoons, députée au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Dès le départ, DéFI a dénoncé la motivation politique communautaire et le manque de données objectives à la base de de ces quotas. De nombreuses études universitaires ont confirmé le nombre trop restreint voire erroné de ce numerus clausus. Effet direct quelques années plus tard : la profession de médecin généraliste est à présent classée, pour la première fois en 5 ans, dans les professions en pénurie en Wallonie. DéFI demande donc au gouvernement fédéral de supprimer le système actuel de numerus clausus et à la Fédération de revoir le système et les quotas imposés aux universités."
Au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le système de sélection en fin de bac 1 a été imposé dans une sorte de chantage du fédéral pour élargir les quotas de 2016 et garantir l'accès à la profession pour la double cohorte. DéFI dénonce ces chantages aux relents communautaires . "Le jeu du "je te tiens, tu me tiens par la barbichette" entre Fédéral et Fédération Wallonie-Bruxelles pénalise les universités, les étudiants, la recherche médicale mais surtout les citoyens. Avec la pénurie de médecins généralistes et spécialistes, c'est toute la santé publique qui est en danger.", clame Caroline Persoons
DéFI demande, par courrier envoyé ce jour au Ministre Marcourt qu'une analyse complète des conséquences de l'arrêt du Conseil d'Etat soit envoyée rapidement à tous les députés de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Aucune discrimination ne peut être installée entre étudiants selon qu'ils aient ou non intenté une action. Nous demanderons, s'il échet, une réunion d'urgence du Parlement pour modifier le décret de 2015 instaurant le concours de fin de bac 1, que nous n'avions d'ailleurs pas soutenu.", précise Caroline Persoons, chef de file DéFI au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La situation actuelle est aberrante, des étudiants belges francophones de plus en plus nombreux allant suivre leur cursus en médecine en Roumaniehttp://www.etudier-en-roumanie.com/inscription-medecine.html

19 juillet 2016

Concert et séance de cinéma en plein air ce 19 juillet 2016

Ce soir, il fera beau ! Vous êtes les bienvenus à la séance de cinéma en plein air sur l'esplanade devant la Maison communale de Woluwe-Saint-Pierre ! Et en plus, nous vous proposons un petit concert entrainant et l'occasion de boire un verre tous ensemble. Il faut profiter du moment présent, de la convivialité même si... Il faut faire vivre la culture, faire connaître les créations et soutenir nos artistes...
"Bruxelles fait son cinéma" fera en effet à nouveau escale à Woluwe-Saint-Pierre.
"Mia madre" sera projeté gratuitement. Un film très personnel, intense et émouvant, qui évoque avec douceur et tendresse la mort d’une mère et jongle avec les émotions, entre rires et larmes. Du grand Moretti !
  • 20h : Accueil (présence de food trucks)
  • 21 h : concert de Nihil Obstat
  • 22h10 (à la tombée de la nuit) : Projection du fil
  • Lieu : sur l'esplanade de la Maison communale de WSP - 93, av. Charles Thielemans – 1150 Bruxelles

13 juillet 2016

Dernière séance de la session au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Mercredi 13 juillet...Nous arrivons au bout de notre dernière séance au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Voici les votes Défi : 
1. Ajustement du budget : vote contre
2. Projet de décret portant financement de l'entretien et de l'équipement des infrastructures hospitalières universitaires : abstention – corriger les erreurs de la 6e réforme
3. Projet de décret modifiant le décret du 30 avril 2009 relatif à l'encadrement et au subventionnement des fédérations de pratiques artistiques en amateur, des fédérations représentatives de centres d'expression de créativité et des centres d'expression et de créativité : vote pour
4. Projet de décret relatif aux études de sciences vétérinaires : vote contre
5. Projet de décret portant diverses dispositions en matière d'enseignement : abstention
6. Projet de décret relatif aux bâtiments scolaires : abstention
7. Projet de décret relatif à la mise en œuvre d'un cours de philosophie et de citoyenneté dans l'enseignement fondamental ainsi qu'au maintien de l'encadrement pédagogique alternatif dans l'enseignement secondaire : abstention
8. Projet de décret modifiant certaines dispositions de l'enseignement secondaire ordinaire relatives à l'organisation, au deuxième degré et troisième degré de l'enseignement secondaire, de l'apprentissage par immersion en langue des signes et en français écrit en classes bilingues français-langue des signes : vote pour
9. Projet de décret portant modification du décret du 2 février 2007 fixant le statut des directeurs vote pour
10. Projet de décret organisant l'enseignement à distance de la Communauté française en e-learning : abstention
11. Proposition de résolution visant à encourager la promotion du sport féminin en Fédération Wallonie-Bruxelles : vote pour

12 juillet 2016

Fusion Saint-Louis et UCL

Ce matin, en commission de l'enseignement supérieur au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles, le PS par la voix de Nicolas Martin, a regretté le projet de fusion UCL-Saint-Louis, basé sur une logique de réseau et non territoriale. Pour DéFI, au contraire, ce projet de fusion est positif, transcende les frontières régionales et provinciales et peut favoriser les collaborations, les simplifications tant pour le corps professoral, les chercheurs et les étudiants. Notre société est basée sur cette mobilité, ces échanges par dessus les frontières.
Ce 4 juillet 2016, le Conseil d’administration de l’Université catholique de Louvain et l’Assemblée générale de l’Université Saint-Louis–Bruxelles ont chacun tenu une réunion extraordinaire.
Toute la presse du lendemain en parle : les recteurs de l’Université Saint-Louis, Pierre Jadoul, et de l’Université catholique de Louvain (UCL), Vincent Blondel, ont été chargés d’entamer des négociations en vue d’aboutir à une fusion des deux universités pour la rentrée académique 2017.
Au nom de DéFI, je me réjouis de ce rapprochement qui transcende le régions pour plus de collaborations.
Les deux universités ont déjà mis en place de nombreuses synergies. Elles proposent, par exemple, conjointement un master en études européennes et une formation continue sur l’islam dans le monde contemporain. Elles ont aussi développé ensemble des certificats interuniversitaires en médiation (avec l’UNamur) et en psychothérapie institutionnelle. Elles ont annoncé leur désir de fusionner d'ici la rentrée 2017 pour profiter d'une meilleure visibilité internationale. Les deux universités, selon l’Echo, ne comptent pas rationaliser l'offre de formation, mais souhaitent davantage renforcer leurs synergies actuelles, notamment en ce qui concerne les programmes de formation et les projets de recherche partagés.

Les deux universités souhaitent que ces partenariats soient renforcés au bénéfice des chercheurs et des étudiants de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ces synergies concernent notamment le continuum de la formation de bac à master, la mise en commun des expertises ou le renforcement des échanges internationaux grâce à une visibilité accrue.

Rappelons enfin le précédent projet de fusion des quatre universités catholiques, l’UCL, les FUNDP, les FUSL et les FUCaM, soldé par un échec. Pendant plusieurs années, ce projet a mobilisé des centaines de personnes venant des quatre institutions. S’il avait abouti, il aurait de facto constitué l’élément central du paysage de l’enseignement supérieur de la Communauté française. La fusion envisagée n’a toutefois pas eu lieu, et le processus s’est arrêté brutalement suite à un vote de l’assemblée générale des FUNDP, survenu en décembre 2010.

Ce matin, a eu lieu une série d'échanges sur le sujet en commission de l'enseignement supérieur au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles.
Je n'ai pas pu poser moi-même de questions (ayant simplement commis une erreur de manipulation dans le dépôt des questions...) mais voici un résumé de ce qui s'est dit en commission : 
  1. Le PS par la voix de Nicolas Martin a regretté le projet de fusion sur une logique de réseau et non territoriale. 
  2. Le ministre Marcourt a rappelé que ce n'est pas la première fois que ces universités essaient, qu'elles ont échoué par le passé. Sous-entendu : cela n'aboutira peut-être pas...
  3. Le Ministre a rappelé l'importance de respecter "l'esprit" du décret paysage, en plus de la lettre.
  4. Il a insisté sur le fait que les universités ne peuvent être des lieux de concurrence mais doivent être des lieux de collaboration. Pas de concurrence stérile.
    Pour lui, actuellement les pôles, basés sur une base régionale, permettent de répondre aux besoins du territoire. Le pôle bruxellois est déjà celui avec le plus grand nombre de membres au sein de l'AG.
  5. Quelles seront les modalités ? Si le projet de fusion aboutit, il sera envoyé à l'ARES, puis modification du décret.
  6. Quelles conséquences sur le financement et la répartition de l’enveloppe fermée de l’enseignement supérieur cette fusion pourrait-elle avoir ? Si fusion il y a , il n'y aura pas de bonus car il existe un plafond dans le nombre d'étudiants. Au contraire, il existe un risque de diminution des moyens généraux. 
  7. Existe-t-il d'autres projets de fusion ? Rien pour les ESA. Au niveau HE, HE Paul-Henri Spaak et HE de Bruxelles : l'ARES a rendu un avis positif le 28/06/16.  + fusion HE Jacquart entre HE de liège et de Namur (Tiens, là, le fait de fusionner entre des pôles territoriaux ne semble pas poser de problème...)

L’avenir des pôles d’attractivité interuniversitaires (PAI)

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission de l'enseignement supérieur - Question orale au Ministre Marcourt - mardi12/07/16

Ce matin, je questionne le Ministre de l'enseignement supérieur au sujet des Pôles d'attractivité inter-universitaire. 
En effet, la Communauté scientifique belge est aux prises avec la double obligation de trouver un financement suffisant pour ses travaux de recherche et d'en assurer l'excellence. L'une et l'autre contraintes sont intrinsèquement liées à la structure institutionnelle de notre pays qui multiplie les interlocuteurs (Universités, Régions, Communautés, Fonds de recherche (FNRS, FWO), Fédéral, Union européenne, secteur privé...).

A cet égard, chacun sait que la collaboration, la plus intense et au plus haut niveau, est seule garante d'une recherche efficace. Il est dès lors impératif d’unir nos forces pour répondre de manière pertinente à la moindre question scientifique d'envergure. Ces coopérations scientifiques sont heureusement soutenues depuis 1987, en matière de recherche fondamentale et d'excellence à l'échelle de tout le pays et dans des domaines très variés, par le biais des Pôles d'attraction interuniversitaires (PAI). Ce programme vise à promouvoir et renforcer cette excellence et à contribuer, d'une manière tout à fait significative, à l'intégration des équipes de recherche belges dans les réseaux internationaux. Il comprend aujourd’hui 47 projets de recherche, impliquant 369 équipes et finançant directement plus de 500 chercheurs, qui font paraître deux mille publications scientifiques par an. La qualité des productions scientifiques liées aux activités de ces réseaux a été jugée excellente par les experts internationaux.

Or, en août 2014, ces réseaux lançaient l’alerte. Une nouvelle menace pesait sur eux. Alors que leur principal intérêt réside dans l'échelle fédérale de leur organisation, voici que la 6e réforme de l'Etat les condamnait à la Communautarisation. La décision de principe de briser les PAI avait donc été prise, et son exécution prévue en 2017. Mais, le 24 novembre 2015 et le 8 mars 2016, vous répondiez à des questions parlementaires sur le sujet, qu’il avait été décidé de confier au FNRS et au FWO le soin de préparer la transition et d’envisager la possibilité et la faisabilité d’une co-organisation de la poursuite du programme PAI au-delà de 2017. Pour mémoire, sept phases ont déjà été financées, dont la phase VII, qui couvre la période 2012-2017, avec un budget global de 150 millions €. Le budget annuel global de la Politique Scientifique est de plus d’un demi-milliard d’euros par an.

L’Echo clame, ce mardi 5 juillet, l’avenir de la recherche universitaire : la 6$e réforme n’aura pas eu raison des relations entre chercheurs à l’échelle du pays ! Les difficultés inhérentes à la communautarisation de cette compétence semblent donc résolues : vous venez de conclure un accord avec votre homologue Philippe Muyters. Pour les 4 ans à venir – la durée moyenne des projets de recherche – la Flandre investira 17,7 millions et la Fédération Wallonie-Bruxelles 13,9 millions d’euros dans différents programmes collectifs. Les ministres les ont sélectionnés sur base de critères communs.

Les nouveaux projets pourront ainsi démarrer dès 2018 au soulagement – on l’imagine – de la communauté scientifique qui s’était mobilisée pour les préserver.

Monsieur le Ministre, voici mes questions :
  • Quel sera le cadre budgétaire global de la 8ème phase ? Quelle est la clé de répartition adoptée ?
  • Quelle sera l’organisation générale des nouveaux PAI ? Comment les établissements scientifiques fédéraux seront-ils impliqués ?
  • Comment les deux fonds communautaires ont-ils réglé la question de la portée de ce programme commun et de la visibilité internationale des réseaux de recherche soutenus?
  • Comment sera favorisé le cofinancement en provenance de l’union européenne, ce dernier étant organisé principalement par état membre ?
  • Comment sera composé le comité d’accompagnement ?
Réponse du Ministre : 

La simplification des équivalences de diplômes délivrés à l’étranger

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Commission de l'enseignement supérieur - Interpellation au Ministre Marcourt - 12/07/2016

Ce matin j'interpelle le Ministre Marcourt sur les équivalences de diplôme. En effet, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles vient d’adopter une réforme de la procédure d’octroi d’équivalence des diplômes du supérieur délivrés à l’étranger. Cela devrait constituer un coup de pouce dans le chemin de l’intégration.

Comme le rappelle la presse, « Pour l’heure, chaque personne souhaitant voir reconnaître un diplôme étranger pour postuler à un emploi ou un concours doit soumettre un dossier très lourd et exigeant pour justifier de sa formation (diplôme, relevés de notes, programme du cursus, etc.). La procédure, qui peut durer plus de cinq mois, reste assez coûteuse, entre 150 et 200 euros. Et peut décevoir, car même avec un dossier complet le demandeur n’obtient pas nécessairement une équivalence pleine mais doit se contenter d’une équivalence de niveau : on lui reconnaît le master par exemple, mais pas la matière »[1].

L’arrêté intègre, d’une part, la décision Benelux du 18 mai 2015 selon laquelle le niveau de tout bachelier ou master délivré en Fédération Wallonie-Bruxelles est reconnu automatiquement et sans formalité en Flandre, aux Pays-Bas ou au Luxembourg, et inversement.

Il crée d’autre part une procédure d’équivalence accélérée qui se limite à reconnaître le niveau – bachelier ou master – du diplôme étranger, dont les frais sont réduits à 65 euros, au lieu de 150 à 200 euros pour la procédure classique. 

Des mesures spécifiques en faveur des réfugiés et des bénéficiaires de la protection subsidiaire sont également ajoutées. Ils ne devront tout d’abord plus s’acquitter des frais de procédure, et des alternatives leur seront proposées lorsqu’ ils ne sont pas en mesure de fournir les documents officiels de leur université d’origine, notamment en raison des conditions dans lesquelles ils ont fui leur pays.

La simplification reçoit un bon accueil du Ciré, qui demande néanmoins l’élargissement de la gratuité.


Voici mes questions :
  1. Combien d’ETP compte l’administration des équivalences d’enseignement supérieur ? Une évolution est-elle prévue afin d’adopter une gestion plus souple des dossiers ?
  2. Est-il aujourd’hui possible de joindre au dossier des documents jugés utiles ?
  3. L’extension de la gratuité est-elle envisagée ?
  4. Quelles sont les mesures prises pour les métiers médicaux et para-médicaux ? Quid de l’obtention d’un agrément et d’un INAMI ?
  5. Une mise en cohérence avec la validation des compétences et la validation des acquis de l’expérience est-elle prévue ?
  6. Le demandeur qui se voit refuser une équivalence de son diplôme supérieur et qui souhaite introduire une demande pour l’équivalence de son diplôme secondaire pourrait-il réutiliser les mêmes documents et ne pas devoir supporter une deuxième fois les frais y afférant ?
  7. La mise en place d’une banque de données des décisions rendues, comme cela existe en Communauté flamande, accessible sur internet est-elle prévue ?
  8. Des moyens humains et financiers seront-ils mis à disposition pour un dispositif d’équivalence de l’enseignement de Promotion social ?


[1] Simplifier les équivalences de diplômes pour mieux intégrer les réfugiés, Le Soir, 1/07/16.

Réponse du ministre : texte complet à venir - Résumé : le Ministre a précisé les objectifs et les procédures nouvelles qui permettront de simplifier et accélérer la procédure. L'équivalence sera donnée au départ pour le niveau d'études et non pour un grade académique spécifique. Le ministre s'est dit tout-à-fait disposé à étendre la réduction du montant dû à des catégories fragilisées. A suivre...

10 juillet 2016

Invitations - Finissage P(ART)cours le 17.07 et Cinéma en plein air le 19.07

Madame, Monsieur,
Le soleil est là ! Profitons-en pour vivre la culture en plein air... Voici quelques événements culturels qui auront lieu à Woluwe-Saint-Pierre dans les prochains jours et auxquels j'ai le plaisir de vous convier.
Le dimanche 17 juillet : finissage de  P(ART)cours
Le finissage P(ART)cours, exposition d'art contemporain en plein air d'Auderghem à Woluwe, aura lieu le dimanche 17 juillet et sera ponctué par une performance artistique d'Amandine Farsy. En présence du commissaire de l'exposition et de nombreux artistes.

  • Date : le dimanche 17 juillet à partir de 14h00
  • Rendez-vous dans le Parc de Woluwe devant le restaurant Sauce Park - 1 avenue Edmond Galoppin - 1150 Bruxelles
  • Infos : www.partcours-parkunst.com

Le mardi 19 juillet : séance de cinéma en plein air
"Bruxelles fait son cinéma" fera à nouveau escale à Woluwe-Saint-Pierre cette année. "Mia madre" sera projeté gratuitement en plein air sur l'esplanade de la Maison communale. Un film très personnel, intense et émouvant, qui évoque avec douceur et tendresse la mort d’une mère et jongle avec les émotions, entre rires et larmes. Du grand Moretti ! La projection sera précédée d'un concert.

  • Projection gratuite 
  • Date : le mardi 19 juillet
    20h : Accueil (présence de food trucks)
    21 h : concert de Nihil Obstat
    22h10 (à la tombée de la nuit) : Projection du film
  • Lieu : sur l'esplanade de la Maison communale de WSP -  93, av. Charles Thielemans – 1150 Bruxelles

Durant l'été, venez "lire dans les parcs" ou découvrez le "mini-festival d'orgue"

Cet été, nos bibliothécaires proposeront aux enfants d’écouter une lecture ou de découvrir des livres, les 7 juillet et 18 août au Parc de Woluwe (Pont du Diable), les 5 et 19 juillet à la plaine de jeux des Dames Blanches, les 5 et 26 août au Parc de Woluwe (étangs rue du Bemel), le 30 août au Parc Jacques de Meurers (à chaque fois de 15 à 17h).
Et durant les deux mois d'été, un mini-festival d'orgue se déroulera tous les dimanches à 16h30 en l'Eglise Notre-Dame des Grâces - avenue du Chant d'Oiseau. Accès gratuit. Programme du mini-festival

Au plaisir de vous rencontrer lors de ces événements, 

08 juillet 2016

Quel Etat voulons-nous ? Avec quelle fonction publique ?

2016, année thématique pour DéFI

Satisfait de nos institutions actuelles ? Quel Etat voulons-nous ? Avec quelle fonction publique ? 
Et la laïcité de l'Etat dans tout cela ? 
Notre 4e Congrès met notre Etat en discussion et avance des propositions claires, audacieuses, indépendantes.
Date : dimanche 11/09/2016 de 9h30 à 13h00
Lieu :  Palais des Congrès - Liège


29 juin 2016

Numerus clausus : quota et concours en médecine : le grand troc ?

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles- Séance plénière du 29/06/2016
Cet après-midi, je poserai une question d'actualité au Ministre Marcourt. La Commission de la Santé publique de la Chambre a procédé hier mardi 28 juin, à un échange de vues avec la ministre fédérale des Affaires sociales et de la Santé publique et avec Mme Brigitte Velkeniers, présidente de la commission de planification.
Il y a été confirmé que les travaux de la commission de planification arrivent à une nouvelle clé en faveur des FR de 43,6 / 56,4 avec un quota total pour la Belgique en 2022 de 1.320 dont 575 FR et 745 NL. La décision de confirmation de cette clé n'est toujours pas passée au gouvernement fédéral et la ministre a annoncé vouloir coupler ce débat avec d’une part, la question de la sélection des étudiants à l’entrée et d’autre part, la question du lissage (positif pour la FL et négatif pour les FR), lissage qui fait craindre un quota ramené à 300 numéros pour les francophones.
Où en sont les contacts ? Le ministre peut-il faire le point ? Quelles sont les nouvelles contreparties exigées du fédéral ?
La volonté serait de limiter les inscriptions dans les facultés de médecine dès l’entame de la première année d’étude. Cette exigence, qui serait en discussion, se greffe sur les critiques des parents, des étudiants et du corps académique, lues ou entendues lundi, jour du concours.
A ce sujet, comment s’est passé le concours ? Avez-vous reçu des critiques comme celles que nous avons pu lire ?

28 juin 2016

Boom d'élèves mais crash de profs... Les besoins en enseignants en Région de Bruxelles-Capitale

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles- Commission enseignement supérieur- Question orale au Ministre Marcourt

Le 26 novembre 2015, l’IBSA publiait une étude sur l’évaluation de la tension pouvant voir le jour sur le marché du travail enseignant à l’horizon 2019-2020 compte tenu de l’évolution démographique. Tout d’abord, le nombre de places pour les élèves est estimé à 42.500 en 2020 avec 12.500 dans le secondaire et 30.000 dans le primaire. Au vu de ces chiffres et de ceux de la programmation de création de places, le débat se trouve fréquemment porté vers les problèmes de saturation. Pourtant, ils se posent aussi en termes de recrutement d’enseignants qualifiés. La croissance démographique soumet l’enseignement à une tension accrue, qui se traduit par des pénuries chroniques. Ces pénuries prennent à Bruxelles une ampleur particulière avec des conséquences lourdes en termes socio-pédagogiques, telles que la dualisation du profil des équipes éducatives, la baisse d’attractivité de la profession et le manque de maintien des jeunes enseignants au sein de la profession. Les élèves sont aussi victimes de ces pénuries et en paient injustement les conséquences, avec notamment un retardement de l’âge d’entrée dans le système éducatif, la relégation interne (ségrégation) et l’orientation-sanction. Tous ces éléments sont développés dans l’étude, à laquelle je me permets donc de renvoyer. La demande en Région bruxelloise est estimée à +5,4% dans l’enseignement maternel, +13,3% dans le primaire et +9,2% dans le secondaire. Il faudra donc mettre en place des mesures conjoncturelles pour éponger les déficits attendus.  « Même si les estimations comportent une part d’imprécision, il apparait évident que des tensions entre offre et demande vont subsister, voire s’accentuer dans les années à venir »[1].

Pour lutter contre la pénurie d’enseignants, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dans sa déclaration de politique communautaire, s’était engagé à amplifier les collaborations avec Actiris afin de favoriser les réorientations professionnelles vers l’enseignement.

Voici mes questions :
-       Quelle réception faites-vous à cette étude ? Confirmez-vous les chiffres présentés ?
-       Quelle sont les mesures conjoncturelles que vous proposez pour répondre aux déficits attendus?
-       Les collaborations avec Actiris sont-elles effectivement renforcées ? Comment la formation permettant l’obtention de l’agrégation de l’enseignement secondaire est-elle promue auprès des personnes inscrites chez Actiris ?
-       Quelle est l’évolution du nombre de réorientations vers l’enseignement ces dernières années ? Constate-t-on une augmentation aujourd’hui?
-       La formation pédagogique est-elle compatible avec le fait d’être déjà en fonction ? Une offre de formation visant la réorientation professionnelle et ciblant les personnes non porteuses d’un titre pédagogique est-elle planifiée ?
-       Comment comptez-vous accroitre le nombre d’étudiants issus des formations pédagogiques ?



[1] Brussels Studies, Besoin en enseignants en Région bruxelloise, à l’horizon 2020, n° 101, 20 juin 2016, p. 3.

Réponse du Ministre : Tout roule... Lien vers la réponse : cliquez